Photographie d'art contemporain et surréaliste illustrant la conférence C.043B L'intransigeance de Bernard de Montréal : une femme vêtue d'un tailleur sombre se tient droite et assurée, enfermée dans une cage géométrique aux parois de verre transparent au cœur d'un vaste espace muséal obscur et brumeux, incarnant l'ego rigide et convaincu d'avoir raison prisonnier de ses propres limites mentales.
Enregistrement original
mars 1983
Publié le :

C.043B : L’intransigeance

C.043B : L’intransigeance

Présentation

 

L’intransigeance est un mécanisme de l’ego qui donne à l’individu l’impression très nette et très rassurante d’avoir raison. Cette certitude intérieure crée un sentiment d’ordre et de cohérence, alors même qu’elle simplifie abusivement la réalité. L’ego intransigeant tranche, élimine, réduit la situation à ce qu’il peut saisir immédiatement, et se sent ainsi justifié dans son action. Cette posture renforce l’illusion de maîtrise, mais elle aggrave en réalité le problème, car elle élimine précisément ce qui rend l’événement vivant, complexe et évolutif.

L’intransigeance donne à l’intelligence subjective une allure de solidité. Elle crée une image de fermeté qui peut impressionner l’ego lui-même et les autres. Mais cette fermeté est étroite : elle ne voit ni loin ni profondément. Elle manque de vie, car elle manque d’esprit. Là où l’esprit est à l’étroit, ce sont les attitudes qui prennent le relais. L’intransigeance devient alors une manière de compenser l’absence d’intelligence réelle par une rigidité caractérielle.

L’intelligence réelle peut sembler intransigeante à celui qui ne la connaît pas, car elle ne négocie pas avec l’illusion. Mais elle ne procède jamais par attitude ou par rigidité. Elle agit par vibration. L’intransigeance de l’être inconscient est une posture psychologique, tandis que l’intransigeance de l’être conscient, lorsqu’elle se manifeste, est une nécessité énergétique imposée par l’intelligence créative. Dans ce cas, ce n’est plus l’ego qui tranche, mais l’énergie qui ajuste.

Chez l’être inconscient, l’intransigeance est toujours liée au caractère. Elle sert à protéger une identité fragile, à masquer une insécurité intérieure et à maintenir une image de justesse morale ou de sens aigu de la justice. Cette justice est illusoire, car elle est mesurée selon l’ego centré sur lui-même. L’intransigeant croit défendre le juste, mais il commet une injustice fondamentale : il impose sa mesure personnelle à une réalité qui le dépasse.

L’intransigeance empêche la perception de la totalité d’une situation. Toute situation comporte plusieurs faces, et l’intransigeant n’en reconnaît qu’une seule. En rejetant l’autre face, il se coupe de l’intelligence créative qui seule peut intégrer l’ensemble. Cette fermeture le conduit à durcir sa position, à accentuer son point de vue, à devenir de plus en plus sévère et tranchant. Ce durcissement est long de vie, car il s’auto-entretient par la certitude subjective d’avoir raison.

À la racine de l’intransigeance se trouve une relation non éclairée entre l’ego, l’âme et l’esprit. L’intransigeance est une coloration astrale de la volonté. Elle naît lorsque l’ego se laisse guider par des forces animiques plutôt que par l’intelligence du double. Dans cette condition, l’ego perd le contact avec sa réalité profonde et devient l’instrument de forces qui ne sont pas de l’homme réel.

L’intransigeant ne voit pas l’effet qu’il produit sur autrui. Il est incapable de sentir la perturbation qu’il crée dans l’éther relationnel. Cette incapacité le conduit à l’isolement, à la rupture des liens, à une forme de solitude qui n’est pas créative mais défensive. Plus l’intransigeance est marquée, plus les relations deviennent difficiles, car la loi d’impression agit sans cesse contre lui.

Sur le plan collectif et politique, l’intransigeance prend une dimension dramatique. Lorsqu’elle devient structurelle, elle se transforme en totalitarisme. Le totalitarisme est l’expression politique de l’intransigeance à outrance : une domination fondée sur la peur, la rigidité et la volonté d’imposer une seule vision du réel. Ce phénomène a retardé l’évolution des peuples et continue de menacer les formes fragiles de liberté.

L’intransigeance n’est pas une force créative. Elle est un rapport de force, non un rapport d’intelligence. L’intelligence créative est au-delà de la force et de la faiblesse, car elle neutralise les conflits sans les combattre. Elle agit par justesse vibratoire, non par domination.

La sortie de l’intransigeance passe par la prise de conscience du double et par le développement de la patience mentale. La patience mentale est un outil majeur de la conscience créative : elle enveloppe l’ego, neutralise la loi d’impression et empêche l’intransigeance de produire ses effets destructeurs. Elle permet à l’intelligence de se déployer sans rigidité et sans violence.

