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PRÉSENTATION DE LA CONFÉRENCE
La conférence aborde les changements vibratoires et la façon dont ils permettent de développer sa centricité. Bernard de Montréal a fait mine de partir mais explique qu’il ne le veut pas car cela pourrait causer des changements vibratoires trop rapides pour son public, qui n’est pas prêt à les gérer. Il mentionne qu’il y a des personnes dans la salle qui peuvent contribuer à aider les gens à atteindre un taux de vibration plus élevé, mais que chacun doit le faire à son propre rythme. Il parle également de la charité, qu’il définit comme un mouvement de l’énergie dans l’Homme pour créer une certaine harmonie et aider ceux qui en ont besoin, mais il met en garde contre la pitié, qui est l’aspect négatif de la charité. Enfin, il souligne l’importance de la centricité et de l’équilibre entre soi et l’extérieur, et explique que donner sans être dans sa vibration peut être préjudiciable. Il encourage son public à trouver l’équilibre entre donner et recevoir, et à mesurer leur don en fonction de leur propre vibration.
Transcription © EDS
Bernard de Montréal, mardi 10 février 1981
BdM : Dans vous autres, pour vous autres, c’est en restant ici… Sais-tu pourquoi je ne pars pas ? Parce que je ne veux pas vous faire passer des changements vibratoires trop rapides. Comprends-tu ce que je veux dire ?
Public : Je comprends (rires)
BdM : Comprends-tu ? Si c’était seulement le cas d’une relation entre moi et un individu, là j’aurais pu la prendre, la liberté. Mais comme il y a beaucoup de gens dans la place, je ne peux pas la prendre, la liberté. Quand tu fais passer des changements vibratoires rapides, tu fais passer à un individu, au maximum deux individus à la fois. Mais tu ne peux pas faire passer toute une salle, parce qu’il y a trop de niveaux différents de sensibilité, d’objectivité de conscience dans une salle. Ça fait que ça aurait aidé certaines personnes, mais ça en aurait retardé d’autres.
Public : (inaudible)
BdM : Je sais que vibratoirement que si je l’avais fait, ça nous aurait fait accéder à un niveau vibratoire qui vibre. Je ne l’ai pas fait pour les raisons que vous connaissez. C’est passé proche en maudit.
Public : Vous avez été tenté
BdM : Bien proche… Elle n’aurait pas continué, elle. Elle suit, elle
Public : Elle n’aurait pas été loin (rires)
BdM : Parce qu’elle sait comment ça marche, l’énergie. C’est pour ça qu’on a devant nous des amis… J’ai des amis devant moi pour vous amener à un taux de vibration, puis un taux de vibration, puis un taux de vibration. Mais durant ma période d’initiation, quand j’étais fusionné avec eux autres, puis que je devais passer une initiation avec des gens près de moi, ils n’avaient pas peur. Là, il y en avait plus de… je ne pouvais plus revenir, ma décision était faite, c’était final. Puis on portait des changements vibratoires, tu comprends.
Public : on aurait été mental, on n’aurait pas posé de question
Public : le mental ça aurait été important
BdM : Si vous aviez été mental, ça ne vous aurait rien fait. Mais je sais qu’il y a des femmes dans le groupe.
Public : C’est ça le discernement ?
Public : Les émotions plutôt
BdM : Jamais Bérubé
Public : (rires) Il n’y a pas grand monde qui s’est levé
BdM : Non. Il y a un point là-dedans, il y a un point là-dedans. Si vous pouvez le saisir ce point-là, la vibration… Parce que moi je n’ai pas pensé à ça ! C’est la vibration qui passe, puis j’agis sur la vibration, et la vibration me ramène, je reviens. Mais la vibration elle aurait pu m’amener à continuer dehors et j’aurais continué. C’est la vibration de la conscience qui détermine ce que je dois faire, et non moi qui détermine ce que je vais faire. C’est là qu’à ce moment-là on est centrique. Puis il dit : ça c’est important qu’on le réalise.
Moi ils ne vont pas commencer à me replonger d’une situation d’initiation avec vous autres, parce que je ne suis pas intéressé. Je ne suis pas intéressé et puis ils savent que je ne suis pas intéressé à le vivre, parce que c’est très dur une initiation vibratoire.
Public : (inaudible)
BdM : C’est très pénible. Je l’ai vécu avec ma femme puis quelques personnes… Laissez-moi vous dire que ce n’est pas un cadeau ! Ça fait que je ne suis pas intéressé à le faire avec vous autres. Mais j’aime ça, vous faire comprendre des choses, des nuances vibratoires. Parce qu’un jour vous allez l’avoir la vibration, vous autres. Vous allez le faire, ce mouvement-là. Tu sais, ce mouvement–là ,vous allez le faire dans vos expériences de tous les jours
Public : On va le faire mais ça ne sera pas intense comme vous
BdM : C’est ça, c’est ça, c’est exactement ça. La seule différence c’est que l’intensité n’est pas aussi grande, mais c’est le même mécanisme.
