MR-025 L’instruction n’est que pour soi

17 Sep 2025 | Transcriptions Mini Rencontres | 0 commentaires

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PRÉSENTATION DE LA CONFÉRENCE

L’instruction ne se partage pas. Dès qu’elle passe dans la discussion, dans l’échange, dans l’explication, elle devient une forme. Et la forme crée immédiatement de la tension. Ce qui est vivant se fige, ce qui était direct devient récupéré par le mental. À partir de là, il n’y a plus transformation, seulement interprétation.

Ce qui est reçu ne sert qu’à soi. Pas pour convaincre, pas pour expliquer, pas pour être validé. Dès que l’ego cherche à en faire quelque chose pour l’extérieur, il s’en empare et détourne le mouvement. L’instruction n’est pas une philosophie, ni un savoir à transmettre. Elle agit ou elle n’agit pas.

Tant que la perception passe par les sens, le réel reste hors de portée. Les sens donnent une lecture fragmentée, limitée, insuffisante pour saisir les lois qui structurent la matière, les cycles, la construction et la destruction. S’appuyer sur cette perception revient à tourner dans un champ réduit, incapable d’embrasser ce qui opère derrière.

Sortir de cette limite ne consiste pas à accumuler de l’information, mais à cesser de dépendre de cette fenêtre. Tant que l’expérience est filtrée par les sens et interprétée par le mental, elle ne peut pas toucher à ce qui est fondamental.

La question du pouvoir devient alors centrale. Posséder du pouvoir, vouloir l’utiliser, le maîtriser, l’exercer — tout cela appartient à l’ego. Et dès que l’ego s’approprie, il déforme, il domine, il finit par détruire. Être dans le pouvoir, c’est autre chose. C’est laisser l’énergie circuler sans s’y accrocher, sans la récupérer, sans en faire un attribut personnel. À cet endroit, il n’y a ni démonstration, ni magie, ni volonté d’agir sur les choses pour prouver quoi que ce soit.

Si une telle énergie passait à travers un ego non unifié, elle dégénérerait immédiatement. Elle deviendrait domination, manipulation, déséquilibre. C’est pour cela qu’aucun accès réel ne peut se faire sans une centricité préalable. L’unité intérieure conditionne tout.

Au fur et à mesure que la perception se transforme, ce qui semblait important perd de sa consistance. Les grandes idées, les constructions spirituelles, les mystères, les hiérarchies invisibles — tout cela apparaît pour ce que c’est : des formes. Et ces formes, même élevées, détournent de l’essentiel si elles deviennent des points d’appui.

Les mots eux-mêmes ne sont que des supports temporaires. Dès qu’ils deviennent des repères fixes, ils enferment. La pensée construit des systèmes, des catégories, des oppositions — vrai ou faux, bien ou mal — qui finissent par limiter la perception au lieu de l’ouvrir.

Rien de cela ne peut être résolu par la compréhension mentale. Discuter, analyser, débattre ne fait que renforcer la structure psychique. Ce qui transforme ne passe pas par là. Cela agit directement, sans justification, sans médiation. Il n’y a rien à chercher, rien à prouver, rien à construire.

Lorsque le besoin de comprendre s’arrête, lorsque la projection cesse, quelque chose d’autre peut se mettre en place. Une relation directe, sans intermédiaire, où l’énergie agit sans passer par le langage. À ce niveau, la communication ne dépend plus des mots, elle devient immédiate.

Ce passage n’est pas confortable. L’ego résiste, il se défend, il se sent menacé. Il peut y avoir de la tension, une forme de brûlure intérieure liée à cette perte de repères. Mais cette friction fait partie du déplacement. Elle n’a pas à être amplifiée ni interprétée.

Progressivement, la dépendance aux formes disparaît. Il n’y a plus besoin de se référer à une idée, à une structure, à une autorité. Le rapport devient direct, autonome, sans support extérieur.

À partir de là, la vie ne se pense plus dans les termes anciens. Il n’y a plus de question à projeter dans le futur, plus de réponse à chercher dans le passé. Le mouvement se fait dans l’instant, sans mémoire, sans anticipation.

Ce qui reste, c’est une présence stable, sans forme, où l’énergie circule librement. Rien à transmettre, rien à démontrer. Seulement une transformation qui se vit, sans bruit, sans justification.

L’instruction n’est pas faite pour être expliquée, argumentée ou partagée.

Elle est faite pour transformer l’individu qui la reçoit.

