MR-031 : La transformation de la lumière en forme
Enregistrement 4 sur 5 de la 6e journée de Mini Rencontres - Discernement et autonomie
Présentation
La lumière devient forme dès qu’elle traverse un ego incapable de la contenir. Dès qu’une vibration passe dans un mental non ajusté, elle se déforme, s’altère, se personnalise, et finit par servir l’orgueil, l’ambition ou le pouvoir. C’est ce mécanisme qui explique comment des êtres ont pu accéder à une intelligence supérieure tout en la détournant vers la domination. La lumière ne corrige pas spontanément l’ego : elle amplifie sa vibration. Lorsqu’un être est déjà orienté vers l’orgueil, la domination ou l’ambition, la lumière renforce ces tendances. Lorsqu’un être est sensible, impressionnable ou troublé, elle intensifie l’angoisse, la fascination ou le doute. Autrement dit, la vibration qui descend se colore instantanément de la nature psychique de celui qui la reçoit, et c’est cette coloration qui devient forme.
Cette transformation est automatique. Là où l’ego est faible, la lumière s’impose en angoisse, en doute, en exaltation ou en peur. Là où l’ego est orgueilleux, elle se change en certitudes, en visions, en mission personnelle. Là où l’ego est ambitieux, elle devient stratégie, magnétisme, pouvoir sur la masse. La lumière crée alors des formes collectives capables d’engloutir des peuples entiers, parce qu’elles vibrent avec la psychologie des foules. L’histoire est traversée de ces détournements, où la puissance d’un contact invisible a servi des constructions humaines déséquilibrées.
Le même mécanisme agit dans l’individu ordinaire, sous des versions plus subtiles : fascination pour l’occulte, imagination ésotérique, interprétation philosophique, curiosité des mystères. La lumière touche l’ego, et l’ego en fait de la pensée, de l’image, de la croyance. L’imagination occulte s’installe, convaincante mais illimitée, et détourne l’énergie vers des labyrinthes mentaux sans réalité matérielle. Ce qui est vu sur un plan ne correspond jamais point par point au plan physique ; mais l’ego, impressionné, confond symboles, visions et faits.
Comprendre la transformation de la lumière en forme, c’est reconnaître ce décalage : la vibration est réelle, mais la forme qu’elle produit dans le mental ne l’est pas. Dès que la vibration remplace la pensée comme source de perception, la forme cesse d’hypnotiser. L’être voit comment la lumière agit, comment elle se distord dans le psychisme, et comment elle peut devenir destructrice si l’ego s’y identifie. De là naît le discernement : la capacité de recevoir la vibration sans la transformer en croyance, en mission, en système ou en imaginaire.
Cette lucidité rend possible un rapport plus direct à la lumière : non plus la suivre, non plus la craindre, non plus l’interpréter, mais la laisser dissoudre les formes intérieures qui empêchent la perception réelle.
Thèmes abordés
- Transformation de la lumière en forme
- Forces qui utilisent la forme pour orienter l’ego et les masses
- Être pris dans une forme sans en voir l’origine vibratoire
- Discernement pour voir à travers une forme, même puissante
- Contact avec des plans invisibles : lumière, forme et identification
- Influence de l’occulte sur la politique, le pouvoir et les idéologies
- Captation collective : Hitler, occultisme aryenniste et forme politique
- Différence entre lumière, forme, intelligence et vibration
- Risque d’interpréter l’occulte et de tomber dans la forme imaginaire
- Illusion des « mystères » : astral, éther et projections humaines
- Imagination occulte vs réalité vibratoire des plans
- Formes créées par la curiosité, l’inconscience ou la recherche de pouvoir
- Êtres de lumière identifiables par forme mais sans personnalité
- Limites de la mémoire, du décodage et du filtre astral
- Individualisation de la conscience et impossibilité d’un "éveil" collectif
movement
Transcription intégrale
B. Tu sais quand tu vois des films, les gens maniacals, le plaisir de détruire, le plaisir, bon ben c’est leur plaisir, ils n’ont rien que ça...