Public : De toute façon la charité, pour revenir à la charité, de toute façon la charité ce n’est pas on a tous le même potentiel, chacun à son niveau
BdM : La charité… la charité, c’est un mouvement. La charité c’est un mouvement de l’énergie dans l’Homme, pour créer dans son entourage une certaine harmonie, pour aider ce qui est un centre d’harmonie. Mais ce qui arrive, c’est que les gens ne pratiquent pas, ou ne vivent pas cette énergie-là, ou ne pratiquent pas la charité d’une façon consciente. Ils le font d’une façon inconsciente, ils se vident. Ça, ce n’est pas bon.
Public : Il y en a qui demandent la charité par la pitié
BdM : La pitié est un exemple. C’est l’aspect négatif de la charité.
Public : (inaudible)
BdM : Ça se fait ! Ça ne se pense pas, ça se fait ! Si ça ne se fait pas, ça ne se fait pas ! Si ça se fait, ça se fait. Mais les gens, si ça ne se fait pas, là ils commencent à avoir de la culpabilité parce qu’ils fonctionnent psychiquement. Ça fait que tu commences avec de la culpabilité : « je ne suis pas généreux » « suis-je généreux ? », etc… C’est ça. Plus les gens sont sensibles, plus ils sont spirituels, mais plus ils sentent ça, jusqu’à temps qu’ils comprennent une fois pour toutes que c’est une illusion de leur ego.
Public : Quand tu commences à avoir l’air sans cœur au niveau de l’expérience c’est parce que tu commences ?
BdM : Quand tu commences avoir l’air sans cœur de l’extérieur, c’est parce que tu n’es pas (inaudible : centrique ?)
Public : C’est ça, qu’est-ce que tu fais ?
BdM : À ce moment-là, tu fais ce que tu as à faire.
Public : Ni plus ni moins. Il faut que tu t’arranges pour que personne ne dépende de toi ?
BdM : Il faut que tu t’arranges toujours trouver l’équilibre entre toi puis l’extérieur. Parce que c’est facile, donner. Donner c’est aussi facile que de recevoir quand tu es dans la vibration
Public : Oui mais des fois c’est plus difficile de ne pas donner
BdM : D’accord, mais c’est aussi facile que de recevoir. Seulement il faut que tu sois dans la vibration ! Mais les gens ne sont pas dans le mental quand ils donnent. Ils fonctionnent psychiquement, puis ce n’est pas bon.
Public : (inaudible)
BdM : Donner psychiquement… dans le psychiquement il y a toujours de l’influence, les valeurs, ce que j’appelle les formes, c’est ça. C’est ça qui n’est pas bon. On est conditionné à ça, ça fait partie de notre être, ça fait partie de notre civilisation, ça fait partie de notre culture. On pense, nos émotions sont faites de ça.
Public : Il n’y a pas une journée qu’on ne te demande pas, il n’y a pas une journée qu’on ne te demande pas de donner pour une chose ou pour une autre, il y a toujours de quoi
BdM : C’est ça.
Public : pour le tiers monde… (inaudible)
BdM : Tout ce qui est lié à donner, tout ce qui est lié de ton mouvement vers l’extérieur, il faut toujours que ce soit mesuré par toi. Tout le temps. Appelle ça charité, appelle ça donner, appelle ça transiger, appelle ça ce que tu veux. Quand tu énergises une situation, il faut qu’elle soit mesurée par toi. Si elle n’est pas mesurée par toi, automatiquement tu en es diminué. Tu en es diminué ! Tu es vampirisé. Dieu sait s’il y en a du vampirisme dans le monde. Ce n’est pas facile d’agir centriquement, ce n’est pas facile. Parce tant qu’on a de l’émotionnalité, de la subjectivité, quand on fonctionne psychiquement, on est encore sujet à la vibration interne de nos émotions. Puis on est obligés éventuellement… c’est ça être mental ou supramental, c’est être capable d’agir à partir de la vibration et non à partir de la psychologie ou de la valeur psychologique de l’action qu’on fait. Là tu es neutre, tu ne peux pas souffrir de ton action. Laisse-moi te dire que l’action elle fait son travail, à ce moment-là.
Public : Tu veux dire en un autre mot que, quand ça fait notre affaire…
BdM : Non, jamais quand ça fait notre affaire. Faire quelque chose quand ça fait notre affaire, c’est psychiquement. C’est psychique. Quand tu fais quelque chose mentalement, ça ne fait ni ton affaire, ni pas ton affaire. Tu es neutre. Tu n’es pas impliqué. Moi, partir tout à l’heure, ça ne faisait ni mon affaire ni pas mon affaire. Je suis la vibration. Je suis neutre. Si vous autres vous me traitez de cochon ensuite, ça, c’est vos affaires. Moi, ça ne me fait rien. Vous comprenez ce que je veux dire ?
Public : mais quand tu donnes là, comme … tu t’en fiches, vous êtes parti, vous étiez neutre, ça ne vous dérangeait de partir ou de rester, vous êtes partis, vous avez suivi la vibration, mais les gens qui sont restés ici, ils ont senti une vibration, ça on le prend mal
BdM : Chacun le prend différemment… je suis sûr que Croteau l’a bien pris.