Thématique

  • L’instruction n’est valable que pour soi
  • Limite des sens et impossibilité de connaître le réel par la perception
  • Dangers des pouvoirs psychiques et distinction entre “avoir” et “être dans” le pouvoir
  • Nécessité de dépasser la forme et ses valeurs spirituelles
  • Unité de la conscience comme condition pour travailler avec les forces de la nature
  • Instruction non discutable : tension dès qu’elle passe au mode conversation
  • Dissolution de la psychologie du temps et autonomie vibratoire
  • Expérience personnelle, non projection, non enseignement aux autres
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Bernard de Montréal
MR-025 : L'instruction n'est que pour soi
Mini Rencontres

Transcription © EDS

Bernard de Montréal, jeudi 26 février 1981

BdM… prisonnier de la gravité, l’homme sera obligé d’être prisonnier de ses sens. Puis tant que l’homme est prisonnier de ses sens, il lui est impossible de connaître le réel. Parce que les sens sont une petite fenêtre sur le monde matériel et ne lui permettent pas de connaître les dimensions occultes ou invisibles du monde matériel qui constituent la fondation de tout ce qui est matériel. Les lois de variété, les lois de variation, les lois de progression, les lois de rétrogression, les lois de cycle, les lois de construction, les lois de destruction, les lois de vie, les lois de mort, il faut que l’homme comprenne ces lois-là pour pouvoir être libre des effets de ces lois-là afin de construire une civilisation qui est imperturbable dans sa fondation.

Autrement dit, si l’homme est en évolution et si l’homme a construit une autre civilisation et que les éléments de la nature se déchaînent contre la civilisation, l’homme doit être capable et doit retarder l’effondrement de ces forces-là sur sa culture, sur sa civilisation. S’il y a une tempête ou s’il y a un raz-de-marée qui menace une ville, l’homme doit être capable d’arrêter le raz-de-marée, d’arrêter la tempête. Mais s’il n’est pas libre de la gravité et si son corps est alourdi par la densité qu’il possède à cause du fait qu’il a perdu conscience de ses sens supérieurs qui sont dans son esprit, l’homme est incapable et automatiquement, l’homme perd énormément de l’énergie et de pouvoir au niveau de la civilisation et l’homme est sujet à des lois… il y a des forces planétaires, des forces qui sont totalement aveugles… Non, non, des forces aveugles ! Il y a des forces dans le cosmos qui s’occupent de la destruction, comme il y a des forces dans le cosmos qui s’occupent de la construction, il faut que l’homme puisse contrôler les forces qui s’occupent de la destruction.

Un volcan, c’est essentiel pour une planète. Il y a des raisons pourquoi ça existe un volcan. Il y a des conditions qui font qu’un volcan devienne actif ou qu’il devienne inactif. Il y a des forces qui dirigent les activités d’un volcan. Si un volcan devient actif dans le centre d’une civilisation ou dans les parages d’une civilisation, il faut que l’homme puisse l’arrêter, ce volcan-là. Il ne va pas l’arrêter en mettant un couvercle d’eau dessus. Pour l’arrêter, il faut qu’il entre en contact avec l’esprit de ce volcan-là et, à cause de la vibration de son propre esprit, puisse dominer les régences de cet esprit-là. Comprenez-vous ? C’est ça la science cosmique. Ce n’est pas ce que vous apprenez dans les écoles.

Mais pour que l’homme contrôle la nature, pour que l’homme ait le pouvoir sur la nature, il faut que l’homme soit totalement dans l’unité de la conscience. Sans ça, il détruira les hommes, il dominerait les hommes. Un gars qui commence à contrôler un volcan, il est capable de contrôler bien des affaires. C’est pour ça que ça ne sera pas permis que l’homme ait des pouvoirs en dehors de la conscience supramentale. Quand l’homme aura des pouvoirs, la conscience supramentale sera établie dans l’homme et son ego sera totalement équilibré, sa volonté sera en harmonie avec la volonté universelle, son intelligence sera harmonisée à l’intelligence universelle, sa volonté et son amour. Et à ce moment-là, l’homme automatiquement canalisera les forces et il sera dans le pouvoir, mais il n’aura pas de pouvoir. Quand l’homme a du pouvoir, c’est parce qu’il est avec des forces négatives. Quand l’homme est dans le pouvoir, il travaille avec des forces négatives.

Public : (inaudible)

BdM : On arrive à se conscientiser au bout, à être conscient au bout. Le reste, ça vient. L’homme rentre automatiquement dans le pouvoir. Moi, j’en ai fait l’expérience du pouvoir dans ma vie, mais je n’ai jamais eu de pouvoir. J’ai toujours été dans le pouvoir. C’est ça. Là, il n’y a pas de justice.

Public : (inaudible) toujours avec le pouvoir ?

Tu es dans le pouvoir. Toujours là, le pouvoir. Mais ça se manifeste quand ça doit se manifester, pas sous l’emprise de l’ego, tu peux péter de la broue[1].

Public : (inaudible) Tu disais que tu ne possèdes pas le pouvoir, tu es le pouvoir, mais tu n’as jamais le pouvoir.

Tu ne possèdes jamais le pouvoir. Si tu possèdes le pouvoir, c’est parce qu’il est en relation avec des forces qui sont directement liées à la magie noire et c’est karmique. L’homme ne doit pas posséder le pouvoir. L’homme doit être dans l’énergie du pouvoir. Il l’est quand il est conscientisé.

Public : (inaudible) Hitler ?