Q. Parce qu'il y a des gens par exemple des êtres qui ont des forces comme nous autres qui sont sous la domination de ces plans-là
B. Effectivement, effectivement, plus ou moins. Göring c’est un exemple, Himmler, Hitler. Quand Hitler était dans son bunker et qu’il paniquait, là, quand il était avec Himmler et qu'ils discutaient de l’architecture de la nouvelle Germania, d’un coup comment on dit ça, l'écume à la bouche, et les yeux venaient grands comme des 50 cents et qu'il disait see them, see them... je ne sais pas
Q. Il voyait ?
B. C’est évident qu’il voyait sur d’autres plans. Pourquoi Hitler a-t-il été si puissant ? Parce qu’il était en contact avec le supramental.
Q. Ça a-tu été la même chose pour Napoléon et Alexandre le Grand ?
B. Plus ou moins. Ça dépend avec quelle vibration tu travailles. Penses-tu que des hommes, les psychologues ont dénigré Hitler, ils disaient que c’est un petit trou de cul, un petit capitaine, un petit colonel, je ne sais pas ; que tu sois un petit trou de cul, quand tu es en contact avec eux autres tu deviens un grand trou de cul.
Q. Parce que s'il avait pris le bord de l’autre côté, de l’industrialisation, c’est lui le maître, le maître du monde.
B. Il a fait de bonnes choses au début. D’ailleurs le développement de la Volkswagen, ça a servi à quoi ? Ça a servi pour attacher l’Allemagne émotivement à son génie politique futur, ça a été un instrument.
Q. Il avait dit que chaque Allemand était pour avoir son auto
B. C’est évident
Q. Aujourd’hui c’est le monde entier qui commence à avoir une Volkswagen
B. Ce que les gens ne comprennent pas c’est quand un homme travaille avec des forces, que ce soit des forces de la lumière ou des forces négatives, il y a toujours un temps, dans la connexion, où l’homme est obligé de travailler avec des formes, pour rendre les masses conscientes de l'intelligence. C’est ce qui est arrivé avec Hitler, il travaillait avec des formes puissantes, les gens ont été pognés dedans. Les quelques-uns qui ont réussi à voir à travers son jeu, c’est parce qu’ils avaient accès à voir dans l’invisible, comme Rudolf Steiner, il voyait. Il rencontrait Hitler sur le plan astral, puis il voyait bien comment il était fait ce gars-là. Ce n’était pas le Führer qui se promenait à... sur le plan...
Q. Ce n’était pas un Führer
B. Ce n’était pas un Führer.
Q. Bernard comment ça se fait que ces gens-là, des gens physiquement petits...
B. Physiquement petits ?
Q. Napoléon
B. Oui, mais ça c’est des accidents de parcours, il y a des raisons là-dedans, Charles de Gaulle c’est un grand de six pieds.
Q. Charles de Gaulle ce n’était pas un homme comme Hitler, ce n’était pas du même calibre
B. D’accord, ok je comprends ce que tu veux dire.
Q. Sais-tu pourquoi ? C'est parce que, quand ils sont debout, c’est moins fatigant pour respirer
B. Le corps matériel, ça dépend toujours des conditions psychologiques d’une civilisation.
Q. Ça n’a rien à voir avec le fait qu’ils sont devenus des hommes qui ont marqué l’évolution du monde
B. Il dit que souvent les grands hommes ont toujours une sorte de défaillance. Ils sont petits, ils aimeraient être grands. Regarde Lincoln ce n’était pas un cadeau à voir visuellement, ce n’était pas une beauté. Regarde...
