MR-008 : La patience

25 Nov 2024 | Transcriptions Mini Rencontres | 0 commentaires

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PRÉSENTATION DE LA CONFÉRENCE

Le document est une transcription d’une rencontre avec Bernard de Montréal, datant du 3 février 1981, où il aborde le thème de la patience et la manière de vivre les événements sans les manipuler. Bernard explique que la patience, dans sa forme la plus pure, est un état d’esprit où l’on ne s’attache pas aux événements et où l’on attend qu’ils se produisent naturellement. Il souligne l’importance de vivre dans le temps des événements plutôt que dans son propre temps psychologique, ce qui permet de se détacher des énergies émotionnelles et astrales, et d’accélérer le développement vers le supramental.  Il donne l’exemple de l’achat d’une maison pour illustrer comment l’impatience peut attirer des aspects défavorables. Bernard critique la philosophie de Joseph Murphy sur l’attraction des choses par le désir, en ajoutant que les choses doivent être construites mentalement pour qu’elles viennent de manière favorable et sans les aspects négatifs. Il aborde également la destruction des formes mentales et la souffrance qui en découle, expliquant que cette souffrance est nécessaire pour atteindre un état de vide mental. Bernard parle de l’humilité comme un état où l’ego est neutre et invisible aux autres, et de l’importance de ne pas se laisser berner par les pensées et les formes. Il met en garde contre l’utilisation de la prophétie, affirmant que les événements ne se produisent jamais comme prévu et que la prophétie peut troubler les gens. Bernard insiste sur le fait que l’évolution est une expérience personnelle et que chacun doit vivre ses propres changements vibratoires pour devenir plus conscient. Il conclut en expliquant que la patience est un pouvoir de l’esprit et non un simple désir ou une attitude psychologique, et qu’elle est essentielle pour vivre en harmonie avec les énergies des événements.​
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Bernard de Montréal
MR-008 : La patience
Mini Rencontres

Transcription © EDS

Bernard de Montréal, mardi 3 février 1981

La patience, dans sa forme la plus pure, c’est un état d’esprit dans lequel vous ne manipulez pas les évènements : vous les vivez quand ils viennent mais vous ne les manipulez pas.

Quand je dis vous ne les manipulez pas, vous ne vous attachez pas aux évènements, vous n’attendez pas qu’ils se produisent, vous attendez qu’ils viennent à vous. La capacité de vivre les évènements à ce niveau-là, c’est une capacité qui vous permet de vivre dans leur temps à eux autres et non dans votre temps à vous autres. Quand vous commencez à vivre dans le temps de la conscience, automatiquement vous détruisez votre propre temps psychologique. Et en détruisant votre temps psychologique, vous vous libérez d’énergies astrales, d’énergies émotionnelles, d’énergies astrales de toutes sortes et vous accélérez le développement vers le supramental parce que, au niveau de votre ego, vous vivez de plus en plus le détachement envers les évènements.

Ce qui est intéressant dans cette expérience-là, c’est que, quand vous vivez le détachement envers les évènements, vous vivez automatiquement le détachement envers vous-même, parce que les évènements sont liés à vous-même : vous les manufacturez psychologiquement, les évènements, dans votre mental. Mais ils ne se manifestent jamais comme vous l’avez prévu. Ça fait que si vous apprenez à être détachés des évènements, les évènements vont venir anyway[1], parce que vous le sentez, ou vous le savez, mais ils vont venir dans leur temps et ils vont venir dans un temps qui est propice à leur réception.

Si vous êtes impatient, les évènements, vous allez les activer avant le temps et vous allez apporter dans votre vie, pas seulement l’évènement favorable, mais aussi l’évènement défavorable. Parce que dans tout évènement il y a du favorable et du défavorable. Il est important ce point-là. Pour vivre un évènement simplement d’une façon favorable, il faut que l’évènement soit vécu d’une façon totalement impersonnelle.