Il ne faut pas confondre intransigeance et fermeté d’esprit. La fermeté appartient à la conscience, l’intransigeance à l’inconscience. La première est souple, ajustable, vivante ; la seconde est rigide, fermée et défensive. Tant que l’ego ne reconnaît pas cette distinction, il demeure prisonnier d’une attitude qui le coupe de son intelligence réelle et retarde sa liberté.

Thèmes abordés

  • l’intransigeance, mécanisme de certitude illusoire de l’ego

  • illusion d’ordre et de justice produite par la rigidité mentale

  • confusion entre intelligence réelle et attitude caractérielle

  • fermeture à la totalité des situations et rejet de l’autre face du réel

  • insécurité intérieure masquée par la fermeté apparente

  • coloration astrale de la volonté et perte de contact avec l’esprit

  • intransigeance en tant que rapport de force et non rapport d’intelligence

  • effets relationnels : isolement, rupture de l’éther, loi d’impression

  • dérive collective et politique vers le totalitarisme

  • patience mentale et intelligence créative, la sortie de l’intransigeance

 

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Bernard de Montréal
C.043B - L'intransigeance
C.043B

Transcription intégrale

 

L'intransigeance élève l'ego à un niveau de réflexion qui lui donne l'impression très sûre, très nette d'avoir raison. Et cette impression est si forte qu'elle tend à le faire continuer dans cette direction. Autrement dit, l'intransigeance aggrave la situation qui est intransigée, car elle ne l'explique pas dans tous ses aspects, elle ne fait qu'en éliminer la partie la plus capitale, la partie qui saute aux yeux, et l'ego intransigeant se sent bien, car il a l'impression d'avoir raison et de mettre de l'ordre dans le désordre. Alors que les évènements sont souvent beaucoup plus subtils car ils découlent de conditions montées de toutes pièces pour l'expérience humaine. L'intransigeance apparaît aux yeux de celui qui en est marqué comme ayant de l'allure, car elle donne ou semble donner à son intelligence de l'allure.

Mais le point n'est pas là, le fait que la personne intransigeante semble avoir de l'allure à ses propres yeux, l'invite, aux yeux des autres, à manifestement représenter une personnalité qui se prend beaucoup trop au sérieux et ceci crée chez les autres une sorte d'antipathie vis-à-vis la personne intransigeante, antipathie qui peut aller jusqu'au point où ces personnes ne voudront plus un jour ou l'autre avoir affaire avec elle, car elle tranche trop sévèrement les situations. Il faut dans la vie avoir de la vie, c'est-à-dire de l'intelligence qui voit loin et profondément. Et c'est ce qui manque à la personne intransigeante. Elle ne voit pas loin et ne voit pas assez profondément. Donc il n'y a pas suffisamment de vie dans son intelligence, mais il y a beaucoup d'étroitesse d'esprit. Pour qu'il y ait de la vie dans l'intelligence, il faut qu'il y ait beaucoup d'esprit, beaucoup de place pour l'esprit ou pour l'intelligence.

Si l'esprit est trop à l'étroit ce sont les attitudes qui mèneront, et il n'y aura pas de vie dans l'intelligence. Autrement dit, il n'y aura pas d'intelligence dans la vie. L'intransigeance aveugle celui qui la porte en lui, car elle naît d'une façon à lui de voir et de mesurer, et cette façon n'est pas réelle, n'est pas créative, elle n'est que bombastique. L'intelligence réelle peut sembler être intransigeante à celui qui ne la connaît pas, car elle est trop réelle pour être calfeutrée, diminuée, mais l'intelligence subjective, elle, ne peut se permettre trop d'intransigeance car cette dernière puise son illusion dans l'ego et non dans sa réalité dans l'esprit. L'être intransigeant semble appartenir à ces êtres qui ont un sens accru de justice. Alors qu'eux-mêmes font injustice à l'homme en se servant de leur égocentrisme pour mesurer ou définir ce qu'eux croient déterminable selon leur propre mesure.

Il y a toujours un peu d'insécurité dans l'intransigeance, une insécurité qui se veut sécure, qui se voit, se sent et pourtant ne l'est pas, sécure. L'être intransigeant, souvent, touche du doigt la nature d'un problème, souvent sa sensibilité lui fera voir quelque chose de véritable, mais là où il y aura lacune dans son comportement, c'est dans sa façon à lui d'y remédier. L'intransigeance marque toujours la personnalité et l'être conscient ne doit pas être marqué dans sa personnalité par un trait de caractère qui l'éloigne de son intelligence réelle, qui ne prend pas racine en lui, mais dans son esprit. Si l'intransigeance doit être appliquée dans la vie, elle doit l'être selon la dictée de l'intelligence créative et non selon un aspect ou l'autre du caractériel chez l'individu.