Q. Ça n'a pas été un bon président Lincoln
B. Lincoln a fait des choses importantes aux États-Unis, au niveau racial.
Q. Oui ce que je veux dire, ce n'est pas du même calibre encore là
B. Au niveau des États-Unis, va pas dire ça à un Américain. Regarde Gandhi.
Q. Ils sont rendus avec Reagan, imagine-toi, Roosevelt c’est un infirme
B. C’est ça que je voulais dire, la deuxième affaire, Roosevelt c’est un infirme.
Q. Alexandre le Grand, Napoléon, ils mettaient toujours leur bras dans leur veston
B. Parce qu’ils lisaient l’histoire de l’autre.
Q. Ce n’était pas pour tenir
B. Parce que ça, c’est de l’orgueil.
Q. C’est un signe d’orgueil
B. C’est évident, au lieu d’avoir les deux bras pendants, il en met un ici, il n'y en a rien qu'un, c’est un signe d’orgueil ça. Ce sont des hommes extrêmement orgueilleux. Ils ont besoin de ça pour faire ce qu’ils font.
Q. Moi j’ai juste deux petites poches le ministre des finances
B. C’est un autre signe d’orgueil.
Q. J’aimerais revenir à ça un peu, il y a quelque chose qui m’a fait sursauter, concernant la relation qu'il pourrait y avoir entre le supramental et le physique et il était dans le supramental
B. Non j’ai dit qu’il avait une relation avec le supramental, autrement dit, avec un mental qui est en dehors du mental humain.
Q. Ok
B. Alors les forces sataniques font partie d’un plan mental qui est en dehors du mental humain, c’est supramental.
Q. ça veut dire qu'à un moment, au lieu de s'en aller du côté des forces de la lumière, il a décidé d'aller sur le côté...
B. C'est pas qu'il a décidé. C'est vibratoire, ça faisait partie de son plan de vie, c'est parce qu'il était déjà tourné à ça. Un homme, une âme... Moi je me rappelle de mon expérience quand j'ai été contacté. Quand j'ai été contacté, j'avais la chienne... parce que là, tu te fais parler ! Mais tu ne sais pas si c'est des forces négatives ou des forces positives, puis tu es plein de formes de la spiritualité, ça te passe dans la tête, tu sais pas si c'est lui qui parle ou si c'est l'autre qui parle. Tu le sais-tu ? Laisse-moi te dire que pendant des mois de temps j'ai souffert le doute. Quel bord, quel bord ?
Finalement, quand ils ont arrêté de me casser les pieds un petit peu, ils ont dit : "es-tu bon ou t'es pas bon ?" J'ai dit : je suis bon. Ils ont dit : "peux-tu faire du mal ?". J'ai dit non. "Es-tu capable de faire du mal ?" Non. Ils me donnaient des valeurs comparatives pour voir comment je fonctionne. Moi, je sais comment. Toi, tu sais si t'es bon ou si t'es pas bon ? Moi, je savais si j'étais bon ou si j'étais pas bon. C'est à partir de là que j'ai commencé à me fier un peu spirituellement à eux autres. Mais avant que je puisse me fier spirituellement à eux autres, j'ai passé un maudit quart d'heure. Parce que laisse-moi te dire que quand tu es contacté avec le niveau que je suis contacté, Charlie, c'est you make it or you don't. C'est absolu, il y a plus de jeu. D'abord, tu peux, tu peux perdre éveil la connexion, c'est eux autres qui te connectent.
Q. Mais c'est toi qui, qui le, le permet ?
B. Non, non, non, non, non. Moi, je me mêlais de mes affaires.
Q. Mais dis-toi que quand il te dit, t'es bon, c'est bon, tu connais, tu vas voir parce que toi, t'aurais pu penser dans ce temps-là, ils vont me lâcher. Ils posaient la question puis..
B. Ils posaient la question à moi pour que je puisse avoir du dialogue avec eux autres, pour que je puisse confronter ma valeur spirituelle, si tu veux, ma valeur morale, avec une valeur que j'avais dans la tête.
Parce que ça te permet de te rassurer. Il faut que tu te rassures parce que l'ego, il flippe pendant ce temps-là. Vous l'avez aidé, vous autres. Vous autres, vous l'avez aidé. Vous êtes chanceux en maudit, vous le savez même pas. Moi, je peux vous dire si vous êtes bon ou si vous êtes pas bon. Moi, je pouvais pas le dire. Il fallait que je l'apprenne à l'intérieur de cette énergie-là. Parce que quand tu commences à travailler avec des pouvoirs, quand tu commences à avoir le pouvoir... c'est bien beau d'avoir le pouvoir, mais il faut que tu saches jusqu'où ça va, ce pouvoir-là.