Je vous donne un exemple. Vous voulez acheter une maison. Si vous êtes pressés, vous aller acheter une maison, mais vous allez vous apercevoir tout à l’heure qu’il y a des pipes[2] qui pètent l’hiver et qu’il y a d’autre chose qui pètent l’hiver. La maison n’est pas bien construite. Et vous avez attiré à vous la maison. Et puis là, pour certaine personne qui connaissent Joseph Murphy pour qui j’ai énormément de respect, je vais faire un volet, ça fait partie de l’ancienne psychologie d’attirer à soi des choses. On doit les créer. Si on attire une chose à soi, elle va venir, Murphy a raison. Mais elle va venir avec tous les aspects favorables et défavorables rattachés à cette chose-là, parce que vous l’attirez par l’énergie astrale, le grand désir. Mais si vous savez qu’une chose va venir parce que vous en avez besoin dans votre vie, de cette chose, et que vous attendez qu’elle vienne à vous dans son temps, vous ne l’attirez pas, cette chose, vous la construisez dans le mental. Et dans la construction du mental de cette chose, vous détruisez automatiquement tout ce qui est astral dans cette chose. Et quand la chose vient à vous elle est totalement libérée planétairement, elle vous appartient et elle est favorable.

Elle est là la petite différence, le volet que je veux faire pour les gens qui s’intéressent à la philosophie de Joseph Murphy. J’ai un grand respect pour monsieur Murphy, grand respect pour ses idées. Ses idées, sur le plan de la mécanique de l’esprit, fonctionnent, ce que les gens croient d’ailleurs et d’où son succès et ainsi de suite. Mais l’autre condition que j’ajoute à ça, c’est que si vous attirez à vous des choses, elles viendront avec leurs sueurs. Mais si vous attendez que les choses viennent à vous parce que vous les construisez dans le mental, à ce moment-là les choses viendront d’une façon totale, parfaite et vous aurez simplement l’aspect favorable de ces choses-là. Et pour faire ça, il faut être patient. Vous avez le choix d’avoir votre maison dans deux mois, ou vous avez la capacité de l’avoir dans deux ans.

Public : Il ne faut pas avoir de désir non plus

BdM : Il ne faut pas avoir de désir, il faut savoir qu’on en a de besoin. Ça, ça fait partie de la nouvelle psychologie encore. Si vous savez que vous avez besoin de quelque chose, ce n’est plus un désir astral, c’est une formulation mentale de ce que vous avez de besoin. Sans ça, la chose que vous allez avoir, elle ne sera pas ce que vous auriez dû avoir, ou ce que vous auriez pu avoir, ça sera autre chose. C’est bien important de travailler avec le temps et c’est très dur de travailler avec le temps. Parce que quand on ne travaille pas avec le temps, on force les évènements et quand on travaille avec le temps, on est obligé d’attendre dans leur temp à eux-autres. Et eux-autres, à ce moment-là, quand vous aurez la conscience de leurs énergies, ils vont vous faire faire des mouvements, ils vont vous faire faire des mouvements, tout à coup woop… exemple, voilà l’affaire.

Moi j’ai acheté une propriété dernièrement, ça fait dix ans que je le sais. Dix ans que je le sais que je vais avoir une propriété, un genre de propriété, babababababa. Je l’ai trouvée dernièrement, j’ai eu même la date précise que je la trouverais, mais j’ai fait tous les mouvements, je le sais, j’ai fait tous les mouvements, les mouvements, les mouvements, les mouvements,  les mouvements, les mouvements. Ce n’est pas une affaire de prix, parce qu’elle me coûte plus cher qu’une autre propriété, mais elle est ça, elle est. Quand la propriété vient, là ils disent c’est celle-là, que tu achètes, elle est parfaite, mais il faut que tu attendes.

Public : En détruisant les formes, il vient à un moment donné, on se trouve dans le vide, on a plus rien, on a plus rien, on n’a même pas le fil d’Ariane 

BdM : Continue… il y a une condition à ça, continue vas-y.