L'intransigeance ou sa qualité tranchante doit appartenir à une catégorie d'action qui est mesurée par l'intelligence créative et qui marque la différence entre la conscience supramentale et la conscience mentale inférieure. L'être inconscient est intransigeant car il recourt à une attitude de détermination dans la solution des problèmes. Tandis que l'être conscient n'a pas recours à l'attitude, il n'a recours qu'à la vibration qui lui donne l'énergie nécessaire à la formulation d'une action. Ce n'est plus l'ego qui est intransigeant, c'est l'énergie qui, selon son mode d'expression créative, rend l'action plus ou moins intransigeante, selon le besoin de la cause.

L'intransigeance d'un être conscient sera toujours une intransigeance de fond, tandis que celle d'un être inconscient sera une intransigeance dans le caractère. Chez l'être conscient, c'est tout son être qui ne transige plus avec telle ou telle situation inconsciente. Chez l'être inconscient, par contre, le problème n'est plus le même, il n'est plus du même ordre. C'est l'être inconscient qui ne veut pas transiger avec telle ou telle situation car son caractère l'en défend, car il y a défaut dans l'être, il y a faiblesse dans la vision totale. Un être conscient qui serait intransigeant ne le serait pas parce qu'il voudrait l'être, mais le serait car l'énergie créative le forcerait à l'être pour telle ou telle raison.

Cette situation le forcerait à vivre, à supporter vibratoirement l'intransigeance de l'intelligence créative et des forces en lui. Loin serait-il de connaître l'intransigeance de l'être inconscient aveuglé par son sens de justice, de correctitude. Si l'être humain connaît l'intransigeance, c'est qu'il sent en lui une force qui le pousse dans une direction ou une autre. Mais il doit être conscient de son intransigeance lorsqu'il l'exerce, sinon il laissera son astralité prendre avantage de cette force, plutôt que son mental. C'est ce qui crée l'échec dans les règlements de problème entre les hommes : trop souvent l'intransigeance dépasse les bornes de sa fonction psychologique naturelle et normale.

L'être intransigeant ne réalise pas que sa force de caractère émane d'une vibration du double qui cherche à corriger quelque peu un excès quelconque, mais il doit comprendre aussi que cette vibration doit être sous son contrôle, c'est-à-dire qu'elle doit être mesurée, ajustée selon son intelligence et non seulement selon sa volonté subjective. Puisque l'intransigeance naît d'une volonté encore inconsciente, elle doit être rendue intelligente le plus possible afin qu'une volonté plus consciente se détermine ou en détermine la fonction créative. Si elle n'a pas de fonction créative, elle n'est qu'une force qui s'abat sur ou contre la personne, mais qui ne moule pas l'évènement de façon créative. L'intransigeance s'instruit de la faille chez l'autre, en cachant la nôtre.

Nous avons beaucoup plus de facilité à faire du bruit dans la cour du voisin que chez soi. Car, dans la cour du voisin, le bruit ne trouble pas notre propre maison. Il nous est facile d'être intransigeant car cette attitude nous assure d'être justes à nos yeux et cette impression nous donne un certain réconfort. L'être humain a besoin de constamment assurer son identité, mais il ne réalise pas que l'identité qu'il recherche par l'intransigeance est bâtie sur le dos d'un autre. Elle ne naît pas d'un fond inébranlable venant du profond de soi, ce n'est qu'une maquette illustrant un désir profond d'être quelque peu identifiable à soi-même. Si certaines personnes ne pouvaient de temps à autre se référer à l'intransigeance pour s'assurer une identité, elles ne pourraient prendre conscience d'une certaine valeur qui donne à l'ego conscience de soi.

Mais la conscience de soi va beaucoup plus loin que ne peut se l'imaginer l'ego, elle touche les cordes puissantes de l'esprit, et l'esprit est fort mais jamais intransigeant dans le sens inconscient du terme. Il est fort car il voit avec justesse, il voit sans faille, et fait valoir ce qu'il voit, par les moyens subtils dont il dispose et qui ne sont pas encore à la portée de l'ego. Tant que ce dernier n'a pas réalisé que l'intransigeance n'est qu'une couverture cachant le réel motif de son action, et cette couverture, une fois relevée, peut très bien montrer les failles de l'ego qui le mènent à l'intransigeance. L'action de l'homme n'est jamais ce qu'elle prétend être, tant qu'il ne la véhicule pas vibratoirement. S'il la véhicule psychologiquement, il risque de la colorer et l'intransigeance colore la volonté de l'homme et colore son intelligence. Elle leur donne des reflets qui ne sont pas profondément séduisants. L'intransigeance est dans le fond une coloration de la volonté qui cherche à se donner un point d'appui, lorsque l'occasion se présente, et cette volonté naît dans sa forme d'un aspect caractériel qui n'a pas encore été touché, décoloré par l'intelligence créative et vibratoire de l'être conscient.