Public : Supposons que je m’en vais au restaurant, je vous rencontre, je m’assis à la table, je jase avec vous. Avant de partir je vous paye votre repas, bien oui comme ça, puis après je ne sais pas, je vous rencontre vous me dites, tu n’avais pas d’affaire à payer mon repas, ce n’est pas à une femme de payer pour un homme je ne sais pas moi (inaudible)
BdM : Je ne donnerais pas des raisons de-même. Moi je ne vous donnerais pas de raison pour ne pas payer mon repas parce que vous êtes une femme.
Public : Il y en a qui vont dire : tu n’as pas d’affaire à me donner ça
BdM : Moi si vous me rencontrez à ma table et que vous payez mon repas et que je refuse de prendre mon repas, de prendre le temps que vous payez mon repas, je vais le faire pour vous empêcher, pour vous forcer à tuer une forme de sentiment…
Public : Oui il n’en n’a pas de sentiment c’est de donner sans…
BdM : Oui mais c’est moi qui le sais
Public : Ah bon
BdM : Moi je le sais
Public : Moi quand je donne je le sais qu’il n’ya pas de sentiment quand c’est donné
BdM : Non ce n’est pas ce que je veux dire. D’abord, quand vous donnez, vous donnez toujours avec un sentiment, mais vous donnez toujours avec un sentiment positif. Ce n’est pas pareil. C’est impossible à l’ego, psychiquement, de faire quelque chose sans qu’il n’y ait une réflexion en lui. Impossible. L’ego, il ne peut pas fonctionner sans réflexion, c’est impossible. Ce que j’essaye de vous faire comprendre, c’est qu’avec le temps, avec le temps, avec le temps, il n’y en a plus. Ce n’est pas parce qu’on ne veut pas, c’est parce qu’on ne peut pas.
Ça fait que dans le don, dans les activités humaines, il y en a toujours… l’ego est fait de même[1]. L’Homme est psychique, il n’est pas mental. Il devient mental, petit à petit, petit à petit, petit à petit, petit à petit, petit à petit, petit à petit. Quand tu es mental, tu fonctionnes seulement vibratoirement, tu ne fonctionnes jamais psychiquement, psychologiquement. Il n’y a pas de valeur, il n’y a pas de forme. Il n’y a rien, c’est vide, tu ne peux plus souffrir. Puis quand tu ne peux plus souffrir, tu ne peux plus faire souffrir les autres. Ça fait qu’à ce moment-là, la souffrance est (inaudible).
Public : Il y a une affaire que je ne comprends pas moi. Vous venez de dire que si on est mental, on ne peut pas faire souffrir les autres, ce que vous avez fait tout à l’heure.
BdM : Non c’est un choc vibratoire, je suis revenu.
Public : Oui mais pendant ce temps-là je ne savais pas moi que vous alliez revenir, pendant ce temps-là j’étais mal, ça donné une certaine souffrance en nous autres
BdM : Il y a une vibration. Si j’étais parti, il y en a qui auraient souffert, il y en a qui n’auraient pas souffert. Mais si j’étais parti il y en a qui auraient souffert, ils n’auraient pas compris. D’abord la raison pour laquelle je suis revenu, c’est parce qu’il y en a qui auraient pensé que j’étais fâché, parce que vous ne me connaissez pas assez encore. Ça fait que vous auriez pensé que j’étais fâché. Puis lui, il aurait pensé que j’étais fâché contre lui ou qu’il aurait été responsable de tout le mécanisme de ça. Ça va loin !
Public : (inaudible) (rires)
Public : Je suis assez exacerbé quand quelqu’un qui arrive en retard comme il y en a qui le sont, là tu dis, ça sort, ça sort. Quand ça sort, à un moment donné on se rend compte qu’on fait souffrir l’autre, ça se voit après analyse, après que tu analyses ce qui s’est passé. Là je fais souffrir quelqu’un d’autre, je m’en rends compte et quand je m’en rends compte, ça se neutralise, on dirait que c’est son problème, ça me donne vraiment l’impression d’être … bien dure, quand même que ça crierait, que ça braillerait, ça se roulerait à terre, puis qu’il roule, puis qu’il braille, puis quand tu auras fini
BdM : Ça, ça fait partie de la centricité
Public : Oui mais rendu à ce moment-là, tu ne sais pas ce qui arrive, après tu regardes la personne, tu n’es capable de rien faire, tu la regardes mais tu ne fais rien, tu regardes juste ça, ça fait dur
BdM : Il vient un point quand tu es mental où tu as tellement de résistance… parce que tant que tu fais souffrir les autres, tant que…
Public : (lui coupe la parole) Ce n’est pas un plaisir
BdM : Non, non, non, non. Mais tant que tu es dans le mouvement vers la centricité, tu as des étapes. Si tu fais – entre parenthèses – souffrir une personne comme tu dis, c’est parce que… c’est pour mesurer s’il y a du feedback. Tu peux mesurer s’il y a un feedback. S’il n’y a pas de feedback, tu t’aperçois que tu es de plus en plus centrique. Mais à un certain moment quand c’est fini, quand ta propre transformation à toi est finie, quand tu es centrique et que tout est stabilisé, tu n’es plus intéressé à faire souffrir les gens et tu ne peux plus les faire souffrir, parce que à ce moment-là l’équilibre entre ta volonté et leur volonté est tellement grande que tu n’es plus intéressé de servir, ou que les gens de l’extérieur servent à ta transformation parce qu’elle est finie.