Public : Ça fait que là, a un moment donné…

BdM : Ce que vous-autres vous considérez pour le moment comme le vide, c’est un état psychologique dans lequel votre ego est incapable de se servir autant qu’avant des illusions des formes. C’est pas un vide total, c’est un vide partiel. C’est l’état dans lequel… c’est le passage entre la psychologie ancienne et la psychologie nouvelle. Quand vous serez dans le grand vide, à ce moment-là, vous ne souffrirez pas du vide : vous allez être bien, seulement dans le vide. Parce qu’il y a trois étapes, il y a le plein qui est fautif, il y a le vide partiel quiest un mouvement vers le vide total, puis le vide total ou tu ne veux rien du plein, du fautif, tu veux rien du vide partiel. Parce que ce vide-là il est parfait, et dans le vide parfait, tu manques de rien.

Public : Qu’est-ce qui arrive quand on ne peut pas s’empêcher de penser, ça fait qu’automatiquement dans la moindre pensée, on vient dans la forme. 

BdM : Oui

Public : Ça fait qu’à un moment donné là on dit bon, bien, comme moi par exemple, je veux aller, je suis en train de venir consciente que je pense, ce n’est pas moi qui pense, ce que je veux dire que les pensées me viennent, là je voudrais arrêter parce que en fait, ça me fait penser encore d’une autre forme de défi là, c’est un enchaînement, ça lâche pas. Ça fait qu’à un moment donné tu ne peux plus te défaire de ça, pour un désir ou je ne sais pas trop quoi, et là, à un moment donné, bien tu deviens encore plus pogné et ça deviens de plus en plus confus, et plus tu es confus et plus il y a des formes et plus c’est mélangé, en tout cas, c’est une suite et ça lâche pas. 

BdM : . Bon je vais vous expliquer cet effet-là. Dans la destruction des formes, dans la destruction des formes dans le corps mental inférieur, ils sont toujours à vous écœurer.

Public : C’est écœurant

BdM :  Ils sont obligés de vous écœurer, de vous écœurer… C’est pour ça… tu sais quand je vous disais au début, quand je vous parlais de vos souffrances, tu sais quand je parlais des souffrances… ils sont obligés de vous écœurer ! C’est comme ça qu’ils détruisent les formes dans le corps mental. C’est une souffrance, la destruction des formes dans le corps mental. Puis éventuellement quand c’est fait, tu n’es plus capable de penser, il y a plus de fun[3]. Là tu es dans le vide, c’est un vide plein. Mais quand vous comprenez ce processus-là, ce n’est pas parce que vous comprenez que la souffrance ne sera pas là.

Public : Je comprends que c’est vibratoirement, mais je ne suis pas capable de l’arrêter

BdM :  Non, tu ne peux pas l’arrêter. Tu ne pourras pas l’arrêter avant trois ans et demi.

Public : J’ai vécu trois ans coiffeuse et j’ai l’impression que les idées viennent d’un déficit et c’est encore la même chose

BdM :  Oui exactement

Public : J’en ai fait une dépression, je le sais

BdM :  Non c’est la différence 

Public : C’est écœurant

BdM :  Écœurant. Tu comprends pourquoi je dis, quand éventuellement tu en as plein le cul, tu sais ce qu’il se passe, là.

Public : Ça arrive

BdM :  Bon eh bien c’est ça, cette volonté-là. C’est pour ça je vous dis qu’il y en a très peu dans le monde qui vont pouvoir passer à travers l’initiation solaire, parce qu’il y en a très peu qui vont pouvoir subir ce jeu, puis ce jeu, puis ce jeu, puis ce jeu, puis ce jeu, puis ce jeu, puis ce jeu, parce que c’est pénible. Je le sais, moi, je l’ai vécu ! C’est pas humain. Mais quand tu parles de même[4], ils vont rire. C’est vrai, mais c’est ça.