Q. Comment l'utiliser.
B. Comment l'utiliser, ce pouvoir-là. J’en ai passé un, maudit quart d'heure. C'est pour ça que je te dis, quand je vous dis que vous avez le bénéfice de mon expérience ! Vous autres, si vous avez une entité négative, vous le savez même pas, moi, je le sais. Moi, je peux vous la décrocher, votre entité négative. Mais quand vous êtes tout seul, vous êtes pogné avec ça, surtout avec tout ce qui court dans le temps, un anti-Christ, tu penses que ça m'a pas passé par la tête, moi, cette affaire-là ? Demandez ça à ma femme, donc, elle va vous dire comment ça [inaudible] des semaines de temps, des semaines de temps de souffrance intérieure.
Q. À te faire oublier, c'est, ça n'a pas fini de...
B. Non, ça commençait. C'est terrible, le trouble. Quand l'âme est troublée, là, c'est quelque chose. Quand l'âme est troublée. L'ego veut se tuer, puis veut se tuer, puis veut se tuer. Moi, la seule preuve que j'ai eue, je l'ai eue dans un rêve avant l'initiation, puis je savais même pas que c'était ça, le rêve, parce que moi, des rêves, j'utilisais pas ça. Mais j'ai eu un rêve avant l'initiation, trois, quatre semaines avant, là. C'est rien que quand j'ai été contacté que j'ai compris ce rêve-là. Ça, ça m'a situé un petit peu. Ça, ça m'a tassé.
Q. Est-ce que c'était de l'angoisse ?
B. C'est une sorte d'angoisse intérieure. Quand tu travailles, quand tu es en contact avec des forces de même, tu veux savoir avec qui tu as à faire. Quand tu es fusionné, quand tu es fusionné, tu te défusionnes pas de même. Tu veux savoir avec qui c'est à faire, puis ils vont te le dire. Puis là, ils te taquinent, comprends-tu ? Puis ils t'en font passer un maudit quart d'heure jusqu'à temps que tu puisses être assez fort pour passer à travers. Après ça, là ils t'ouvrent des portes, puis ils te font voir, puis ils te font voir, puis ainsi de suite. Mais t'en chiales une chappe. J'ai pleuré. Moi, je l’ai vu pendant des semaines de temps au pied, au pied de mon lit, dans la chambre. Surtout dans le temps… si ça avait été il y a vingt ans, puis ça a été il y a quarante ans... Mais quand tu es rendu dans les années 80, 85, 90, là, tu calcules que tu commences, qu'ils te contactent tout de suite, là, puis ils peuvent prendre tant d'années, puis rendu après tant d'années, ça peut être ça, l'antéchrist. Je te dis que t'en passes des maudits quarts d'heure. Ils vont pas, ils vont pas te dire non par rapport à ça. Ils vont te dire : Tu verras. Tu sais, quand tu fais des tu verras, tu vis ton crisse de doute jusqu'au bout. Ça fait de même que vous autres, là, vivez-le, votre doute. Moi, je l'ai vécu, le mien.
Q. Qu'est-ce que c'était comme rêve, toi ?
B. Bon, je suis pas pour vous le conter. Mais il était, au moins, il était rassurant, mon rêve. Mais je le comprenais pas avant le contact, mon rêve, cinq ans après. Ils te coupent la mémoire. Tu as pas de mémoire quand tu es fusionné avec eux autres. Ça fait que tu comprends le rêve, puis t'as la mémoire quand ils veulent. Des mois après, quand tu en as passé de toutes les couleurs.
C'est pour ça que je dis : je sympathise avec l'homme, mais j'ai pas de sympathie pour l’homme. Je sympathise parce que je connais sa condition, mais j'ai pas de sympathie parce que tant que je vais être avec l'homme, tant que je vais être parmi l'homme, je vais faire ce que j'ai à faire.
