MR-007 : la femme intelligente

25 Nov 2024 | Transcriptions Mini Rencontres | 0 commentaires

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PRÉSENTATION DE LA CONFÉRENCE

Bernard de Montréal discute de l’évolution du rôle de la femme dans la société et des défis auxquels elle est confrontée. Il affirme que, bien que les femmes commencent à sortir de leur « trou » et à être socialement égales aux hommes, elles ne sont pas encore au même niveau de pouvoir social. Il utilise l’exemple d’une femme qui travaillait pour une multinationale et qui a été forcée de quitter son poste en raison des rumeurs et de la spéculation. Il soutient que, pour réussir, une femme doit être forte, indépendante et émotionnellement stable. Il critique également l’idée que les femmes doivent essayer d’être comme les hommes ou de remplir des rôles traditionnellement masculins, affirmant que les femmes et les hommes ont des fonctions de vie différentes. Il note que les femmes ont tendance à être plus sensibles et les hommes plus égocentriques, ce qui peut causer des problèmes dans leurs relations. Il soutient que la libération des femmes devrait être mentale et spirituelle. Il prévient également que, alors que les femmes commencent à s’éveiller à leur vraie nature, certaines peuvent être temporairement influencées par des idées qui ont du sens socialement mais qu’elles ne comprennent pas profondément. Il souligne l’importance pour les femmes de trouver leur propre place et de vivre leur vie d’une manière centrée sur le plan émotionnel.

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Bernard de Montréal
MR-007 : La femme intelligente
Mini Rencontres

Transcription © EDS

Bernard de Montréal, mardi 3 février 1981

Ce qui est intéressant, c’est que la femme – heureusement que ça commence – la femme, elle commence à sortir de son trou. Il va venir un jour où la femme va être socialement parlant égale à l’homme, parce que la femme ce n’est plus un corps femelle, comme un homme c’est plus (inaudible). Aujourd’hui, avec la nouvelle psychologie, on ne le réalise pas encore, mais ça commence, ça commence parce que l’ancienne psychologie devient un petit peu plus évoluée. Ça fait que la femme a plus de chance. Mais quelle que soit la situation, la femme aujourd’hui, même avec les changements sociaux n’a pas la facilité de vivre sa vie comme l’homme, à moins qu’elle soit bien, bien forte, bien sur ses patins, bien indépendante psychologiquement, bien indépendante émotivement.

Je vous donne un exemple de la fameuse fille aux États-Unis qui travaillait pour une multinationale. Cette femme avait toutes les qualités possibles pour une femme, physiquement, mentalement. Elle se promenait en avion avec le vice-président de la compagnie, là ça commençait : les gens parlent, blablabla (inaudible). Finalement, la fille a été obligée d’être démise de son poste. Ce n’est pas un cadeau. La femme n’a pas encore le pouvoir social de l’homme.

D’ailleurs je vais vous dire une chose : que la femme se socialise, que la femme développe une unité sociale avec l’homme, c’est bon. Mais que la femme essaye d’être comme l’homme, de remplir des jobs d’hommes, parce qu’elle dit : « je suis aussi intelligente que le gars », dans certains secteurs ça peut se faire, mais ça ne se fait pas dans tous les secteurs. La femme n’est pas constituée comme l’homme, sa fonction de vie est différente de l’homme ! C’est un déséquilibre, l’homme et la femme présentement vivent un déséquilibre. Il va venir un jour où ça va se préciser cette affaire-là, la femme va trouver son trou, le gars va avoir son trou. Mais en attendant les femmes s’occupent des mouvements de libération.

Public : (inaudible)

BdM :  C’est ça. Pour commencer, parce que le karma pour le moment est extrêmement lourd. Quand une fille est grande comme elle, chose qu’elle a un caractère comme elle, le gars il est mieux de prendre son trou. Quand tu as des filles maigrichonnes, une petite fine, bonne, puis bonnasse, puis en amour, je te jure qu’elles n’ont pas d’outil… elles n’ont pas d’outil ! Elle pourra jamais marcher sur la tête elle, parce qu’elle est mentale. Les femmes ne sont pas toutes mentales de même[1], il viendra un temps où les femmes seront très mentales.