Public : Bernard à partir de quelle planète finalement dans les trois prochaines années ça commence déjà à nous affecter, d’ailleurs déjà elle vient d’où cette influence-là… (inaudible)

BdM :  Tu demandes des questions compliquées

Public : C’est ce que je me demande personnellement

Public : (inaudible)

BdM :  Mercure c’est la planète de l’intelligence. Moi j’explique ça à ma façon. Mercure, c’est la planète de l’intelligence, c’est la planète de l’information, c’est la planète de la communication.

Public : Ah c’est pour ça qu’on perçoit certaines choses… (inaudible)

BdM :  Jupiter c’est la planète de la destruction de la forme.

Public : Il va falloir choisir un autre nom

BdM :  Non, on vit les deux. Vous vivrez les deux en même temps.

Public : Il y a une contradiction

BdM :  Non, vous vivez les deux en même temps. L’énergie passe, elle fait son travail, puis la destruction de la forme se fait en même temps.

Public : C’est pour ça qu’il y a une sorte de perte

BdM :  C’est ça

Public : Selon l’influence de l’une sur l’être humain, l’influence de l’autre sur un autre sentiment

BdM :  C’est ça. Ça déchire la personnalité, ça fait comme si tu vis deux vies en même temps.

Public : Il ne faut pas se laisser berner par ça

BdM :  Absolument pas, il ne faut pas se laisser berner. Il ne faut pas se laisser berner du tout ! D’ailleurs c’est ça que je vous ai expliqué depuis le début : quand je vous dis ne prenez pas pour du cash tout ce qui se passe dans votre tête, ne croyez pas tout ce qu’ils vous disent, prenez ce qui vous plait seulement

Public : Alors tu as le choix de choisir entre les deux, ça va finir la même chose pareille

BdM :  Ça finit toujours la même chose, seulement c’est ce qui se produit in the mean time[5], c’est que tu descends la volonté. Tu descends ta volonté, tu descends ta volonté, tu descends ta volonté… ça fait qu’éventuellement il y a un équilibre entre ta volonté puis eux-autres. Il faut qu’il y ait un équilibre entre le haut et le bas. Ce n’est pas dans la spiritualité que vous allez trouver cette volonté-là. C’est dans le combat entre vous et eux, entre votre intelligence puis eux autres.

Public :  Tu vas te trouver le conflit face à ce que tu as déjà                                   

BdM :   Pas de trouver, non, non, pas de trouver… non, dans le sens de combattre la forme. Ce n’est pas eux autres que tu combats dans le fond, c’est la forme que tu combats, c’est toi-même que tu combats, c’est pas eux autres. Eux autres ils sont en dehors de la forme. Quand tu combats la forme, que tu as l’impression de combattre eux autres, c’est parce qu’eux autres, ils manipulent l’énergie qui est dans la forme. Après ça, quand tu réussis à détruire la forme, ils vont te dire que t’avais raison, t’avais raison, t’avais raison.

Public : C’est un jeu

BdM :  Non, parce que tu avais raison. Parce qu’avoir raison c’est d’être capable de détruire la forme.

Public :  Non Bernard, parce que moi j’ai vécu une expérience et ça ne fait pas très longtemps, qui est le portrait au bout de la ligne qui est encore deux fois plus fort.                                                                                                                              

BdM :  Parce que le travail n’est pas fini !

Public : (inaudible)

BdM :  You have to finish the work[6]. Il faut que tu finisses le travail, le travail prend le temps que ça doit prendre suivant vos personnalités, vous êtes tous différents.

Public : (inaudible)

BdM :  Parce que n’oublie pas que le travail qui se passe, ce n’est pas au niveau de l’ancienne psychologie. Tu peux te dire, au niveau de l’ancienne psychologie, tu peux te dire que tu as compris quelque chose…

Public : (inaudible)

BdM :  Mais au niveau de la nouvelle psychologie, c’est toujours un perfectionnement, puis un perfectionnement, puis un perfectionnement, puis un perfectionnement, puis un perfectionnement

Public : Alors tu ne lâches pas, c’est parce qu’il a quelque chose-là

BdM :  Parce que le travail n’est pas fini, il y a d’autres choses à faire.