Parce que moi, quand bien même que vous croyiez ou que vous croyez pas, pour moi c'est sans importance. Puis c'est mieux que vous croyez pas, anyway, c'est mieux que vous sachiez. Mais je sais que s'il y a un homme sur la Terre qui peut donner à l'homme de l'information suffisamment claire et nette pour l'amener à être totalement autonome, c'est moi. Je te le dis. Que vous le sachiez, c'est sans importance, mais moi, je le sais. Dix piastres la chappe. [rires]
Q. On vient de chapper quand même. [rires]
B. Quand tu es fusionné, tout est clair. Tu vois tout. C'est clair, c'est simple, c'est simple. Quand tu réalises, quand tu n’es pas fusionné ou quand tu regardes la non-fusion ou l'évolution spirituelle, il n’y a rien de clair, il n’y a rien de simple. Le contraste entre le clair, le sûr d'être sûr, puis son opposé est tellement vaste que c'est extraordinaire. C'est… c'est extraordinaire.
Q. Mais toi, dans le sens, c'est ça qui te choque parce que l'homme, il est tellement organisé, puis réorganisé, puis réorganisé que c'est, c'en est dégueulasse.
B. J'y viens parce qu'éventuellement, je me farte.
Q. C'est dégueulasse.
B. C'est ça. Je me farte. Je me farte parce que ça me révolte. Ça me révolte même contre eux autres. Ça me révolte contre des civilisations qui sont… d'ailleurs, moi j'ai eu des engueulades avec eux autres. Des engueulades terribles avec eux autres.
Q. À savoir quand est-ce que ça va venir dans le monde.
B. Je leur disais que l'homme aujourd'hui, s'il avait été aidé, l'homme, on ne serait pas dans la merde qu'on est aujourd'hui. Mais l'homme n'a pas été aidé parce que les lois cosmiques nécessitent que les hommes passent par leur expérience. Ça, c'est ce qu'ils me disaient ! Là, j'allais à l'attaque encore. Je disais : Oui, d'accord, ça, c'est les lois cosmiques. Mais si l'homme avait été aidé, réellement aidé, là, il m'arrivait, parce qu'il y a toujours une réponse, ces sacraments-là, tout le temps. Là, ils disaient : Oui, mais l'homme était trop émotif. L'homme était trop astral. Ça fait qu'il dit : Si on était venus dans le temps, que des civilisations seraient venues dans le temps, l'homme devait développer un corps mental.
Puis l'homme a développé, a commencé à développer un corps mental seulement depuis le début de la race aryenne jusqu'à aujourd'hui. Ça a pris dix mille ans. Puis il dit : Regarde, aujourd'hui, l'homme a développé un corps mental, puis il est encore pris dans les formes du mental. Il dit : La seule différence, c'est qu'aujourd'hui que l'homme est rendu à avoir développé le corps mental, il est prêt à accepter la suprématie du corps supramental, qui est la connexion cosmique avec lui. Parce qu'aujourd'hui, il a de l'intelligence. Parce qu'il y a eu une évolution qui s'est faite. Mais il dit : Dans le temps, c'était impossible. J’étais obligé de fermer ma gueule. Mais j'ai poussé jusqu'au bout du mur pour avoir une réponse à leur situation. Puis, ils ont toujours raison. Tu ne peux pas t'asseoir avec eux.
Q. Oui, mais vous deux, vous parliez, moi, c'est comme ça, là, froid, tu sais, décortique un peu. Le monde est encore très très très émotif parce que même les partis politiques, ils pognent encore avec des émotions. Ah, moi, je vais avoir du shit aujourd'hui. [rires]
B. C'est pour ça que c'est une gang de citrouilles. C'est pour ça que tout se fait individuellement. La conscientisation supramentale va se faire par individu, jamais au niveau d'un groupe ou d'une association, d'une société. Jamais. Ça, je suis content. Ça, je suis content. Ça va se faire individuellement.