Tant qu'une personne est intransigeante, elle demeure fermée sur elle-même, et sa position devient son point de vue et ce point de vue est suffisamment étroit pour diminuer l'évolution à long terme de son intelligence créative, donc de sa volonté réelle. Alors elle sera forcée de se rapporter à son caractère et le caractère est toujours la manifestation de l'âme à travers l'ego. L'intransigeance ne permet jamais à l'ego de sentir son intelligence réelle, elle ne fait que percevoir en lui une sorte de fermeté qui découle du lien entre l'âme, l'astral et son mental inférieur, situation délicate car il devient évident à ce point que l'âme ou la conscience astrale possède encore sur l'homme un pouvoir d'influence qui caractérise l'inévitable dédoublement de la personne que l'on remarque chez ceux qui sont intransigeants à outrance.

Ce dédoublement relève du fait que l'âme possède trop d'influence sur l'ego et que l'ego manque de discernement ou d'intelligence réelle pour voir à travers le jeu qui lui est imposé. L'homme doit être libre, c'est-à-dire qu'il doit pouvoir voir les jeux qui se jouent en lui entre les forces astrales de l'âme et les forces mentales de son esprit prisonnier encore de la matière. L'âme n'est pas prisonnière du corps matériel, mais l'esprit de l'homme, oui. L'homme croit que l'âme est prisonnière de son corps matériel car il croit ce qu'il a appris au lieu de savoir ce que son esprit lui dicte. Et l'esprit de l'homme, c'est la lumière du double, c'est l'agencement parfait de l'intelligence à l'intérieur d'une enveloppe d'énergie à laquelle nous pouvons donner le nom de double, partie essentielle de l'homme, partie identique à la réalité, convoitée par l'homme, l'ego.

Alors qu'il soit intransigeant, cet ego, et voilà qu'il se coupe de lui-même, de son énergie, de son intelligence et se soumet aux dictées de cette sombre mais essentielle autre partie de lui-même, l'âme. L'ego ne sait pas où commence sa réalité et où se termine le cauchemar de son illusion. Dans l'intransigeante habitude, il perd conscience de lui-même pour prendre conscience d'une partie de lui qu'il ne peut utiliser, mais qui l'utilise à ses fins. N'est-il pas normal que l'ego, que l'être ait la dignité de son esprit à la portée de son expérience plutôt que l'indignité de l'âme à la portée de sa bouche et de son action ? L'homme a toujours été un être bousculé par des sentiments parfois bons, parfois mauvais, mais jamais n'a-t-il réalisé que la structure psychique de son être telle qu'elle fut vécue pendant le long cycle de l'involution, fut dominée par l'énergie provenant, émanant de l'âme et se projetant à travers d'innombrables attitudes grotesques, dont l'intransigeance n'est qu'une faible représentation.

L'être intransigeant s'éloigne de lui-même et se recoupe avec l'âme, il prend d'assaut l'autre face à lui et lui démontre qu'il n'est en fait qu'un outil de cette puissance intérieure et astrale qui le domine par la voie d'une raison qui ne naît pas de l'homme réel et supramental, mais de l'homme envoûté et inconscient. L'intransigeance n'admet pas l'opposition et pourtant l'opposition est un fait réel de la totalité d'une situation. Toute situation se manifeste à double face, et l'intransigeant n'en voit qu'une et pourtant, que doit-on faire de l'autre ? L'autre face aussi fait partie de la réalité de l'évènement et pourtant l'intransigeant la rejette et ose s'imaginer qu'il a raison.

L'intransigeant accentue son point de vue afin de diminuer l'autre, de le neutraliser et n'offre plus d'opportunité à son intelligence réelle de bien et parfaitement mesurer l'évènement, donc il se sèvre de lui-même et devient de plus en plus intransigeant, de plus en plus sévère, de plus en plus tranchant car cette attitude est longue de vie et, un peu comme le ver solitaire, allonge constamment son corps pour un jour remplir totalement la vie inconsciente de l'ego et de ce fait durcir les artères sclérosées de ses sentiments les meilleurs. L'ego intransigeant ne peut gagner dans la vie, car elle le bombardera d'évènements, qu'il voudra trancher de par sa justice erronée, et il perdra beaucoup de temps et d'énergie à vouloir dominer de son regard endurci la toile de plus en plus bariolée d'une vie sans calme et sans sérénité.

Ses nerfs en seront affectés, si elle est à outrance, cette intransigeance, et il perdra petit à petit cette noblesse réelle que l'on retrouve chez l'homme qui a compris que l'intransigeance est une sorte de maladie qui nous rend trop sérieux. L'intransigeant souffre de son intransigeance car il est sensible au départ et sa sensibilité le pousse à cette faille, mais ne lui donne ou n'offre pas la certitude dans le jugement, d'où une certaine douleur, une certaine souffrance. Pour que l'ego prenne conscience de son intransigeance et qu'il en découvre l'illusion qui mène à la diminution de l'intelligence réelle dans le jugement, il doit prendre conscience qu'à toute situation il y a plusieurs facettes et que chaque facette vaut la peine d'être prise en considération. Mais seule l'intelligence créative peut tout prendre en considération, car seule cette intelligence est au-dessus de l'ego.