Public : (inaudible)

BdM :  Ça fait que l’affaire de la patience… c’est ça. Tu en arrives à être patient, puis quand tu es bien, bien patient, tu es bien, bien conscient et quand tu es bien, bien conscient, tu es bien, bien patient, c’est un cercle.

Public : C’est là, là qu’arrive à être bien patient ça des mauvaises données, à un moment donné quand tu veux descendre ce n’est pas facile

BdM :  Ne mélange pas ça ! C’est pas ça, la patience. La patience, c’est d’être capable de supporter une situation vibratoire, psychologique, humaine, aussi longtemps qu’eux autres, sans que toi tu en souffres. Supposons que je suis ici avec vous autres, que je suis bien, bien fatigué, que je n’ai pas dormi pendant cinq heures, dans cinq jours, je suis bien fatigué : je ne peux pas partir quand je veux.

Public : oui tu sais que tu vas partir

BdM :  Oui je sais que je vais partir. Je vais demander « dans combien de temps ? » Ils vont dire : « trois heures » Trois heures, deux heures, je ne peux pas partir avant ça. Les corps sont assez ajustés pour que l’ego ne soit pas capable de se créer une forme de désir de partir, pour partir avant le temps. Ça fait qu’il reste tout le temps, et quand je suis resté tout le temps, j’ai fait ce que j’avais à faire. Sans ça, je retardais le travail, il y aurait une énergie, il y aurait un niveau de vibration qui n’aurait pas été atteint. Vous autres vous partiriez avec le sentiment que ça n’avait pas été complet. Parce que moi, je le sens, il y a un temps. De la même façon, ça pourrait être le contraire : je pourrais venir cinq minutes, sacrer mon camp[7], ça vous donnerait un maudit choc. Vous avez tous payé dix piastres[8] pour rien, c’est la même vibration. Comprends-tu ?

Public : Moi j’aurais dit c’est ça

BdM :  Je vous donne un exemple précis. T’en arrives à vivre dans leur énergie, mais pour vivre dans leur énergie et pas souffrir de leur énergie, c’est ça la résistance, c’est pour ça qu’ils vous écœurent pendant des années, des années, parce que quand tu vis dans leur énergie, à ce moment-là tu vis dans le pouvoir de l’énergie.

Public : Quand tu as une énergie pour une personne, tu sais que tu ne l’écœure pas dans ce temps-là, 

BdM :  Quand tu es dans l’énergie et puis que c’est (inaudible), tu es automatiquement patient, dans la patience. Quand c’est le temps, vibratoirement tu le sais. Ils t’envoient une vibration, puis tu sais que c’est ça, tu pars pas avant. C’est bien important la patience. Ça l’air bien niaiseux, mais c’est bien important. C’est un état la patience, c’est directement lié à votre pouvoir mental, la patience.

Public : Bernard qu’est-ce que tu appelles une forme positive, dans un moment où on vie en ce moment, dans l’insuccès dans l’évolution, qu’on vie présentement, qu’est-ce que tu appelles, les forces négatives, les forces positives, est-ce que c’est vrai, moi j’ai l’impression qu’on est dû, tout ce qui arrive en ce moment, comme conflit mondial c’est hors de notre portée de ce qu’on veut l’évolution mais parce qu’on est par nous-même maintenant, il n’y a plus personne qui nous aide en ce moment pour l’évolution que l’on a à faire, ça dépend de nous autres, si on peut, où prendre la pour avancer, ça veut dire qu’il va falloir comprendre par soi-même, notre évolution personnelle, juste au point où on est rendu. Il n’y a plus personne qui va nous aider à part….