Q. Ben, il faut que ça se passe de même aussi parce que tu regardes le monde, il n'y en a pas un, tu sais, que tu sois en couple, que tu sois tout seul, que tu sois-- tu vois, tu vois le monde. Il n'y en a pas un qui pense pareil, il n'y en a pas un qui est évolué pareil, il n'y en a pas un qui a la même vibration, il n'y en a pas un qui réagit de la même façon. Tu vas prendre cinquante malades, donner la même maladie, il y en a qui vont crever, il y en a qui vont revenir, d'autres vont rester infirmes, il y en a qui vont passer au travers. Ça fait que c'est... Non, tu sais, c'est l'individualité.
B. C'est ça. L'individualité.
Q. C'est un début.
B. C'est essentiel.
Q. Non, mais moi, qu'est-ce que je veux dire ? Tu sais, on tombe en année 81, puis je me pose des questions : Comment ça se fait que nous, on est encore forte des sentiments ? Tiens, il y a un maudit de bullshit.
Q. Moi, je viens de m'apercevoir là, comparativement à bien des gens, ils sont encore en maudit. Ça bouge pas. Puis des fois là, ils te font voir là, si t’es encore émotionnel en maudit.
B. Il y a des gars… je vais te donner un exemple. Il y a des gars qui sont tellement intelligents parce qu'ils sont intuitifs. Ils sont tellement intelligents qu'ils peuvent te créer des systèmes que avec ton intelligence, tu pourrais pas sortir de ces systèmes-là, parce que ça se tient. Ça marche. C'est justement parce que ça marche que les gens se font prendre. Si les gens avaient la vibration coupée à travers la () de l'intelligence rationalisée, les gens ne se feraient pas prendre.
Je te donne un exemple, la scientologie. La scientologie, c'est contrôlé par les forces négatives. C'est intelligent, la patente. Ça marche, la patente. Puis c'est effectif, la patente. Puis c'est dangereux en maudit, la patente. Mais comment est-ce qu'il y a des gens qui se font prendre dedans ? Pourquoi ? Parce que la patente t'apprend à développer de la volonté, puis à pouvoir contrôler ton environnement, l'homme autour de toi. Ça fait que dans les grandes structures, dans les grandes sociétés, IT, des grandes multinationales, puis dans Stanford Research, puis les grandes, les grandes machines, les gros Top 5, Grand Corporation, regarde les gars qui sont là-dedans, puis moi, j'en connais, c'est des scientologistes.
Q. Oui, mais ils deviennent, ils deviennent comme des robots.
B. C'est pas qu'ils deviennent comme des robots, ces gars-là. C'est que ces gars-là sont des robots chefs. C'est ça. Puis un robot chef en arrive éventuellement à contrôler des grappes, des grappes.
Q. Tu veux dire, tu veux venir à dire que ça, dans toutes ces, ces affaires-là, ou quand tu vois tout ce qui se passe, c'est la soif du pouvoir.
B. C'est toujours la soif du pouvoir. C'est exactement ça. Qui c'est qui a la soif du pouvoir ? C'est l'ego.
Q. C'est ça. Le seul moyen de le dominer, c'est par l'esprit.
B. Nous autres, on parle de politique aujourd'hui, on parle de politique au gouvernement. Il y a rien là. C'est pas le gouvernement qui règne le monde.
Il y a douze cents hommes sur la planète Terre qui contrôlent l'évolution de la planète Terre au niveau économique, au niveau politique. Mille deux cents à peu près. Puis va dans les chambres, dans les chambres de ces gens-là, puis tu vas voir que ces gens-là sont tous reliés à un niveau ou un autre avec des sociétés secrètes. Le gouvernement… Le gouvernement, c'est la représentation populaire du peuple.
Q. Le gouvernement, le gouvernement, c'est nous, c'est nous, c'est nous. C'est comme un lobby. Un lobby. Ces hommes-là ne sont pas affichés.