BdM : Hitler, puis beaucoup de gens de sa gang[2], puis d’autres, se servent du pouvoir. Il y a beaucoup d’occultistes aujourd’hui qui se servent du pouvoir, mais qui n’ont aucune conscience. Ce n’est pas parce que tu as des pouvoirs que tu es conscient. C’est ça que je vous dis quand je vous dis que si ça marche, faites attention. L’Atlantide s’est détruite à cause de ça. Dans nos recherches occultes, dans nos recherches ésotériques, dans notre recherche spirituelle, on entre en contact avec la connaissance que ça existe ces affaires-là. Puis là, l’ego rentre en jeu. Il y a des gens qui vont aux Indes, qui vont dépenser quatre, cinq mille piastres pour se faire donner, pour aller chercher un pouvoir quelconque, puis ils reviennent avec un billet d’avion. C’est très spécifié dans les annales que l’homme de la sixième race n’aura pas de pouvoir, il sera dans le pouvoir. Ceux qui auront le pouvoir ne seront pas, ne feront pas partie des fils de lumière, ils feront partie des fils, ou des réincarnations des fils de (inaudible).

Public : (inaudible)

BdM : Mais non, quand tu es dans le pouvoir, tu ne donnes pas rien. L’énergie passe, puis c’est l’énergie qui agit à travers toi comme canal. Si tu as faim, si tu es sur une ile déserte puis tu as faim, puis il n’y a pas de nourriture, tu matérialises. Alors l’ego doit être transmuté. L’ego doit être transmuté. L’ego doit devenir invisible et il le devient petit à petit, invisible à lui-même. C’est là que l’ego panique. Parce que l’ego, quand il devient invisible à lui-même, il n’aime pas ça.

Public : Quand tu dis (inaudible) sont morts de faim. C’est dû à quoi, ça ?

BdM : Ça fait partie de leur karma.

Public : (inaudible) se servir de ce mental-là pour permettre (inaudible)

On n’a jamais eu le mental dans le passé qu’on aura dans l’avenir. Parce que plus on avance, plus on développe des corps subtils. Dans le passé, c’est notre corps astral dont on se servait. Le corps astral, c’est extrêmement limité. Mais l’Homme avait des pouvoirs.

Public : (inaudible) un plan qui est pas terrestre, moi ce que je veux savoir (inaudible)

BdM : Non, c’est la planète… où tu vas ? (rires du public)

Si je devais te parler d’un thème qui n’est pas correct, c’est un autre thème aussi marquant. Alors, qu’en fait? Oui. Non.

Public : (inaudible) habitué de créer par la force du mental (inaudible)

BdM : Si vous revenez dans un corps matériel sur le plan matériel, vous êtes obligés de passer par le cycle d’évolution de la matière ici.

Public : (inaudible)

BdM : Vous pouvez partir d’un plan supérieur puis venir dans un plan inférieur pour éventuellement revenir au plan supérieur, mais vous êtes obligé de passer par les phases d’éducation, la conscientisation.

Public : Mais pourquoi quelqu’un devrait faire ça, par exemple ?

BdM : Ça fait partie de l’expérience, ça fait partie du travail, ça fait partie du statut cosmique, ça fait partie du statut spirituel, ça fait partie… Il y a des hommes sur la Terre qui viennent de planètes très, très avancées, puis qui reviennent sur la Terre pour faire un travail quelconque, mais qu’ils reconnaissent seulement un certain temps de leur vie. Je vous donne un exemple en passant, Rudolf Steiner, c’en est un. Krishnamurti. Ce ne sont pas des gars qui viennent des toilettes. Ils viennent de quelque part, puis ils descendent ici, puis ils regagnent, ils reviennent, ils reprennent leur état de conscience, puis ils font un travail à un certain niveau. C’est là qu’on les reconnaît, ces gens-là. Ils ne viennent pas de la Terre. Ils ne sont pas en suspension dans l’astral terrestre pendant des années de temps, ils sont sortis de ça depuis bien longtemps. Il y en a qui viennent des plans invisibles vénusiens, il y en a qui viennent d’autres plans, il y en a qui viennent de l’extérieur de notre système solaire. Ils sont obligés de s’incarner ici. Regardez le Nazaréen. Le Christ s’est incarné dans la matière, sur une planète, une planète (inaudible).

Public : (inaudible)

BdM : L’importance de notre instruction, c’est de réaliser et de comprendre que notre instruction n’est valable que pour nous-mêmes. Elle n’est pas valable pour les autres. Quand je dis ça, je veux dire deux choses. Elle est valable pour nous-mêmes dans le sens que le hasard n’existe pas si on est lié à cette instruction-là, il y a une raison. Deuxièmement, elle n’est pas valable pour les autres parce qu’elle ne sert aux autres qu’en relation avec notre propre expérience. Tu peux avoir de l’instruction ou être conscient d’une certaine instruction, et votre instruction va vous servir pour vous, et quelle que soit la réflexion que cette instruction puisse avoir sur d’autres personnes, ça créera toujours un travail sur vous. Ce n’est pas comme quand vous étiez en phase d’évolution philosophique ou spirituelle, où vous discutez de philosophie devant un petit café ou quelqu’un, puis là vous aviez du fun tous les deux à discuter de la philosophie, ou à discuter des modes de spiritualité. L’instruction, ça ne se discute pas. Ça se fait. Ça se sent. Ça se sait. Et aussitôt que ça tombe dans la discussion, là vous allez avoir des tensions. Vous voyez ce que je veux dire ? Il va arriver un point, si vous parlez à des gens, puis ça tombe dans la discussion, votre instruction, autrement dit, ce que vous savez, vous allez avoir des tensions. Puis ça, ça fait partie de votre évolution. Vous n’allez pas être capable d’en parler. Soit que vous ne soyez pas capable d’en parler, ou que vous en parliez, ou que vous en parliez trop, mais quelque part dans le temps, l’instruction, vous allez réaliser qu’elle ne sert qu’à vous individuellement.