BdM :  Une fois que vous entrez dans l’évolution, l’expérience est totalement personnelle. Il n’y a personne qui peut vous aider. Vous êtes obligés de les vivre, les changements vibratoires. Les gens peuvent vous donner des qualifications, vous disent : « oui mais » pour vous faire comprendre que vous n’avez pas compris comme il faut. Mais vous, vous devez le comprendre par votre propre expérience. Une personne peut vous parler, c’est juste des points de références. Suivant la précision vibratoire de cette personne-là, elle peut vous aider plus ou moins. Mais c’est par votre propre expérience que vous vivez l’expérience. Moi je ne peux pas vous aider. Je vous instruis.

Public : C’est un point de référence

BdM :  C’est un point de référence, oui. Mais je ne peux pas vous aider.

Public : Non

BdM :  Vous ne pouvez pas vous aider vous-même non plus. Vous devez vivre par vous-même l’expérience et vous devenezz automatiquement de plus en plus conscient. La seule chose que je fais, c’est que je vous donne des points de référence pour vous empêcher de pas pouvoir voir. Les points de référence vous permettent de comprendre, de saisir certaines choses au fur et à mesure que vous avancez, que vous avancez, que vous avancez, que vous avancez. Mais l’expérience, c’est vous autres qui la vivez. C’est pour ça que je vous dis que ce n’est plus de la connaissance, de la psychologie, de la philosophie. C’est la vie. C’est intégral, c’est total, c’est absolu.

Un exemple… c’est un exemple ! Par exemple, c’est pour ça que je dis tout le temps que je ne peux pas vous donner de conseil. Je peux voir sur quel bord ça va aller tout le temps. Quand bien même je dirais : ça va aller sur ce bord-là, ou par là… ça ne serait pas bon, parce que vous suivriez ce que je vous dis. Je pourrais vous dire quelque chose, ce serait totalement autre, mais juste seulement pour vous donner un choc. Il faut que vous viviez votre propre expérience. Une fois que vous comprenez les principes de base de l’individualité totale, la centricité, ne pas se faire influencer, que vous vivez d’énergie… quand l’énergie arrive à son niveau, il y a une situation de crise : prenez vos décisions, c’est ton expérience à toi.

Ça marche pour la patience. La patience, c’est un état d’esprit. Ce n’est pas une attitude psychologique, ce n’est pas un désir. C’est un état. C’est un pouvoir de l’esprit, la patience. C’est un pouvoir.

Public : Il n’y a pas d’effort à faire

BdM :  Non il n’y a pas d’effort à faire, c’est un état

Public : (inaudible)…humilité

BdM :  L’humilité, c’est un état encore qui provient du fait que l’ego n’est plus capable de se voir, de se sentir, de désirer, de vouloir, de vouloir s’améliorer. Il n’y a rien, l’ego est vide, il est neutre. L’humilité, c’est la neutralité totale de l’ego. Ça, ça vient au fur et à mesure que vous subissez des changements vibratoires. L’humilité… quand bien même vous voudriez être humble, vous ne pouvez pas, parce que vous allez voir que dans votre humilité il y a de l’orgueil.

Public : Est-ce qu’on peut dire entre un petit peu d’orgueil et (inaudible)

BdM :  Oui. Vous pouvez avoir la conscience d’une humilité, à cause de votre conscience…

Public : …Qui sépare les gens…

BdM :  Voilà. Vous pouvez avoir ça, mais vous allez voir aussi un petit peu d’orgueil entre les deux, une humilité qui est un défaut et un orgueil qui est un défaut

Public : Il y a un conflit

BdM :  Une polarité. Ça c’est l’ego qui veut se libérer de l’orgueil et qui veut devenir humble. Ça fait partie du désir spirituel de l’ego. Il faut que l’ego en arrive à l’humilité absolue qui est un état dans lequel il y a aucune vibration dans l’ego. Être humble, c’est de ne pas avoir de vibration. Quand tu es humble, les gens qui sont avec toi ne peuvent pas sentir ton ego. Tu peux faire n’importe quoi, te tenir sur la tête, ils ne peuvent pas sentir ton ego. C’est ça l’humilité.