Tant que les gens de l’extérieur peuvent servir… tant que ta belle-mère peut servir à ta transformation, elle va servir, ta belle-mère, à ta transformation. Elle va t’amener à un état de centricité. Mais à un certain moment, quand c’est fini, ça, c’est fini. Ça fait qu’à ce moment-là tu as une résistance très grande qui fait que tu peux en prendre, tu peux en prendre, tu peux en prendre, tu peux en prendre, tu peux en prendre. Tu n’es jamais arrêté, comprends-tu ? Comprends-tu ? À un certain moment ton énergie, l’énergie, il faut que tu puisses la contrôler.
Public : Là à ce moment-là ça devient de nous deux, je vais arriver à avoir une très belle centricité à ce moment-là c’est les autres qui…
BdM : Effectivement. Effectivement. Quand tu vas être en transformation vibratoire, les autres, le monde autrement dit, le monde extérieur, va servir à ta transformation. Ta transformation, elle ne va pas se faire seule, elle va se faire de l’extérieur vers toi, de l’extérieur vers toi, de l’extérieur vers toi. Le seul moment où la transformation sera totalement interne à toi c’est si tu étais en fusion. Là si tu étais en fusion, ça serait toi puis eux autres, toi puis eux autres, toi puis eux autres, toi puis eux autres. Mais si tu étais simplement en transformation vibratoire, ça va se faire de toi au monde, toi au monde, toi au monde, jusqu’à temps que tu arrives à un certain niveau. Puis à ce moment-là si tu as développé la résistance, le monde ne servira plus à ta transformation. Ça fait qu’à ce moment-là tu ne fais plus souffrir, autrement dit les gens ne souffrent plus à cause de ta transformation. C’est une grande résistance, puis tu peux en prendre, puis tu peux en prendre, puis tu peux en prendre, puis tu peux en prendre. Et aujourd’hui si quelqu’un t’insulte, tu vas lui sacrer une claque dans sa gueule. Dans dix ans il n’y aura rien, tu continues ton chemin. Je vous donne un exemple. Mais le point que je veux vous faire saisir ce soir, c’est le point de la vibration. Parce que la vibration, c’est le fil d’Ariane, c’est toute… c’est toute la vibration. C’est la pénétration de l’Homme dans le mental supérieur. C’est totalement au-dessus du psychisme humain.
Quand je vous explique quelque chose, dites-vous que dans un temps proche, vous allez commencer à le réaliser. Les Hommes… les Hommes seront amenés à un état de pureté mentale tellement grande qu’ils ne pourront même pas pouvoir penser. C’est pour ça que vos activés présentes dans votre vie, font partie d’un mouvement qui va vous amener petit à petit à ça. Mais dans le parcours il y a des choses, il y a des indicateurs, il y a des points d’information qui vous sont nécessaires pour vous permettre de passer plus vite d’une étape à une autre étape. Pour que vous puissiez sentir la vibration sans être obligés de passer par la souffrance initiatique qui vous force à la sentir.
Tous les arguments psychologiques que vous pouvez développer en relation avec la vibration sera détruit par la vibration. Tout, tout, tout, tout, tout, tout, tout. Comme lui, le fils de monsieur Bessette, il a une belle intelligence, il a une belle intuition. Les deux marchent ensemble. L’intuition, c’est le mental. L’intelligence, c’est le psychisme. Ces deux-là sont constamment en mouvement et éventuellement il faut qu’il y ait une intégration, éventuellement le psychisme disparaît, puis éventuellement le mental disparaît. Mais dans ce mouvement-là, dans ce mouvement-là vers le mental pur, le psychisme est déchiré, est déchiré, est déchiré, puis il tombe en lambeaux, puis il tombe en lambeaux, puis il tombe en lambeaux, puis il tombe en lambeaux, puis il tombe en lambeaux.
Puis la sécurité du psychisme, ou la sécurité que donne le psychisme à l’Homme, éventuellement s’est évaporée. Là, l’Homme commence à entrer dans le mental. C’est là que l’Homme commence à se comprendre, à se savoir, mais pas psychiquement : vibratoirement. On ne peut pas se savoir psychiquement, on ne peut pas se comprendre psychiquement. C’est un jeu de l’esprit, c’est un jeu de notre esprit. C’est vibratoirement qu’on se sait. Puis quand tu te sais, tu n’as pas besoin de te comprendre. Mais quand tu es obligé de te comprendre, tu ne peux pas te savoir. Il faut qu’on passe de la loi de la réaction à la loi de l’action. La loi de la réaction c’est une loi qui est directement reliée au psychisme humain. La loi de l’action, c’est une loi qui est totalement vibratoire, qui n’a ni queue ni tête, qui n’a aucune considération pour l’Homme, aucune considération pour l’Homme.