Public : (inaudible)

BdM : C’est ça. Exactement. Exactement. Ça va loin l’instruction. Là, vous ne recevez que l’instruction orale, mais quand vous allez commencer à recevoir l’instruction télépathique, vous allez voir qu’il vous reste plus grand-chose. Il ne vous restera plus grand-chose en tant qu’homme. Puis quand l’ego est totalement dénué, là, c’est parce que les temps sont proches pour qu’il ait des expériences substantielles. Il faut que vous soyez préparé à ça, parce que vous ne pourriez pas vivre votre vie, vous ne pourriez pas travailler, vous ne pourriez pas élever vos enfants, puis ça (inaudible)

Nous autres, les hommes, on doit réaliser une chose, qu’on n’a rien à faire, sur le plan matériel. Rien à faire. Rien, rien, rien, rien, rien à faire. On est ici en attendant. On passe le test du temps. On passe pas le test. On passe le test du temps. Dans le test du temps, on fait l’expérience. De la psychologie du temps. Puis tant qu’on a la psychologie du temps, on a la psychologie relative au psychisme psychologique de l’homme, au psychisme de l’homme. Puis ça, il faut qu’on s’en débarrasse complètement. Il faut qu’on en arrive à plus le vivre.

Public : C’est pour qui le plan matériel, le plan ? (inaudible)

Le plan matériel est pour la sixième race. Il est pour la cinquième race. Il est pour tout le monde, le plan matériel. Non. À un certain moment, il ne sert plus à rien. Parce qu’ils sont indépendants de la matière. Quand tu es indépendant de la matière, la matière ne te sert plus. Il est là pour certaines activités. Il est là pour des raisons de créativité. Il est là pour des raisons de construction. Mais il ne te sert plus.

Public : (inaudible)

BdM : Quand t’es rendu indépendant de la matière, t’es indépendant de la matière. Appelle ça comme tu veux, anyway3. T’es indépendant de la matière.

Public : Est-ce qu’il y avait des raisons dans la religion ancienne que la vie se passe dans la matière ?

BdM : Oui, il y avait des raisons, mais c’était expliqué d’une façon spirituelle, de sorte que les gens, au lieu de prendre leur rôle dans la matière d’une façon équilibrée, prenaient leur rôle d’une façon totalement spirituelle, puis déséquilibraient leur vie. C’est pour ça que Nietzsche s’est révolté. Puis il était pas bête, le gars. Il avait du bon sens dans sa philosophie. Où il a mal compris Nietzsche, c’est quand il a commencé à étudier, puis à approfondir le problème, le phénomène de la volonté dans l’homme. Nietzsche, (inaudible). C’est lui qui a écrit « Thus Spoke Zarathustra ». Il y avait de la grande intuition intelligente dans son affaire.

Public : (inaudible)

BdM : (inaudible) Pourquoi ? Parce qu’il s’était révolté contre le principe de la soumission de l’homme à des formes spirituelles qui lui enlevaient sa volonté. Il s’est révolté ! D’ailleurs, les philosophes existentialistes modernes se sont révoltées contre ça aussi. Ça faisait partie d’une progression de la psychologie de la philosophie moderne. Il avait entièrement raison. Mais ça, ça faisait partie de l’évolution de la pensée humaine. Parce que, aussitôt qu’on catégorise un événement dans la vie, on lui donne une valeur. On n’est pas capable de catégoriser quelque chose sans lui donner une valeur. C’est aussitôt qu’on lui donne une valeur que la catégorie qu’on se sert nous retarde dans notre évolution. Aussitôt qu’on emploie un mot, on lui donne une valeur. C’est rien que quand on arrive à être mental, qu’on prend le mot pour canaliser une certaine énergie, pour expliquer telle ou telle chose. Si les gens mettent une valeur à ce mot-là, on le détruit ou on en prend un autre. Les gens ne s’attachent pas à ça parce qu’on sait comment c’est difficile de substituer une valeur émotionnelle pour un concept totalement abstrait qui provient du mental de l’Homme.