Aussitôt que les gens peuvent sentir ton ego : il y a de l’orgueil ou il y a une humilité qui n’est pas arrivée à son point de finalité. C’est quand les gens ne peuvent pas sentir ton ego, que là ils sont willing[9] de t’écouter parce qu’il n’a plus de conflit. Ça fait que quand tu fais un travail quelconque en public, ça marche, ça marche, ça marche, ça marche, ça marche, ça marche.

Aussitôt que les gens sentent le moindre petit orgueil, n’importe quoi qui n’est pas ajusté, il va y avoir une résistance quelque part ; ça va bloquer, vous allez pouvoir parler, jaser, dire des choses intéressantes que vous sentez que vous savez, que vous percevez, mais ça ne pourra jamais se (inaudible) avec la vibration totale du mental supérieur. C’est tout. C’est parfait.

Il ne faut pas que les gens sentent l’ego. Ça c’est un état. Et c’est avec le temps que vous entrez dans cet état-là. Puis quand vous êtes dans cet état-là, c’est facile, et à ce moment-là que vous fassiez n’importe quel travail, vous aurez toujours un résultat quelconque, parce qu’il n’y a pas d’ego. L’ego c’est l’ennemi de l’ego.

C’est très occulte l’humilité. Ce n’est pas ce que les gens en pensent, ce n’est pas de la charité chrétienne, cette affaire-là. (inaudible).Y a t-il d’autres questions, des points à éclaircir ? Allez-y.

Public : Moi je veux revenir avec…inaudible… Il y a énormément des choses qui se passent (inaudible)

BdM :  Je vais répondre une chose qui est importante, surtout pour les gens qui sont dans le public. La première chose que vous devez apprendre, c’est de ne jamais vous servir de la prophétie pour faire avancer les choses, parce que la prophétie ne fait pas avancer les choses, elle trouble les gens.

Public : Parce que les choses arrivent

BdM :  Parce que les choses n’arriveront jamais dans le temps que vous pensez, les choses vous seront toujours voilées.

Public : Alors le tremblement de Terre à Montréal en 84 que vous avez prédit 

BdM :  Je n’ai jamais prédit de tremblement de Terre en 1984. De tous les records[10] de ce que j’ai dit, j’ai jamais fait de prophétie. Je me suis toujours opposé à la prophétie et je m’opposerai toujours à la prophétie, parce que je ne ferais jamais de prophétie. J’ai dit des choses importantes sur ce qui arrivera en 1984, dans la vie personnelle. Les gens font de l’overtime[11], ça passe d’une bouche à une autre bouche, à une autre bouche, pour arriver à quelque chose. Vous vous racontez des histoires, des légendes, (inaudible) C’est ridicule.

Public : Qu’est-ce qui mène là-dedans, est-ce que c’est vraiment extérieur de ce qui se passe à l’intérieur dans l’évolution dans le sens qui fait partie, qui provoquer des choses, mais pas provoquer, mais qui fait…   

BdM :  Les choses qui se produisent sont liées au karma humain. L’humanité a engendré des forces et l’humanité doit revivre ces forces-là. Ces forces-là se manifestent sur le plan tellurique.  Mais le point que je veux faire, c’est important, c’est de ne pas vous servir de prophétie, ne parlez jamais au niveau prophétique quand vous voulez parler au niveau du monde. Parlez au monde. Si vous parlez au niveau prophétique, vous parlez avec la préscience du futur et non la science de l’avenir. Il y a une grande différence entre le futur puis l’avenir. Le futur ne se produit jamais.

Public : Comment faire la différence ?

BdM :  Le discernement. Puis rendu au point où vous avez du discernement, ils vont vous couper les cordes et puis vous ne pourrez pas le parler.