Seule cette intelligence peut parfaitement guider l'ego dans le sombre ou la sombre expérience de sa conscience encore trop planétaire et encore trop expérimentale. Si l'ego ne prend pas conscience de son intelligence réelle, il ne peut qu'enfreindre les lois de la vie créatrice par une intransigeance qui naît de son aveuglement. L'intransigeant trouble l'esprit de la vie, c'est-à-dire qu'il trouble l'esprit dans la vie et lorsque l'esprit est troublé dans la vie, l'âme prend avantage de la situation et l'ego perd petit à petit un peu plus de liberté réelle, c'est-à-dire de conscience créative. Le problème qui ressort de l'intransigeance c'est celui d'empêcher les forts de voir le point de vue des plus faibles et tous les hommes qu'ils soient forts ou faibles ont quelque chose à apprendre des autres qui leur sont différents.

Ce n'est pas le fort qui a raison ou le faible qui a tort, c'est le fort qui fait tort au faible car ce dernier n'a pas la force de se donner raison ou de la faire valoir. Le phénomène d'intransigeance est un phénomène de rapport de force et non de rapport d'intelligence. L'être conscient ou intelligent, ou intelligent en conscience, n'a pas besoin de s'exécuter en termes de rapport de force, puisque son intelligence créatrice est la force créatrice même qui nullifie tout rapport de force émanant d'une dualité ou d'un conflit psychologique. L'intelligence créative étant toujours au-dessus de la dualité, se fout de la force ou de la faiblesse de l'homme. Sa réalité est dans l'actualisation de l'harmonie qui convient à sa présence sur le plan matériel, tout le reste n'est qu'illusion pour elle.

De sorte qu'elle voit au travers de l'illusion d'intransigeance et peut, avec grande facilité, la neutraliser, la dépasser, la rendre totalement inutile dans l'intervention humaine. L'intransigeant se perd de vue dans son attitude, il perd contact avec lui-même, il se sert de sa vanité pour se donner raison, c'est une façon à l'ego de se pommader, de se donner une allure, car il se prend au sérieux, il se prend pour un autre. Mais si l'ego voyait au-delà de ses limites, de sa petite conscience égocentrique, il verrait le jeu de son double qui se moque de lui et qui se sert de la situation pour que l'âme se fasse sentir à travers lui afin que plus tard, il puisse comprendre, reconnaître qu'il avait été dupé. Il ne faut pas oublier que l'être humain est sur le point au cours des prochaines années, des prochaines générations, de comprendre sa vraie nature, les vrais mécanismes de sa nature, donc il est normal que toutes ces attitudes reflètent un état intérimaire de conscience qui sera mis à jour, lorsque l'homme aura pris connaissance ou conscience de sa réalité et de ses mécanismes.

Réalité qui ne peut être perçue que lorsqu'il aura suffisamment réalisé les reflets de sa conscience inférieure et les impératifs de sa conscience supérieure ou le pouvoir de son double, jusqu'à aujourd'hui invisible pour lui. Lorsque l'homme aura pris conscience de son double, le mystère de sa conscience planétaire sera mis à jour en lui, il ne pourra plus être dupe de lui-même, c'est-à-dire une marionnette des forces astrales ou animiques en lui. C'est pourquoi la compréhension de l'intransigeance est importante car elle permet à l'homme de réaliser qu'il s'appuie sur un centre de gravité qui n'est pas réel mais créé de toutes pièces par ses émotions et le langage de son mental, non élevé à une conscience universelle. Si nous réalisons un jour que l'être humain est un être programmé et que l'âme sert à sa programmation puisqu'elle est sa mémoire, nous découvrons que l'être de demain, l'homme nouveau, la nouvelle race ne pourra souffrir d'être programmée et détruira toute force en elle qui cherche à la contrôler en dehors de son intelligence et de sa volonté.

Voilà pourquoi l'intransigeant doit apprendre à se rassoir et à prendre fortement son caractère en main et à le forcer à réduire le feu qui l'anime durant la confrontation qui donne naissance à cette faille. Sinon il ne pourra jamais réaliser qu'il est manipulé adroitement par des forces qui font partie d'un monde qui n'est pas le sien, puisqu'il n'est pas construit par lui. Il fut construit par le passé et tout ce qui fut construit dans le passé, lors de l'inconscient, ne fait pas partie de l'homme nouveau. Ce qui a été construit par le passé a servi à l'homme nouveau, car il devait souffrir pour en arriver à être ce qu'il est, mais lui, l'homme nouveau une fois réalisé, ne peut plus tremper dans les énergies du passé, elles sont anti-liberté, elles sont anti-liberté, elles sont anti-liberté, il faut le bien comprendre.