Je te donne un exemple. Prends le problème de la vérité et du mensonge. La Terre entière aujourd’hui est prisonnière de cette dualité-là. C’est normal. Pourquoi ? Parce que l’Homme pense. Imagine-toi que c’est le problème du bien et du mal, du bon et du mauvais. Si ça ne galvanise pas l’esprit de l’Homme, si ça ne l’empêche pas, à cet esprit-là, de voyager dans le temps de l’esprit et aller chercher ce qu’il y a à chercher pour faire expansion et détruire les limites de la pensée humaine. Il faut que les limites de la pensée humaine soient détruites pour que l’Homme puisse avoir accès à ce qu’il appelle les mystères, qui sont de l’autre côté des limites de la pensée humaine. L’Homme a le droit de savoir ce que c’est. Il a le droit de savoir ce que sont ces maudits mystères-là et de les comprendre. Mais s’il ne sait pas et qu’il ne les comprend pas, à ce moment-là, il est pris par la forme de ces mystères et ça alourdit son esprit, automatiquement. Il y a des formes de connaissance et d’évolution dans la psychologie ou la philosophie de la connaissance dans l’humanité qui sont très belles. La théologie, par exemple. Tu lis la théologie de saint Thomas de Aquin, c’est très intéressant. La structure des mots, la formation des images et la structuration des concepts liés aux formes, c’est très beau. Moi, j’aime ça lire. Je ne lis pas, mais j’aime ça lire. J’aime ça lire Jean-Paul Sartre. Parce qu’il a l’affaire, il a les mots, manipuler les mots. Mais je ne peux pas être prisonnier des formes qui sont créées avec ses mots, par exemple.

C’est là le problème de l’attitude psychique de l’Homme envers la connaissance. Moi, je peux parler devant un microphone et puis avoir un beau langage pendant des heures, c’est plaisant. D’un autre côté, si le langage que je parle pendant des heures est trop symbolique, à ce moment-là, il y a des gens qui vont sacrer leur camp[3], ce qui fait que je suis obligé de le couper un petit peu.

Les mots sont des outils. Il faut que tu t’en serves pour construire des idées qui font véhiculer une vibration. C’est ça qui compte. Mais pour réellement le faire, il ne faut pas que tu penses.

Public : La langue universelle, c’est la même chose ?

BdM :  La langue universelle, c’est la confirmation instantanée dans tous les esprits de ceux qui sont universellement liés les uns les autres à une même conscience et à une même compréhension. C’est totalement télépathique.

Public : C’est télépathique, comme la pensée aujourd’hui.

BdM : Tu peux servir la pensée pour véhiculer l’énergie, mais c’est au niveau de l’énergie que tu reçois l’information. Et ensuite, elle se reforme au niveau d’une pensée pour que tu puisses l’interpréter. Si ta femme veut que tu amènes un pain chez vous, elle va le dire dans ta tête. Amène-moi un pain. L’énergie se communique à toi dans ton corps éthérique. C’est reformulé au niveau d’un pain. Il faut qu’elle soit reformulée l’énergie au niveau d’un concept pour que tu amènes un pain au lieu d’une saucisse.

Public : C’est des domaines qui sont transportés dans l’énergie ? Si tu envoies une pensée télépathique à un chinois peut envoyer une pensée télépathique en français qu’un chinois peut envoyer en anglais ?

BdM : C’est ça. Tu peux envoyer une pensée télépathique à un chinois et il va t’amener un pain pareil. Il ne va pas t’amener un câble de Mao Zedong. C’est pour ça qu’avec le temps, on doit réorienter complètement notre façon de voir les choses. C’est bien important. Spécifiquement, je le dis pour Monsieur…, je ne connais pas son nom. Pour vous, c’est important.

Vous, vous avez une grande sensibilité. Vous avez une grande intuition spirituelle. Mais aussitôt que vous commencez à penser, à travailler avec ça, vous construisez des projets. Et les projets vous amènent de plus en plus loin dans la construction d’autres projets. Et ça n’arrête pas. Si vous le faites, il faut que vous le fassiez avec la vision très, très, très, très claire que ça ne vous dérange pas dans votre énergie. Si ça ne vous dérange pas dans votre énergie, à ce moment-là, ça fait partie de votre créativité. Ça va vous amener. Ça va vous charrier[4]. Ça va vous faire découvrir des choses. Mais ça vous nuit dans votre énergie. Parce que ça vampirise votre énergie. Parce que les égrégores vampirisent l’énergie. Les communications avec eux autres vampirisent notre énergie. Nous autres, on a l’impression qu’eux autres, c’est des anges, puis des ci, puis des ça. Mais on ne comprend pas les lois sous lesquelles ils fonctionnent. Eux autres fonctionnent sous des lois d’énergie vibratoire qui servent simplement à une chose. Ils s’en crissent comme de l’an 40[5] toujours qu’on construise des maisons ou qu’on fasse des (inaudible). Ce qui les intéresse, eux autres, c’est de nous amener à un niveau vibratoire tellement élevé qu’un jour ils peuvent fusionner avec nous autres et nous changer de dimension. Ça fait que le reste, ce qui se passe dans notre vie, nous autres, qu’on considère important pour des raisons ou des valeurs spirituelles ou des valeurs psychologiques ou des valeurs psychiques, eux autres ils s’en tapent comme de l’an 40. Puis ce qui arrive, c’est qu’après deux, trois, quatre, cinq, puis dix ans, quand on y a goûté puis qu’on a compris finalement, c’est là qu’on s’aperçoit qu’eux autres changent complètement d’orientation dans leur activité avec nous autres.