Public : Qui est spontanée
BdM : C’est totalement spontané. Ça n’a aucune considération pour l’Homme, la vibration. Parce que la vibration, elle doit passer par l’Homme pour grandir, grandir… pour qu’un jour, lorsque l’Homme sera en état de passer d’un plan d’énergie à un autre plan d’énergie, il soit capable vibratoirement de passer de ce plan-là à un autre. Ça fait que dans le fond, l’Homme d’aujourd’hui est construit pour demain. Mais nous autres on a toujours de l’égard pour l’Homme… Ça ne veut pas dire qu’il ne faut pas en avoir, de l’égard pour l’Homme. Mais ça veut dire que lorsque la vibration passe, on passe d’un plan psychique à un plan mental. Directement. Ensuite tu peux redescendre si tu veux sur le plan psychique. Mais quand tu fonctionnes vibratoirement, tu fonctionnes automatiquement au niveau du plan mental. Si tu as moindrement un égard pour l’Homme, si tu as moindrement un égard pour la forme, ils vont te raccrocher dans un autre tournant pour tuer cet égrégore-là, pour que tu sois mental, franchement mental.
Public : On peut presque pas rétrograder à ce moment-là
BdM : Tu ne peux pas rétrograder. Si vous regardez depuis qu’on a commencé le séminaire, ça avance tout le temps, chacun à son rythme, mais ça avance, ça avance, ça avance, ça avance. Tu ne peux pas rétrograder, tu ne peux pas rétrograder en conscience, c’est impossible, c’est final. C’est pour ça qu’à un certain moment on arrive à un point de densité relative dans la conscience psychique de l’Homme. On arrive à un point… là, vous autres, vous n’avez pas touché encore à ce point-là. Il va venir un point où vous allez toucher la limite extérieure de votre conscience psychique. Le point où vous allez passer du psychisme au mental. Quand vous allez passer du psychisme au mental, que vous aurez tout dans le mental, que vous n’aurez plus de pied dans le psychisme, vous ne pourrez plus fonctionner, vous ne pourrez plus voir les choses de la façon dont vous les voyiez. C’est pour ça qu’à ce moment-là vous allez être totalement isolés psychiquement. C’est pour ça qu’à ce moment-là, les seules personnes dans le monde avec lesquelles vous allez pouvoir communiquer sont les gens qui sont sur votre longueur d’ondes. Puis du plan mental, vous montez, vous montez, vous montez, vous changez, vous changez, vous changez. C’est tout vibratoire !
Le stade de l’éducation de l’Homme est fini. Fini. On n’a plus rien à apprendre des Hommes, mais on a beaucoup de choses à comprendre. Puis on comprend tout vibratoirement, on comprend rien psychiquement. Il n’y a plus rien à comprendre psychiquement. C’est vibratoirement qu’on comprend. Puis à ce moment-là, c’est ça le savoir. Sans ça c’est une perte de temps qui ne finit plus. On est totalement inconsistants avec nous-mêmes parce qu’on est totalement hors de phase avec nous-mêmes. Là les gens commencent à être un peu plus en phase avec eux-mêmes, ça commence. Mais ça fait combien de temps ? Ça fait des années, puis des années, puis des années, puis des années que les gens essayent de se sentir réellement bien dans leur peau. Des années. Ils ont tout essayé. Tout ! La réponse est simple : c’est la vibration.
Public : Ça dépend de notre éducation et de notre instruction, il y en a qui pensent qu’ils ont de l’éducation, qui pensent qu’ils sont instruits, ce n’est pas la même chose
BdM : Parce que le mental est totalement expérientiel. Il est totalement expérientiel. Il n’y a rien d’éducatif. Quand bien même je vous parlerais, quand bien même je vous dirais des choses, je vous dirais des choses pour dans dix ans, ça vous passerait dix pieds par-dessus la tête, parce que c’est totalement expérientiel. L’Homme, l’Homme, l’Homme… c’est expérientiel. Ça n’a rien à voir avec l’éducation, il n’y a rien de psychique là-dedans. Vous auriez appris plus à soir, si j’avais sacré mon camp qu’avec toutes les jasettes[2]. Au moins vous en avez un petit peu
Public : Parce que c’est une forme
BdM : L’affaire de dix piastres, c’est au bout l’affaire de dix piastres
Public : C’est au bout
BdM : C’est au bout, l’affaire de dix piastres
Public : Je vais m’en souvenir longtemps, c’est pour la prochaine
BdM : Moi je leur ai dit, j’ai dit : pourquoi tu ne fais pas une affaire globale, tu charges tant au monde, pour un an, ou deux ans, je ne sais pas moi, c’est final. Non pourquoi, pourquoi ? La forme, la forme, ils veulent la détruire, la forme
Public : Comment que tu sais qu’à chaque fois-là, ça me démarque là, on ne me donnait jamais d’argent jamais, il faut que tu apprennes quelque part que tu n’as pas le choix. Tu as beau dire que tu n’as pas besoin de payer tout de suite, à un moment donné il faut que tu le payes ça. Ça n’arrête pas, jamais, jamais. Tu as avoir dix piastres d’extra, il t’arrive un pépin qui va te tomber sur le coco pour quinze piastres… ça n’arrête jamais, jamais, tout le temps, tout le temps, ça n’arrête pas, c’est achalant en tabarouette, tu en n’auras pas plus, s’y il y a une affaire qui casse à dix piastres, tu as juste l’argent pour le remplacer c’est fatiguant à saint citron tu n’as pas le temps de souffler ça n’arrête pas jamais, jamais