Public : La libération devrait être mentale…

BdM :  La libération devrait être mentale. Elle devrait être mentale

Public : Puis spirituelle (inaudible)

BdM :  Il y a beaucoup de femmes qui se laissent influencées par ça. Moi je connais des gens à Sainte Thérèse, une femme qui est mariée depuis des années. Elle a mis au monde ses enfants, elles les a bien élevés. Puis tout d’un coup, sa voisine commence à lui dire : « Tu ne viens pas au meeting ? » Le meeting des femmes. Là, ça a commencé à chicoter, ça a commencer à chicoter… C’était rendu qu’elle a décidé d’y aller. Aussitôt qu’elle est arrivée chez eux, elle a dit : « toi, tu vas laver la vaisselle, moi je me repose ce soir. » Lui, il se demandait ce qui se passait. Éventuellement, ça crée des ruptures entre un homme et une femme.

Il faut qu’elle connaisse son trou… Ça, c’est une phase temporaire. Pourquoi ? Parce qu’elle a été illuminée temporairement par une idée qui a du bon sens socialement mais qu’elle n’a pas compris profondément. Elle n’a pas compris ! D’ailleurs, dans le mouvement de libération aujourd’hui, il a eu des grands changements intérieurs. Elle a commencé à être un petit peu mollo, un petit plus mollo. Tu ne peux pas demander à une femme d’aller travailler dans le Nord, où d’aller travailler en Sibérie dans la bouette jusqu’aux oreilles. La femme, elle a une résistance différente. D’abord elle a (inaudible) son corps. C’est tout croche. 

Public : L’homme qui domine n’est pas plus fin non plus

BdM :  L’homme n’est pas plus intelligent ! L’homme est aussi idiot, d’ailleurs l’homme est idiot.                             La femme son problème c’est sa sensibilité, puis l’homme son problème c’est son égocentrisme psychologique. L’homme, il se prend pour un autre, parce qu’il a des muscles.

Public : (inaudible)

BdM :  L’homme n’est pas capable de voir sa femme, ou la femme comme étant un être égal à lui-même, égal : il n’est pas capable. La femme n’est pas capable de voir l’homme égal à elle-même. Elle le regarde de bas en haut et lui de la regarde de haut en bas, et les deux en souffrent éventuellement dans leur rapport. J’en ai déjà parlé de la femme dans les conférences. Mais parce qu’on ne voit pas avec les yeux de l’esprit, et qu’on voit avec les yeux du corps, puis les yeux de la forme… Ce qui arrive, c’est quand il y a des femmes intelligentes, souvent c’est ça le problème des femmes intelligentes, c’est que les femmes intelligentes se prennent pour d’autres, parce qu’elles sont intelligentes, elles sont en petit nombre en dehors de la grande masse des femmes. 

Moi j’en connais une femme, elle est intelligente, (inaudible); elle ruine sa vie. Rien qu’avec son intelligence, elle ruine sa vie, parce qu’elle manque de discernement. Si cette fille-là avait la capacité de réaliser… moi je lui ai dit, quand je l’ai rencontré, je lui ai dit : « tu es une des femmes les plus intelligentes que j’ai jamais connues. » Elle a dit : « je le sais ». Quand elle me disait « je le sais », elle disait, « je le sais » d’une façon centrique, elle ne disait pas ça d’une façon égocentrique. Centrique dans ce sens-là, pas dans le sens que je le parle. Elle le savait. Mais son problème c’est qu’elle n’est pas capable de contrôler ça.  Ça fait que tu comprends, quand elle rentre dans le bureau, elle est tellement consciente de son intelligence puis son visage espiègle et toute la patente qu’elle a… quand elle rentre dans le bureau, elle retourne toutes les filles de bord, c’est automatique, tout de suite. Les filles sont jalouses, puis là, elle commence à compétitionner avec les gars. Ça fait qu’elle perd ses jobs, elle perd tout le temps ses jobs ! Et puis autant elle en perd, autant elle en décroche, parce qu’elle est intelligente, ça fait que c’est toujours comme une roue qui tourne. Je lui ai dit : « assieds-toi un jour, prends un break[2] (un arrêt), prends du coke.