Moi, avant, durant l’initiation, quand ils m’ont fusionné, ils auraient bien pu dire : « Bernard, va à la banque, prends cinq mille piastres, donne-les à lui. Ensuite, ils disaient, Bernard, va à la banque, prends cinq mille piastres, donne-les à lui ». Puis Bernard faisait, ils m’ont mis en dette pour quarante mille piastres. Les enfants de chienne. Un jour, j’en ai eu plein de cul, puis j’ai coupé ça. Ça a été final ! Mais tout le travail qu’ils ont fait pendant ces années-là, puis la tension vibratoire dans le plexus solaire que j’ai eue, a servi à changer mes vibrations. Mais quand ça a été fait, j’ai ouvert mes lumières. Puis aujourd’hui, laisse-moi te dire que si je vais à la banque pour emprunter cinq mille piastres, c’est pour faire quelque chose qui me sert, et non qui me desserve. Mais c’est par l’expérience qu’on apprend d’eux autres. Eux autres ne vont pas nous dire comment est-ce que ça fonctionne, la vie. Il faut qu’on apprenne la vie, comment est-ce que ça fonctionne, tout seul. Tout seul. Puis quand je vous dis que je suis votre chum, que je suis votre ami, l’autre, elle vient me voir puis elle me dit : « tu nous as dit à la conférence que t’étais notre chum, puis là, tu nous invites à des rencontres sociales, puis tu nous charges des piastres ! » J’ai dit ça. J’ai dit ça : « je suis ton ami ». (inaudible) Mais on ne comprend pas. Les gens ne comprennent pas.

D’abord, les gens ne comprennent pas qui je suis, les gens ne savent pas qui je suis, les gens ne savent pas pourquoi je suis ici. Ce n’est pas leur affaire. Cinquièmement, les gens, un jour, doivent comprendre que ce que je dis, c’est inaltérable. Parce que c’est directement lié à l’expérience de la vie que moi, j’ai vécue au bout, comme vous autres, vous ne la vivrez jamais. L’expérience que je vous donne, je vous la donne parce que je comprends la vie de tous ses aspects. Il n’y en a pas pour moi, de mystère. La vie, je la comprends toute. Et communiquez avec eux autres et ils vont vous dire que je la comprends parfaitement la vie.

Si je vous parle d’une certaine façon, ou que je vous donne des indices, prenez-les. Prenez-les le plus possible. Si vous n’êtes pas capables, prenez-les.

Public : (inaudible)

BdM : Non, c’est absolument rien apprendre de l’expérience planétaire. Tu comprends instantanément.

Public : Pourquoi vous ne faites plus rien à l’expérience planétaire ?

BdM : Pour développer les corps.

Public : (inaudible)

BdM : Je voulais vous parler un petit peu de certaines formes qui alourdissent notre esprit et qu’on doit s’habituer à vivre sans avoir besoin d’elles. D’abord, j’aimerais ça jeter un peu, ouvrir un volet sur ce qu’on conçoit comme étant Dieu. Dieu, pour les Hommes, c’est une réalité qui possède une valeur psychologique, psychique. Et lorsque les Hommes font certaines expériences, comme les gens, par exemple, qui vont sur les plans, les gens qui se rapprochent de certaines formes inconnues de Dieu, de la part des gens qui ne vont pas sur ces plans-là, le même problème existe pour ces Hommes-là. Autrement dit, ce que je veux dire, c’est que le Dieu des Hommes, à quelque niveau qu’il soit vécu, qu’il soit connu, qu’il soit reconnu, que ce soit le Dieu chrétien, ou le Dieu bouddhiste, ou le Dieu de l’Islam, ou que ce soit le Dieu qui est découvert dans les investigations astrales spirituelles, tant que l’Homme pense à l’existence de Dieu, il est prisonnier d’un très vaste empire, d’un très vaste empire de communication, de réseaux de communication, qui sont contrôlés par des êtres de très haute évolution, qui coïncident dans leur expérience, dans leur organisation gouvernementale un peu à ce que vous pourriez appeler des seigneurs, des grands seigneurs.

Je vais vous servir de Croteau comme point de référence, pour que vous puissiez comprendre un petit peu plus ce que je veux dire. Les seigneurs, quand on a l’expérience des mondes, sont des êtres qui ont une fonction double. Ils ont une fonction marginale dans l’évolution, dans ce sens qu’ils représentent pour les êtres en évolution sur telle ou telle planète, et à l’intérieur de tel ou tel plan d’expérience, des points de référence presque absolus de la perfection. Et souvent, l’étendue du royaume de ces seigneurs-là est tellement vaste que les gens qui en font l’expérience, qui vont dans ces mondes-là, reviennent absolument abasourdis de ce qu’ils ont vu. Et ils sont incapables de se rappeler ou de raconter parfaitement ce qu’ils ont vu, dans ce sens qu’ils sont incapables de ralentir suffisamment le temps de leur expérience pour qu’ils puissent servir sur le plan psychologique à dénoter ou à définir ou à faire découvrir à l’homme de nouvelles formes de vie.