Public : (inaudible)

BdM :  Ça fait partie… il faut que tu comprennes ! Ça fait partie de ton évolution, ça fait partie de ta sensibilité. Tu as une grande sensibilité, tu as une grande capacité de jaser, tu as une grande capacité de faire passer l’information, mais les corps ne sont pas ajustés, ça fait que ça ne sort pas toujours droit, ça sort croche, croche, croche, mais un jour ça va sortir droit. Quand ça va sortir droit, à ce moment-là, tu vas faire quelque chose que tu ne sais même pas aujourd’hui. Ils ne vont pas te le dire, parce que s’ils te le dissent, tu vas t’accrocher à la forme de ça et ça va retarder tout le travail

Public : (inaudible)

BdM :  Quand je dis… quand tu parles, apprends à parler, à en dire moins. Si tu me demandes une question, demande-moi une question, ne me donne pas tout un speech men[12]. Tu me demandes une question, puis tu me demandes ensuite si ça coïncide avec la question : tu perds de l’énergie.  Demande-moi une question, je vais te répondre, ou le téléphone suivant la situation. Parce qu’il faut considérer une chose, surtout les gens qui ont de l’intelligence encore. Quand vous avez de l’intelligence, il faut que vous sachiez que la personne qui vous écoute n’a pas de patience. Moi tu peux me parler tout croche, je peux t’écouter pendant cinq ou dix heures à me parler croche, ça change rien parce que je sais que moi je suis neutre. Parce que si c’est bon, moi je le sais que c’est bon, pour que toi que tu te défoules                un soir et que tu me parles croche pendant dix heures de temps, je vais te laisser parler croche pendant dix heures de temps. Mais tu ne peux demander au gars qui reste à côté de chez vous t’entendre parler croche pendant dix heures de temps, il va capoter, il va dire wow, je m’en vais chez nous prendre une bière !

Public : (inaudible)

BdM :  Exactement, exactement ! Regardez quand les gens vous parlent, que c’est trop croche : ça vous fatigue, ça vous fatigue automatiquement. Quand quelqu’un te parle un petit plus précis, mais là c’est plus facile, tu peux les écouter pendant des heures de temps, plus longtemps, c’est ça qui arrive avec l’ajustement vibratoire.

Public : Inaudible… Est-ce que tu peux revenir sur ce sujet-là

BdM :  Ça ne vous donne rien de savoir, de savoir ça, parce que même si je vous le dis, ça ne se comprend pas, vous ne pourrez pas le comprendre.

Public : (inaudible)

BdM :   Vous pouvez me la reposer la question et je peux vous la refuser encore.

Public : Si on vous la repose encore (inaudible)

BdM :  Ça dépend de ce qu’ils veulent faire, ça dépend d’eux autres, pas moi, moi je m’en fous, ça dépend de la question et c’est à eux autres de répondre.

Public : quatre niveaux-là Qu’est-ce que c’est cette évolution-là, qu’est-ce que c’est cette initiation-là ?

BdM :  Demande-leur, ils vont te le dire.

Public : (inaudible)

BdM :  Prend ces deux-là, attends les autres

Public : Ce n’est pas valable

BdM :  Ce n’est pas valable parce que tu…

Public : Ce n’est pas mon intellectuel

BdM :  Quand même que ce n’est pas ton intellectuel, ça fait partie encore de ta structure psychique. La structure psychique change, les questions changent.

Public : (inaudible)

BdM :  Possible. Moi je veux bien vous répondre n’importe quoi, ce n’est pas moi qui run le show[13]

Public : (inaudible)

BdM :  C’est n’importe quoi. Eux autres ils vont toujours se servir de moi comme outil pour faire un travail. Tout le temps, tout le temps, tout le temps. Puis à part tout ça, la façon dont vous autres vous concevez avancer dans la connaissance occulte, ce n’est pas la façon (… coupure)

[1] De toute façon

[2] tuyaux

[3] Plaisir, bon temps

[4] Comme ça

[5] En attendant

[6] Tu dois finir le travail

[7] partir

[8] Dollar canadien

[9] Ils sont disposés à t’écouter

[10] Enregistrements

[11] En font trop

[12] Tout un discours, mon gars

[13] Qui conduit le spectacle

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