De temps en temps, tu en rencontres une qui est mentale, puis elle est émotive… L’équilibre, c’est beau. Le problème des femmes, c’est qu’elles ne savent pas vivre leur vie d’une façon centrique sur le plan émotif. Sur le plan émotif, elles sont toujours en débandade, les émotions ça coule comme des plaies saignées. Hier elles sont en amour, mon nounou, mon toutou, pour aimer il faut être aimé ! T’aime mais t’es pas aimé, si t’es pas aimé, parle-moi en pas de cette patente-là.

Elle est du stock. Elle, il faut qu’il y ait de l’équilibre Charly. Elle va le devenir, mais il faut qu’il y ait de l’équilibre, parce qu’il y a du mental ! Comment elle s’appelle (inaudible), des fois je me demande si elle n’est pas trop mentale.

Ça revient tout à la psychologie ancienne. Dans la psychologie ancienne, il y a des mouvements à l’intérieur de ça, il y a des idéologies nouvelles, il y a des modes nouvelles, des modes… Pareil, ça fait partie de la progression sociale, mais les individus peuvent êtres autant malheureux dans cette psychologie évolutive-là, progressive-là, qu’ils l’étaient avant.

Public : (inaudible)

BdM :  Très juste. D’ailleurs ils m’ont dit que dans les années qui s’en viennent, les années 1990, les femmes vont être seules, et les hommes seront seuls, parce qu’ils auront perdu la faculté d’aimer, à cause de tout ce chambranlement-là.

C’est quand tu es jeune, tu as 20-25 ans, tu es un nouveau couple, c’est correct. Une femme rendue[3] à 40 ans commence à vouloir se tasser un petit peu, à penser à ses vieux jours. Je parle généralement : elle aimerait ça, avoir une compagnie patati-patata. Un homme peu traîner un petit peu plus longtemps. Un homme aussi peut s’ennuyer. Rendu à 50 ans, c’est l’âge auquel un homme commence à s’ennuyer. Une femme ça commence plus vite, plus jeune que ça. Les couples, les femmes et les hommes vont s’ennuyer, il aura beaucoup de gens seuls dans les années qui viennent, c’est déjà commencé. Regardez, regardez dans votre société où vous vivez, vous allez voir qu’il y a beaucoup de femmes seules et beaucoup d’hommes seuls. Il n’y a pas de raison pour qu’il y ait des femmes seules ou des hommes seuls, parce que c’est plein… comment on dit… le Golden age, l’âge d’or. Tu rentres là-dedans, c’est comme rentrer dans une écurie, ça cherche, mais ils cherchent avec l’ancienne psychologie ! La fille à 50 ans, comprends-tu, elle s’est séparée. Elle veut mettre de la poudre, elle est allée s’acheter de la poudrette sur la rue Saint-Hubert, elle y va le soir et elle veut danser. Mais le gars qu’elle veut, ce n’est pas une harmonie totale, il faut qu’il ait de l’argent, qu’il ait des assurances, il faut qu’il ait un gros char[4]… Ça, c’est parce que c’est l’ancienne génération qui pense de même[5]. Tu ne peux pas. Le gars, lui, c’est la même chose : il veut une fille qui ne veut pas son argent, qui ne veut pas son char, qui ne veut pas son cul…