Par l’exploitation de l’infinitude occulte des mondes invisibles auxquels l’homme peut participer dans son expérience, par le biais des corps inférieurs au corps mental, il se produit dans l’expérience des fissures, il se produit dans l’expérience des manques, des cracks, qui sont tellement subtils, que ces hommes-là, quel que soit leur niveau d’expérience spirituelle ou occulte leur permettant d’arriver à une sorte de recherche ou une sorte de compréhension ou une sorte de sentiment ou une sorte de feeling de ce qu’ils reconnaissent comme étant Dieu, sont bouleversés, aussitôt qu’on leur apprend que Dieu, tel qu’ils le conçoivent ou tel qu’ils en ont vu des manifestations à l’échelle des seigneurs ou à l’échelle de ces personnages cosmiques qu’on appelle les seigneurs qui remplissent des fonctions intéressantes ou importantes dans la vie, ces êtres-là sont incapables de substituer leur expérience vécue pour une expérience qui est totalement différente et qui a pour but de totalement retarder le temps de leur expérience.

Quand on conçoit ou qu’on a une expérience, on n’a pas la capacité de dédoubler notre âme. On n’a pas la capacité de connaître l’envers de notre âme. Parce que notre âme, c’est comme une lentille. Quand on exploite notre conscience à travers l’énergie de l’âme sur certains plans, on connaît toujours la réalité qu’on exploite, que l’on vit à travers un côté de la lentille de l’âme. Et si on va très très loin dans cette expérience-là, on peut avoir une idée assez précise de la beauté et de la perfection de la forme. Mais lorsqu’on a développé certaines facultés en tant qu’ego, et qu’on a reconstitué pas par pas au cours de notre évolution, toutes les erreurs qu’on a commises, et qu’on a appris éventuellement à rebalancer toutes les erreurs qu’on a commises, on arrive à un point dans notre évolution où notre égo est parfait. Et c’est seulement lorsque… on est arrivé au stage de la perfection de l’égo, à un stage qui permet à l’égo d’être totalement indépendant de l’expérience, et d’être capable de comprendre toutes les facettes multidimensionnelles de l’expérience des hommes en évolution dans le cosmos, qu’on peut, par le privilège de notre union très très intime avec l’âme, découvrir l’autre côté de l’âme. Et là découverte du côté opposé de l’âme, de son… de sa face intérieure. Imaginez-vous que l’âme a une face qui est dirigée vers la lumière constamment, et qui a une face dirigée vers les plans inférieurs. La face qui est dirigée vers la lumière, la face qui est en contemplation vers la lumière, très peu d’égos ont connu cette face-là. Mais les égos qui ont connu cette face-là, ont réalisé dans leur expérience la perfection de ce que nous autres, les hommes, on appelle Dieu. Mais la perfection de ce Dieu-là est tellement rattachée à la perfection de l’âme, que l’égo qui en fait l’expérience est obligé à ce moment-là, d’être ce que vous appelez sur le plan de l’âme.

Être sur le plan de l’âme, dans le cadre de mon instruction, c’est expliquer à l’homme comment l’égo réagit à l’âme lorsqu’il est en contact avec sa face contemplative. Il est là le point lié que je veux mettre, que je veux présenter : c’est que les gens qui sont allés dans l’astral spirituel, quand les gens parlent d’aller sur le plan de l’âme, ils parlent toujours d’aller être sur le plan de l’âme, ou être en relation avec l’âme qui n’est pas dans la contemplation de lumière. Tu prends la lentille, là, il y a deux faces. L’égo est en relation avec l’âme, mais de l’autre côté. La différence entre un égo qui est en relation avec l’âme qui est en contemplation ou en relation avec la face de l’âme qui n’est pas en contemplation… Un égo qui est en relation avec la face de l’âme qui n’est pas en contemplation est un égo ascendant. Un égo qui est en relation avec la face de l’âme qui est en contemplation est par le fait même un égo descendant.

La différence entre un être ascendant et un être descendant, c’est qu’un être ascendant évolue par l’expérience. Tandis qu’un être descendant n’évolue plus par l’expérience, il évolue en relation avec l’énergie de la lumière. C’est pour ça qu’un être qui est descendant et qui revient dans la matière, étant en relation vibratoire avec la lumière, se sert toujours de l’énergie de la lumière pour faire évoluer les hommes. Et son évolution, par le fait même, est en relation avec l’énergie de la lumière, de sorte qu’un être descendant, comprenant instantanément l’expérience de l’homme, vit aussi instantanément le passage de l’énergie de la lumière en lui. Et ce passage-là constitue la raison pour sa souffrance.

Le passage de la lumière dans l’égo descendant, l’égo qui est incarné dans un corps matériel, crée automatiquement une souffrance. Et la souffrance de cet égo-là a un but dans le cosmos : c’est qu’elle permet aux êtres qui sont en rapport avec cet égo-là de développer des liens vibratoires sur d’autres plans dont ils sont présentement inconscients mais qui, avec le temps, deviendront de plus en plus évidents à leur expérience matérielle. De sorte que lorsqu’un homme est en contact avec la matière, que l’homme est un être descendant, la seule preuve qu’ont les egos en contact avec cet homme-là, la seule preuve de la réalité du caractère occulte ou cosmique ou quoi que ce soit de cet homme-là, est en relation avec l’affinité vibratoire qu’ils ont de lui.