B. C'est évident qu’ils ne sont pas affichés, d’ailleurs je vais te dire une chose que c’est la preuve que la première règle que tu dois reconnaître en politique, que les gens qui run ne sont jamais connus du public
Q. Regarde la mafia
B. Regarde la mafia c’est un exemple, de temps en temps la police a réussi à en dénicher un.
Q. Moi j’ai manqué de me faire tuer moi déjà, j’avais embarqué sur une ligne ouverte, il parlait l’histoire du Vatican des ci puis des ça, du Vatican j’ai dit ça, il n'y a rien là, c’est la mafia ça
Q. Une ligne ouverte à part de ça, oui je comprends
Q. Il ne faut jamais lancer à la figure des gens comme ça,
B. C’est là le discernement. Moi j'en entends des lignes ouvertes des fois, je pourrais bien aller sur la ligne ouverte et parler puis pas dire mon nom, je ne le fais pas, pourquoi, c’est une perte d’énergie.
Q. Je me suis dit tabarnouche je vais écouter le téléphone après (...)
B. C’est effrayant l’ignorance
Q. Mais on peut-tu en essayant de réveiller quelqu’un sur un sujet, puis attirer des énergies ?
B. Vous n’avez pas à réveiller personne !
Q. Oui, oui, mais si on le fait là, ça déjà été fait, on peut-tu s’attirer des énergies, qu’on peut calculer négatives ?
B. Non mais tu peux t’attirer des bosses !
Q. Moi il y en a bien, s’il avait su mon numéro de téléphone puis mon nom, il serait venu me tuer
B. Il faut que tu parles avec du monde qui te comprend, sans ça vous vous videz
Q. Oui, mais une ligne ouverte, il y en a qui ne me connaissent pas, qui ne savent pas, moi j’ai eu de mes chums, ils m’ont appelé, ils reconnaissent ma voix, j'en ai eu 3 ou 4 qui m’ont appelé après, ils m’ont dit ouais, tu en as poussé une bonne
Q. Au début que vous parliez d'Hitler tantôt, de la race aryenne
B. Sais-tu ce que c'est le phénomène d’Hitler, c’est que Hitler a été pris dans la forme occulte, dans la science orientale
Q. Au début il était sur le bon chemin
B. C'est à dire qu'au début, il avait de bonnes intentions, mais avec le temps, il est devenu fou intelligent. Hitler, c'était un fou intelligent. Autrement dit, sa folie était liée au fait qu'il était restrictif. Son intelligence était liée au fait qu'il était en contact avec d'autres plans d'intelligence.
Hitler, son erreur, ça a été que… l'intelligence du mouvement nazi a été fondée sur le fait que les théories aryennes, les théories occultes de la race aryenne sont des théories occultes réelles. C'est vrai qu'il y a une race aryenne, qu'il y a eu une race aryenne. C'est vrai, c'est indéniable. Seulement que Hitler a attribué à la race, au peuple allemand l'évolution, la progression, éventuellement la domination mondiale à cette race-là. Ça lui prenait une forme, Hitler. Sa forme a été fondée sur son peuple. Puis il est parti de là, puis il l'a développé, puis il l'a développé, puis il s'est fait aider par des occultistes, puis des occultistes, Haushofer et compagnie, toute la gang.
Q. Eux l'ont considéré comme un avatar, mais il était en avance son temps, donc il convient de...
B. Ils l'ont considéré comme un avatar parce qu'il était un avatar, Hitler, pour eux autres. Le mouvement nazi, la société nazie interne, c'était totalement occulte.
Q. Mais ça existe encore, le mouvement nazi, puis ils vont re...
B. C'est-à-dire que la vibration demeure. Mais le mouvement nazi pourra jamais se reconstituer parce qu'il a perdu son âme.
Q. C'était pas le sixième race, lui, qui pensait que…
B. C'est ça. L'interprétation. L'interprétation. Tu sais, il y a rien de plus dangereux qu'interpréter l'occulte. Si tu interprètes l'occulte, c'est garanti que tu vas te faire prendre dans la forme. Il s'est fait prendre dans la forme. Le peuple allemand s'est fait prendre dans la forme.