BdM : Ça crée une tension, une tension, une tension, c’est avec une tension de l’Homme, il faut être constamment attentif. Moi j’ai une tension en moi que j’ai depuis le début de l’initiation. Il y a un moment pendant des années elle était ici, là, elle a été péter là, totalement péter. Quand elle est sortie de moi c’était comme un boulet de canon, elle était grosse de même[3], du matériel, elle était assez intense. Il a fallu que je la sorte avec un grand cri, elle est sortie ici… ouf. Il y en a une autre tension au niveau du corps éthérique, ça je vais l’avoir jusqu’en 84 cette tension-là. Cette tension-là m’empêche d’être heureux, ce que vous appelez être heureux vous autres. Tu sais, quand tu n’as pas de problème. Moi, des problèmes, je n’en n’ai pas, mais je veux dire quand tu n’as rien…
Public : Un petit cinq minutes de répit
BdM : Moi, pour être ce que vous appelez heureux, il faut que je change de plan. Quand je change de plan je suis correct, mais seulement les conditions sont tellement rares. Mais aussitôt que je reviens dans ce maudit corps matériel-là, la tension est là, puis ils vont la garder jusqu’en 84. Sans ça, je ne fumerais pas, je ne mangerais pas de viande, j’aurais une vie bien, bien, bien, bien, bien. Ils la maintiennent, puis la maintiennent, puis la maintiennent, puis la maintiennent, elle est là et ils la surveillent. Quand tu es dans le supramental tu ne peux pas être heureux, rappelez-vous bien de ça. Si vous êtes heureux, vous n’êtes pas dans le supramental, encore. Parce que le supramental, c’est un plan qui vous amène en contact avec l’invisible. C’est seulement en contact avec l’invisible que là vous avez le pouvoir d’être totalement dans la lumière. Là c’est bien. Ce que vous appelez vous autres le bonheur parfait. Mais tant que vous êtes entre les deux vous pouvez être heureux quand vous êtes psychique, en amour, tu danses, tu danses un petit peu, vous vous frottez pour deux, trois heures, là vous êtes en balloune[4] dans votre tête. Vous êtes en amour, vous êtes heureux. Ça monte, ça descend, ça monte, ça descend.
Public : Ça monte c’est niaiseux
BdM : Quand vous êtes heureux, vous êtes dans un étau, un état de vie consciente subjective, psychique. C’est pour ça que je dis… au lieu d’employer le terme heureux je dis, j’emploie le terme : être bien dans votre peau. Quand tu es bien dans ta peau, là, là, tu es bien, tu es bien, tu n’as plus de problème dans ta tête, tu es bien. Mais la vibration est encore là, ça fait que tu ne peux pas être heureux. C’est la vibration qui crée la tension.
Public : J’ai de la misère avec ça moi la tension, on pourrait être aussi bien dans le physique comme sur l’autre plan
BdM : Oui, oui, quand le cycle sera commencé, puis que le changement de plan sera opéré. Mais le changement de plan n’est pas opéré ! Ça fait que la tension est là, puis elle sert à transformer, puis à transformer, puis à transformer. Puis vous allez le réaliser, ça, puis assez vite, qu’il y a toujours une petite tension vibratoire en dedans. Y en a-t-il qui savent ça, y en a t’il qui sentent qu’il y a toujours un état instable ?
Public : Ça peux-tu se diviser par une tristesse
BdM : Ça peut s’exprimer par n’importe quoi. Mais il y a toujours…ce n’est jamais… tu n’es jamais heureux.
Public : Comme une petite crotte
BdM : Il y a toujours une petite crotte quelque part, il y a toujours comme une petite vie, une petite intelligence en dedans. Il y a toujours quelque chose en toi, ce n’est pas totalement…
Public : Une gear[5]qui ne tourne pas sur le même sens que les autres
BdM : Il y a toujours un mouvement d’énergie quelque part, soit ici ou là, il y a toujours… ça sert à ça, la conscience. C’est ça la conscience ! Puis ça grandit, puis ça grandit, puis ça grandit, puis ça grandit dans tes actions de tous les jours. Aussitôt qu’un pépin arrive, la vibration monte « zoup ». De même, c’est une autre affaire, « zoup » elle monte, c’est là que tu as cette affaire-là ici autour de ta tête.
Public : Ça t’amène des maux physiques ça aussi
BdM : Ça peut faire bien des affaires, cette affaire-là. Ça peut même t’amener jusqu’à la maladie physique
Public : Il y en a qui sentent déjà même une boule ici, là, derrière la tête
BdM : Voilà c’est, ça, c’est ça
Public : Ça crée des tensions
BdM : Oui
Public : Mais au départ il faut faire la part des choses, il y en a qui vont dire oh
BdM : Je vais répondre à lui. Ce qui arrive… c’est ça qui est important, bien important. Ce qui arrive, c’est qu’éventuellement quand tu deviens bien mental, que ça se loge dans le physique, ou n’importe où, tu ne t’en occupes pas, ça fait que tu ne peux plus devenir malade. Comprends-tu ce que je veux dire ?