La liberté se crée de toutes pièces, elle n'est pas du passé de l'homme, elle ne naît pas de l'intransigeance ; au contraire, cette attitude la bloque, la replie sur elle-même, et l'empêche d'être réalisée dans le monde. L'homme intransigeant se flatte de l'être, il se flatte car il est déjà un peu rempli de lui-même. Pour être intransigeant, il faut être un peu rempli de soi-même, un faux soi-même naturellement. L'intransigeance atteint toutes les couches sociales, et plus elle est puissante dans son rôle social, plus elle devient dangereuse politiquement parlant. Lorsque l'intransigeance atteint le cerveau politique d'une nation, nous allons vers le totalitarisme qui risque de détruire le peu de liberté relative que l'homme peut connaître dans une société inconsciente, et encore trop enracinée dans le mal planétaire. Le totalitarisme, c'est l'intransigeance politique à outrance.

Nous ne réalisons pas toujours que ce que nous sommes personnellement peut souvent prendre de grandes proportions, s'il est étendu à l'échelle d'une nation, regardez Hitler qui était totalement intransigeant. Autant l'intransigeance sèvre l'homme de son intelligence créative, autant sur le plan politique, elle mène la nation vers une forme de torture mentale, perpétuelle, le totalitarisme, le fascisme, le nazisme et empêche que s'harmonisent les hommes et les nations. L'intransigeance est une de ces failles dans le caractère qui, à l'échelle de la politique, est la raison même pour laquelle l'humanité se trouve dans une situation évolutive si retardée. L'évolution des peuples a toujours été retardée par l'intransigeance des gouvernements, des gouverneurs ou de la hiérarchie politique.

Avec la démocratie, un essor fut ressenti dans le monde, spécialement en Europe et en Amérique du Nord, mais le totalitarisme risque encore aujourd'hui d'éteindre dans les pays sous-développés cette flamme délicate de la démocratie, où l'individu dans ses droits les plus fondamentaux peut s'éveiller à une pluie équitable de réalité politique. L'intransigeance est un grand manque dans l'intelligence et une perversion éventuelle de la conscience cosmique de l'homme. L'être cosmique qui sommeille à l'intérieur de chaque homme, détruira l'intransigeance de l'être planétaire, car l'intransigeance de cet être cosmique est réelle et ne peut être étouffée par la boutade d'un être inférieur en conscience, en intelligence et en volonté. Le 21ème siècle verra s'élever sur la surface de la Terre une phalange d'hommes et de femmes dont les pouvoirs psychiques mettront fin à l'intelligence intransigeante des politiques gouvernementales et l'humanité verra le premier rayon d'espoir illuminer la Terre dans son entièreté.

L'être conscient réagit avec force à l'intransigeance dirigée contre lui, car il n'a plus peur et c'est la peur sur la Terre qui a permis que l'intransigeance devienne avec les siècles la pointe du couteau de la puissance politique anti-homme que nous découvrons dans les abus du pouvoir contre l'homme. Il n'y a pas de place dans l'intelligence réelle pour l'intransigeance, car cette dernière appartient au passé, à la vanité, à l'illusion, à la peur. Là où il y a intransigeance, il y a de la peur, de la crainte, que ce soit sur le plan personnel ou sur le plan politique, puisque l'intransigeance est une force qui cherche à dominer, en imposant afin de dominer. On domine toujours pour ne pas être renversé. On domine toujours parce qu'on a peur d'être renversé. C'est une forme de bluff, car celui qui est intransigeant n'est jamais parfaitement sûr d'avoir raison, ce n'est que lorsque son intransigeance est impuissante qu'il s'aperçoit qu'il n'a pas nécessairement raison ou qu'il a raison à tort.

L'intransigeance affermit le caractère, mais le durcit en même temps. Le durcissement du caractère n'est pas un élément créatif de la personnalité, car il rend plus difficile l'expression de l'esprit ou du double. Plus le caractère est endurci, plus il est difficile à l'ego de s'en défaire, car il est imprimé en lui et toute impression caractérielle s'amplifie au lieu de diminuer. Ce n'est que lorsque l'ego subit de grands chocs au courant de la vie que ce durcissement s'estompe. L'intransigeance doit être perçue comme telle et bien observée chez soi, car souvent l'intransigeant ne se rend pas compte, elle fait partie intégrante de lui et ce n'est que lorsqu'on la lui fait voir qu'il en saisit la présence. L'ego a tendance à ne pas se voir, car il n'a pas d'yeux, les yeux sont toujours ceux des autres. Mais rares sont les hommes qui aiment se voir à travers les yeux des autres.