Dans l’ouverture de vos centres, puis dans l’excitation vibratoire de vos chakras au cours des années, il viendra un temps où la question personnelle de savoir si vous êtes dans la bonne voie, ou si je suis correct, les questions personnelles que les gens peuvent se demander, ces questions-là seront résolues par le rapport vibratoire de vos egos avec le mien sur d’autres plans. Lorsque les rapports vibratoires seront établis à cause de l’augmentation du pouvoir, les gens qui seront liés à cette énergie-là sauront par le fait même de cette liaison que l’harmonie (inaudible) et la personne qui l’instruit est une harmonie ou une recherche d’harmonie valide. Valide dans ce sens qu’elle fait partie des lois de l’évolution, au lieu de faire partie des lois de l’involution ou des lois de la (inaudible).

Avec le temps, les gens qui seront liés directement ou indirectement à cette énergie dans le monde, sauront que c’est de cette énergie-là que procède la conscience supramentale sur la Terre. C’est de cette énergie-là que procède la conscience nouvelle sur la Terre. C’est de cette énergie-là que procède la conscience de la nouvelle race. C’est de cette énergie-là que procède la conscience solaire, la science solaire, la science totale. Tant que les hommes n’auront pas été attitrés vibratoirement par cette énergie-là, leur esprit sera toujours, dans une mesure plus ou moins grande, en train de chercher si la liaison avec tel personnage ou tel personnage est une liaison qui est évolutive et une liaison qui est astrale.

C’est difficile à l’homme de comprendre ou de s’imaginer qu’un homme dans la matière, peut être parfait, parce que les Hommes ont une conception de la perfection qui n’est pas juste, et les Hommes ont une conception de l’imperfection qui n’est pas égale au jugement total de leur savoir. Lorsque les Hommes auront un jugement précis de ce que veut dire la perfection, lorsqu’ils réaliseront que la perfection d’un être est toujours en relation avec sa capacité de canaliser l’énergie, à ce moment-là ce sera plus facile pour eux de réaliser l’harmonie vibratoire qu’il peut y avoir entre eux et tel ou tel personnage sur la planète. Parce que viendra un jour, dans les années qui viennent, où les individus seront forcés d’instituer à un certain niveau de la réalité, des structures pour l’évolution d’une race supérieure. Et l’institution de ces structures-là ne se fera pas par le biais de la conscience psychique de l’homme, et elle ne se fera pas non plus par le biais de l’exploitation matérielle des moyens de l’homme. Ces structures-là se feront par le biais de l’expérience supramentale de l’âme et à l’intérieur de certains cadres occultes qui sont destinés à révéler à l’humanité un plan futur (inaudible).

Les individus qui sont dans les forces composantes de cette régénération, de cette revitalisation de la conscience sur la Terre, ne connaîtront jamais les conditions de cet évènement-là, tant qu’ils ne seront pas dans l’action de la conscience supramentale. C’est pourquoi les gens se demandent souvent des questions intelligentes, se demandent souvent des qustions à propos ou essaient de trouver des points de référence concernant leur évolution future. Et ces questions-là sont des questions qui sont normales. Ce sont des questions d’ailleurs qui doivent et qui peuvent être répondues. Mais ce que ces gens-là ne réalisent pas, c’est que toute question concernant l’avenir de l’humanité ou l’avenir de l’individu déforme l’énergie qui sert à constituer la programmation de cet individu-là vers cet avenir. Parce que toute question provient d’un état psychique inférieur à un état supramental.

Toute question provient d’une forme qui est liée au passé de l’humanité plutôt qu’à l’avenir de l’humanité. Et l’homme, aujourd’hui encore, est incapable de regarder dans le futur, de voir dans le futur, de saisir le futur, de comprendre le futur comme il comprend le présent, parce qu’il est incapable de substituer dans son esprit la forme pour l’absence de la forme.

L’habitude est tellement grande en nous de chercher à comprendre. L’habitude est tellement grande en nous d’essayer de comprendre. Et elle est tellement valide, cette question-là, que pendant des années et des années, on essaie de réduire la réalité à un dénominateur commun qui devient la philosophie de la réalité, une philosophie spirituelle de la réalité. Je vous mets en garde contre ça. Je vous mets en garde contre ça pour plusieurs raisons. La première étant celle-ci : c’est que tant que l’on pense qu’on a accès à comprendre certaines choses, on est incapable de définir la relation de ces choses-là en relation avec ce qu’on sait.

Le plus grand danger de l’Homme dans la connaissance, dans l’expression, dans l’expérience du psychisme, c’est que l’Homme ne réalise pas que tant qu’il est dans l’expérience du psychisme, il n’est pas capable de définir… (coupé)

 

[1] Se vanter

[2] De sa bande

[3] S’en aller

[4] Vous entraîner

[5] N’attachent pas la moindre importance

 

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