Public : Oui
BdM : Si tu t’en occupes, tu es foutu
Public : Si tu arrêtes à ça
BdM : C’est évident. Tu le nourris et là tu crées une forme et si tu ne t’en occupe pas…
Public : Mais là, là, de pas s’en occuper…
BdM : Quand je dis ne pas s’en occuper…
Public : Je veux dire moi que quelqu’un qui est malade, ça ne va pas, il va falloir qu’il s’ajuste, il ne va pas voir le docteur sous prétexte que c’est ses vibrations. Moi je dis au départ, ce n’est pas parce que je pense comme ça que c’est correct, tu vas voir le médecin s’il y a quelque chose, il le soigne, s’il y a rien que le diable l’emporte
BdM : Absolument, absolument, absolument. C’est très vrai, c’est très important. Il faut que les gens se soignent. Mais ce qui arrive, c’est qu’à un certain moment tu le sais, tu le sais, tu le comprends, que c’est tout un jeu vibratoire. Là tu as la vibration pour le déloger, pour la changer, cette vibration-là, ça fait qu’à ce moment-là tu n’as pas besoin de t’inquiéter. Mais tant que tu n’as pas cette conscience assez précise, tu es obligé de le faire. Il faut qu’on prenne soin de notre corps matériel, il ne faut pas tomber dans les nuages, croire aux miracles, ne croyez jamais aux miracles.
Public : (rires) C’est bien fun
BdM : Cette petite tension vibratoire, il y en a combien qui la sentent, cette petite vibration-là, juste pour le fun ?
Public : On peut avoir différentes choses de se sentir malade
BdM : Cette tension-là, elle te fait sentir toutes sortes de choses
Public : on n’a jamais senti, on ne sait pas ce que c’est, j’ai sorti je savais que c’était quoi, que c’était pour venir
BdM : Souvent, cette tension-là, elle va se loger dans le plexus solaire au début
Public : Oui
(échanges inaudibles)
BdM : Quand j’emploie le mot égrégore, ce que je veux dire c’est que toute construction par votre esprit d’une forme soit mentale ou émotionnelle, c’est un égrégore. Ça s’accumule, puis ça s’accumule, puis ça s’accumule, puis ça s’accumule. Une pensée, c’est réel, une émotion, c’est réel. Quand vous serez dans le mental, si vous créez une pensée, vous la détruirez automatiquement. Ça fait que vous n’accumulez jamais d’égrégore. Si vous vous servez d’une énergie émotionnelle, vous la détruirez, vous vous en servirez, vous la détruirez, ça fait que vous n’aurez jamais d’égrégore. Tant vous n’êtes pas dans le mental, vous créez de l’émotion, puis vous créez de la pensée subjective, puis ça reste, ça flotte, ça flotte, tout ça empêche le contact précis avec eux autres. C’est ça que j’appelle l’égrégore, appelez ça de la mousse.
Public : Une mémoire
BdM : C’est une mémoire ! Maudit que vous êtes intelligente !
(rires du public)
BdM : C’est une mémoire. L’égrégore, c’est une mémoire soit au niveau individuel ou au niveau de l’ether. C’est une mémoire, effectivement c’est une mémoire, et cette mémoire-là doit-être détruite. Et c’est avec cette mémoire-là que vous pensez. C’est avec cette mémoire-là que vous allez et que vous vivez dans le passé. C’est avec cette mémoire-là que vous souffrez du passé. C’est avec cette mémoire-là que vous souffrez des pensées que vous avez, ainsi de suite. C’est pour ça que pour détruire cette mémoire, qu’est-ce que je vous dis ? Je vous dis : ne vous accrochez pas à vos pensées, ne vous accrochez pas à vos sentiments, à vos émotions. Vous les vivez mais ne vous accrochez pas à vos pensées. Vous ne pouvez pas encore vous empêcher de penser, d’abord on ne s’empêche pas de penser. Moins vous vous accrochez, moins vous maintenez en vie cet égrégore-là, et au fur et à mesure votre niveau de conscience change, que vous allez vers votre mental supérieur, au fur et à mesure que les chocs vibratoires, qui répètent, qui se répercutent dans les centres d’énergie de votre corps mental et de votre corps émotionnel, détruit cet égrégore-là. Ça fait qu’éventuellement des égrégores, il n’y en a plus. Quand tu n’as plus d’égrégore tu ne peux plus fonctionner en relation avec le passé, puis tu peux comprendre l’avenir, mais tu ne peux pas fonctionner en relation avec l’avenir. Comprends-tu ce que je dis ? Tu peux comprendre l’avenir, tu peux savoir l’avenir, mais tu n’es pas attaché à l’avenir, tu es toujours dans le présent parce que le présent est pareil des deux bords. Autant le présent peut aller dans le passé, autant le présent peut aller dans l’avenir. Mais si tu t’attaches aux formes qui servent à t’inspirer de la nature du passé ou de l’avenir, à ce moment-là tu crées de l’égrégore. Et ce n’est pas bon, de l’égrégore. C’est ça qui forme le plan psychique de l’Homme. Le plan psychique de l’Homme est formé d’égrégores, à tous les niveaux. Ça, ça existe au niveau de la civilisation, de la planète,…
Public : De la création
BdM : C’est vos propres créations.