Lorsque l'intransigeance s'installe trop profondément chez l'homme, il lui est difficile de se faire des amis à moins qu'une autre qualité de bonhommie chez lui balance cette énergie astrale qui domine sa personnalité. Mais trop souvent l'être intransigeant se trouvera plutôt seul qu'en compagnie. La personnalité de l'intransigeance se définit très bien selon la loi d'impression. La loi d'impression est une loi astrale, c'est-à-dire qu'elle s'applique selon les lois de la forme et lorsque la personnalité de l'être intransigeant se manifeste, cette loi de l'astral se manifeste aussi, car elle est en définitive toujours présente, lorsque l'ego va au-delà des bornes ou des limites qui lui sont vibratoirement imposées par le double. S'il va au-delà de ces limites, il sentira en lui-même une légère vibration, lui indiquant qu'il a outrepassé la limite naturelle de la conscience astrale, et c'est à ce moment qu'il pourra réaliser qu'il a fait une erreur, qu'il a troublé l'éther entre lui et l'autre et s'il est suffisamment sensible, il cherchera à rebalancer la vibration, c'est-à-dire à neutraliser le choc qu'il aura créé par son intransigeance.

C'est ainsi que l'ego apprendra à reconnaître ses erreurs psychologiques et s'ouvrira de nombreuses portes dans ses relations avec l'homme. Si par contre il ne réalise pas ceci, il se fermera les portes et sa vie en sera affectée. Un être conscient peut sembler être intransigeant mais son intransigeance n'est qu'un jeu de sa volonté créative et de son intelligence créative. Il est conscient de jouer l'intransigeant, mais ne l'est pas dans le fond, car s'il doit jouer le jeu pour quelque raison qu'il connaisse, il rebalancera la vibration et la personne s'ajustera à son éther mais sans vergogne, car elle ne sentira pas l'ego qui agit avec force, mais l'être qui agit avec intelligence et volonté créative. Il ne faut pas utiliser la force contre l'homme, car la force éloigne l'homme de l'homme, il faut utiliser l'intelligence et la volonté créative. Ces deux principes sont parfaits dans l'homme et peuvent déjouer, dénouer, neutraliser n'importe laquelle force égocentrique.

Tant que l'être intransigeant n'a pas réalisé son intransigeance, il ne pourra percevoir, sentir son intelligence créative, car il se servira de la force, plutôt que de la patience mentale qui est un des outils les plus efficaces de la conscience créative sur cette planète. Certains peuples possèdent un peu et inconsciemment cette qualité d'esprit, les Chinois et certains peuples orientaux par exemple, pour n'en nommer que quelques-uns. La patience mentale élève au stage de la conscience, élevée plutôt au stade de la conscience créative peut neutraliser toute forme d'intransigeance, car elle enveloppe l'ego et le protège contre l'intransigeance. Par exemple une personne très intransigeante vis-à-vis un être conscient, se verrait vexée par la grande neutralité de ce dernier, neutralité qui empêcherait la loi d'impression d'agir contre lui. L'être intransigeant se verrait alors forcé de baisser pavillon et on verrait bientôt ce dernier s'adoucir dans son comportement vis-à-vis l'être conscient. Pour que l'intransigeance soit efficace, elle doit être écoutée, reçue, perçue.

L'être conscient n'écoute, ne reçoit et ne perçoit rien de cette nature, car il est dégagé de l'impression qu'elle crée. Donc celui qui est intransigeant n'a d'autre à faire que de changer sur-le-champ son comportement. La grande faiblesse de l'homme vis-à-vis l'homme, c'est de nourrir ses faiblesses par manque de centricité et pourtant le double lui fournit toujours la vibration, pour qu'il sache, et connaisse, reconnaisse la limite de l'infraction. Mais l'ego n'est pas toujours sensible à cette vibration, donc l'intransigeance s'abat sur lui et lui en souffre car il ne sait comment la neutraliser. L'être intransigeant peut se reconnaître de deux façons. Premièrement, il verra qu'il a tendance à vouloir trancher les situations d'une manière catégorique et sans retour. Deuxièmement, il verra qu'il a tendance à ne voir que de ses propres yeux et à mesurer une situation selon son entendement et non selon l'entendement d'autrui.

Dans le deuxième cas, il faut grande intelligence créative et volonté créative pour agir ainsi dans une certitude totale. Et ceux qui peuvent agir ainsi, déjà à cause de leur conscience supérieure, ne seront pas intransigeants, mais fermes dans leur vision des choses. Mais s'ils sentent que leur fermeté ne peut être supportée, ils adouciront leur façon d'agir, pour mieux convenir, mais sans laisser s'échapper leur point, car la conscience a grande mémoire et elle reviendra plus tard corriger s'il y a lieu l'infraction à l'harmonie. L'être intransigeant perd la notion de l'effet qu'il crée chez ceux qui l'entourent. Il ne semble pas être capable de voir, de sentir l'effet qu'il crée, il porte des œillères et ces œillères lui donnent la raison qu'il a de besoin pour voir ce qu'il veut. Et c'est le fait qu'il voit ce qu'il veut qui lui donne l'impression d'avoir raison en imprimant sa volonté subjective sur autrui, par l'intransigeance.