Ils m’ont demandé de faire des cassettes pour l’âge d’or. J’en ai fait une mais un soir…d’abord j’ai mis un petit morceau de musique au début, ensuite j’ai jasé[6] et ensuite j’ai mis une petite tourne à la fin. Moi quand je fais des cassettes, je ne les réécoute jamais, cassette, c’est final. Si j’ai le malheur de les réécouter, je leur trouve toutes sortes de défauts. Celle-là, j’ai eu le malheur de la réécouter, j’ai vu qu’elle n’était pas au point. Probablement ils vont m’en faire faire, pour les vieux, les gens de 70-75 ans, 100 ans. Si je le fais, ça va être très intéressant, je ne parlerais pas de ce que je parle avec vous autres, je vais parler de la psychologie ancienne, je vais essayer d’en donner un petit peu. Mais ces gens-là sont prisonniers, et puis il y a un grand pourcentage dans la population qui a besoin de comprendre certaines choses. Ça implique tellement d’énergie, je ne sais même pas si je vais le faire. Ils ne veulent même pas me le dire sincèrement, peut-être que je vais le faire, peut-être pas. Ils disent tout le temps : « attends et tu verras » Parce que si je rentre là-dedans, il faut que je fasse ce que je faisais avant.

Public : Est-ce que la psychologie…

BdM :  Oui

Public : Avec l’évolution…

BdM :  Ça va se reformer après, il va y avoir un changement après l’an 2000. Il va y avoir un changement, alors ça va se tasser. On est dans une période de grande transformation… puis les gens seuls… c’est plein de gens seuls ! Puis il n’y a pas de raison qu’une personne soit seule dans la vie, qu’elle ait les yeux croches[7] ou le nez croche, il n’y a pas de raison, non, parce qu’il y a toujours quelqu’un qui a le nez croche aussi. Mais les gens ne se laissent pas guider par vibration parce qu’ils ne trouvent pas l’autre nez croche.

Public : (inaudible)

BdM :  Ils disent que ça c’est sur le plan des probabilités. Sur le plan individuel, il y a toujours un torchon qui trouve sa guenille.

Public : Ah oui, ça toujours été ça

BdM :  Comme elle, on parle d’elle, là. C’est pas un cadeau cette affaire-là, c’est un cadeau aujourd’hui. Quand je l’ai rencontrée, ce n’était pas un cadeau : une grande femme de six pieds, il fallait tasser ça, cette affaire-là, cette énergie-là. Mais elle, elle ne sortait pas avec Jos Bleau quand elle sortait, c’était des avocats, des juges, ce n’était pas approchable cette affaire-là. Mais quand elle a commencé à s’enligner avec ses corps, moi, je le savais, j’ai rencontré quelqu’un et je lui ai dit, je la voyais la connexion entre lui puis elle, je ne pouvais pas lui dire tout de suite, elle m’aurait dit : « tu es malade ». Ça fait que lui, il stoulait, elle stoulait et un jour ils se sont rencontrés et ça fait ça. Aujourd’hui c’est un couple totalement uni, mais dans la nouvelle psychologie, pas dans l’ancienne. L’autre, elle fait partie de 1920 et puis elle, elle est en 1975, mais dans l’esprit ils sont tout de suite dans le même temps. Elle a un mari extraordinaire et lui, il a une femme extraordinaire mais dans la nouvelle psychologie, dans la conscience. Mais dans l’ancienne psychologie, ils ne se seraient jamais rencontrés, quand bien même qu’ils auraient été voisins à côté.

Public :  La chicane aurait pogné

BdM :  Pas la chicane aurait pogné, ils ne seraient même pas parlés !

Public : (inaudible)

BdM :  Il est au bout son mari. Fantastique, fantastique. Mais quand ils ont eu leur vibration, puis qu’ils ont senti leur vibration, c’est là qu’ils se sont rencontrés, c’est par la vibration qu’ils ont été amenés ensemble, pas par la psychologie, parce que leur personnalité était trop différente.

[1] Comme ça

[2] Arrête-toi

[3] Arrivée

[4] automobile

[5] Comme ça

[6] parlé

[7] tordus

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