Public : Qui nous alourdissent ?
BdM : Qui vous alourdissent suivant votre état émotionnel, ainsi de suite.
Public : C’est ça qui nous limite
BdM : C’est ça qui vous limite. C’est ça qui crée la statique entre les plans de la conscience pure et le plan de l’âme. C’est pour ça que l’énergie ne passe pas ! Qu’est-ce qui arrive quand l’énergie passe ? Si vous avez cet égrégore là, ça bardasse[6] en dedans, là vous passer des périodes tough[7], vous pensez à ça, puis vous ruminez ça, tout le set[8]. Quand j’ai parlé de Lucifer une fois ça a donné ça.
Les gens ne peuvent pas comprendre comment on peut vivre sans pensée. Mais c’est la chose la plus facile au monde ! Comment on peut fonctionner sans mémoire ? C’est la chose la plus facile au monde ! Le gens ne peuvent pas comprendre parce qu’ils pensent, puis ils ont de la mémoire.
Public : Plus ou moins, moins que ça rentre, plus l’énergie passe
BdM : Moins tu penses, plus l’énergie passe. (inaudible) en méditation parce que ça vous amène à relaxer, cette patente-là[9]. Là l’énergie ne passe plus, vous n’êtes pas dans le mental, encore dans la méditation, vous êtes encore dans le psychique, vous êtes dans le psychique tout le temps, c’est au bout. Là, la méditation, elle vient (inaudible).
Moi quand je vous dis par exemple qu’on est des niaiseux – j’emploie toujours des formes, ça aide pour expliquer – quand je vous dis qu’on est des niaiseux, je vous le dis parce que je réalise combien on est emprisonné dans l’égrégore de nos pensées-formes, de sorte qu’on est incapable de participer à la vitesse extraordinaire de notre esprit. Quand tu ne peux pas participer à la vitesse extraordinaire de ton esprit, tu ne peux pas connaître la dimension extraordinaire du cosmos, parce que pour comprendre le cosmos il faut que tu te serves de ton esprit. Tu es obligé de te servir de ton esprit pour connaître le cosmos parce que ton esprit c’est la mesure de toutes choses. Ça fait que ton esprit ne peut pas fonctionner à sa vitesse réelle et tu ne peux jamais connaître le réel. Tu vois ce que je veux dire ? Quand ton esprit commence à fonctionner au niveau du réel, de son réel, à ce moment-là tu connais le réel. Là tu es dans le réel. Tu n’es plus intéressé à la vérité et au mensonge parce que la vérité fait partie du mensonge. Mais la vérité, c’est pour attraper nos esprits nigauds, puis le mensonge c’est pour nous barrer les portes à la réalité. Ça fait que les deux sets, c’est au bout. C’est difficile pour nous autres de ne pas rechercher la vérité parce qu’on est foncièrement insecure[10] parce qu’on pense. L’insécurité vient parce qu’on pense. Si on ne pensait pas, on n’aurait pas d’insécurité. Ça fait qu’on cherche la vérité, sur le côté droit ou sur le côté gauche. C’est normal, tu peux te tenir avec les polices, et les bandits, tu sais ce que je veux dire. Puis on la cherche, puis on la cherche, puis on la cherche… Les Hommes cherchent la vérité depuis combien de temps ? Des siècles !
Public : la gravité, est-ce que tu veux parler de ça… (inaudible)…
BdM : La gravité ? Qu’est-ce que tu veux savoir de la gravité ?
Public : Il faut se défaire de la gravité (inaudible)
BdM : Je vais en parler dans le cadre que tu viens de proposer. L’Homme doit un jour être libéré de la gravité, libre de la gravité, pour deux raisons. D’abord parce que quand tu n’es pas libre de la gravité, tu es obligé de subir l’influence de ton corps matériel sur tes corps subtils, parce que le taux vibratoire de ton esprit n’est pas assez élevé. Ça fait une raison fondamentale pour laquelle il faut être libre de la gravité : c’est pour nous permettre, à nous les Hommes, de vivre au niveau de notre esprit quand on veut et de revenir dans notre corps quand on veut, au lieu d’être prisonnier dans notre corps parce que notre corps est trop dense, parce que notre corps est soumis à la gravité, parce que notre corps n’est pas libre de la gravité par le pouvoir de notre esprit. Une fois qu’on sera libre de la gravité au niveau de notre corps, ça sera parce que notre esprit sera assez puissant pour sortir de notre corps à volonté, pour nous permettre de faire l’investigation de l’univers, sur les plans où on voudra bien aller et ramener sur le plan matériel de l’information, de la connaissance, qui nous permettra de spiritualiser la matière, autrement dit de rendre la matière.
[1] Comme ça
[2] Vous auriez plus appris ce soir si j’étais parti qu’avec toutes les causeries
[3] Comme ça
[4] ballon
[5] engrenage
[6] Rudoyer, faire du remue-ménage
[7] Difficile, dure (anglais)
[8] Tout le truc, tout l’ensemble (anglais)
[9] Cette affaire-là
[10] Sans sécurité (anglais)
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