La personne intransigeante manque de flexibilité et un tel manque dénote un manque de maturité dans l'émotif. La flexibilité de la personne est d'importance majeure car elle lui permet de ne pas se prendre trop au sérieux. La flexibilité de la personne est un atout pour la personne, car la personne traite toujours avec d'autres et toute personne qui traite avec d'autres ne peut se permettre d'être intransigeante, puisque toute personne possède un modicum d'intelligence qui doit être canalisée et rendue à l'expérience. Donc la flexibilité est importante pour tout être humain sinon l'intelligence créative qu'elle soit forte ou faible sera manquante, ne pouvant être canalisée et son absence diminuera la richesse de la vie. La vie ne peut être enrichie que par l'intelligence créative. Plus il lui est permis d'être canalisée, plus la flexibilité entre les hommes, entre les personnes est essentielle.

L'intransigeance tue la flexibilité dans l'œuf, et une personnalité qui n'est pas dotée d'une flexibilité ne peut apprécier la personne d'autrui, car elle est trop fixée sur elle-même comme dans le cas de l'intransigeance. La flexibilité de la personne est aussi un tonique dans le monde des relations humaines qui de nos jours sont de plus en plus rigides et mécaniques. La flexibilité de la personne requiert une diminution de l'aveuglement que cause le corps astral sur l'intelligence inférieure ou le mental planétaire. Et sans conscience de la patience il est impossible de devenir flexible car seule la patience tempère le caractère rigide de l'intransigeant pour lui faire découvrir la patience et seul le double peut créer des conditions suffisamment rigides pour que le caractère de l'intransigeant se casse, petit à petit pour que prenne racine en lui la flexibilité.

Tant que l'homme n'a pas conscience du double, il peut difficilement prendre conscience de ce dont il a besoin pour perfectionner sa conscience. Mais dès qu'il prend conscience du pouvoir du double dans sa vie, il est projeté dans une courbe d'évolution qui lui fera voir la réalité de la relation entre l'intransigeance et la flexibilité de la personne. Le problème le plus sérieux de l'être intransigeant c'est qu'il ne pourra à cause de ses humeurs se créer suffisamment d'éther pour s'assurer d'une collaboration amicale avec les hommes surtout si son intransigeance est très poussée. Cette situation rendra donc sa vie plus difficile, car c'est selon l'éther que l'on crée, que l'on développe de grandes et profondes amitiés qui nous servent dans la vie, et la rendent plus douce.

L'être conscient réalise de plus en plus cette facette de la réalité humaine. Et c'est pourquoi peu de temps s'en faut-il, pour qu'il prenne conscience, que beaucoup d'êtres évoluent autour de lui, avec lesquels il n'aurait auparavant pu établir de liaison, à cause de son intransigeance. Il ne faut pas confondre intransigeance avec fermeté d'esprit, le fossé entre les deux est immense. Dans le premier cas, il y va d'une forme grave d'inconscience, et dans le deuxième, d'une conscience de plus en plus perfectionnée. Il ne faut pas non plus s'imaginer être ferme d'esprit, lorsqu'en fait nous sommes intransigeants. Cette confusion peut créer encore plus de confusion, car un mal inconscient est moins pire qu'un mal à demi-conscientisé.

Conférences abordant des thèmes similaires

  • C.030A - L'entêtement
    → Analyse du jumeau de l'intransigeance : l'entêtement, faux pli du caractère où la mémoire de l'âme bloque l'accès à l'intelligence réelle pour maintenir l'ego dans l'illusion rassurante d'avoir raison.
  • C.039A - La conviction
    → Étude du moteur psychologique de l'intransigeance : chercher à convaincre relève d'une immaturité et d'une insécurité de l'ego qui surcharge l'atmosphère relationnelle et refuse de percevoir le point de vue d'autrui.
  • C.104A - Faire mal sans s'en rendre compte
    → Mise en évidence des ravages relationnels de l'intransigeance et du besoin d'avoir raison, qui perturbent l'éther entre les êtres et font souffrir l'entourage à l'insu de l'orateur par manque de centricité.
  • DM111 - Conséquences de l'acharnement de la personnalité
    → Démonstration du passage de l'acharnement égoïque individuel au fanatisme destructeur, éclairant le lien direct établi dans la conférence entre l'intransigeance personnelle et les dérives totalitaires.
  • MR-472 - L'intransigeance vibratoire versus l'intransigeance psychologique
    → Approfondissement de la distinction essentielle entre la rigidité caractérielle de l'ego (« la tête de cochon ») et l'intransigeance vibratoire du double, qui ne négocie pas avec l'illusion tout en s'exerçant sans dureté psychologique.

Bernard de Montréal — mise à disposition documentaire par BDMS.

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