Q. Mais en disant que c'est que c'était, ça, ce petit sale bête.
B. Le petit sale bête ou le grand bête ?
Q. Le grand bête.
(silence)
B. Il dit que c'était, il dit que c'était un être qui avait une grande intuition, une grande intelligence, puis dont la fonction a été de reconstituer au niveau de la connaissance occulte qui venait du Moyen-Orient, une vibration pour permettre qu'elle demeure dans le monde occidental, pour donner des structures à l'évolution de l'hermétisme occidental.
Q. C'est un magicien.
B. C'est un magicien. C'est un hermétiste.
(silence)
B. Je vais choisir de parler parce que quand ils me parlent, il faut que je transmette, c'est trop dur. Ça fatigue. C'est un être qui avait des liens occultes avec le passé. C'est un être qui était sensible vibratoirement à la mémoire du passé. C'est un être qui avait la compréhension intuitive de l'occultisme. C'est un être qui pouvait maintenir par son travail la vibration de l'occultisme, de l'hermétisme dans la conscience occidentale qui, à ce moment-là, avait besoin d'être régénérée dans la vibration des temples anciens. À travers les études qu'il a faites, la structuration de ses études, ça a permis de développer une certaine science qui a servi de palier de base à ce qui devait venir après.
Mais il dit : c'est la ségrégation divisive de l'égrégore ancien de la Rome et de la Grèce occultes. Qu'est-ce que vous dites par ça ? La ségrégation divisive, c'est le choix dans son esprit de certains aspects des connaissances occultes anciennes mélangées avec des connaissances occultes anciennes bonnes. Il y a du bon puis du mauvais dans ce livre d'Albert. Comprenez-vous ça, vous autres ? Oui. L'avez-vous lu ? Oui. Il y a du bon puis du mauvais. Si vous le lisez comme il faut, vous allez voir qu'à certains moments, il y a une… il y a une alliance qui se fait dans son esprit avec la magie. C'est l'alliance avec la magie qui fait que la personnalisation occulte de cet être-là est peut-être retardataire pour certains individus qui comprennent mal le but de la spiritualité.
Q. Parce que disons, quand tu commences son livre, il marque bien. Il faut que tu sois attentif et si tu as des mauvaises intentions, des mauvaises vibrations, tu lis pas le livre. C'est un livre, disons, complètement à travers ça.
B. Ce bonhomme-là, les recettes, il a besoin des recettes. Les recettes peuvent servir deux buts. Ok ? Vu ton discernement, tu peux aller là ou là.
Q. C'est selon ton intention.
B. Ouais. Moi, j'ai rien contre l'occultisme, puis toutes ces affaires-là. C'est fantastique. Mais ce que je déplore, c'est le manque de discernement de la part des hommes. Il est là, le danger. Parce que toute science peut être renversée.
Q. C'est comme tu dis souvent, la ligne de démarcation.
B. C'est très vrai. Très vrai. C’est comme… je regardais un livre cette semaine.
Q. Disons que lui, quand tu lis son livre réellement là, dans son temps, lui, avec tout ce que c'est qu'il a découvert, c'est comme je dis, qui a fait à gauche, puis à droite. Il a fait énormément de bien, à bien du monde. Dans son temps. Mais lui, ça a commencé à s'estomper.
B. Je regardais un livre dernièrement. J'ai trouvé une pensée dans le livre, extraordinaire. Ça se tient, puis ça se tient, ça a du bon sens. Mais ce n'est pas la réalité. Le type, il disait : Les anges sont des pensées. C'est fort comme pensée. Ce qu'on appelle des anges. Les anges sont des pensées. Comme pensée, c'est fort, comme pensée. J'ai dit à Jojo, parce que je l'appelle Jojo. J'ai dit : J’entends une vibration. J'ai dit : Qu'est-ce qui cloche là-dedans ?
Il dit : C'est vrai dans le sens qu'on manipule de l'énergie qui devient pour vous autres de la pensée. Puis comme c'est nous autres qui la manipule, l'énergie, il y a une relation directe entre la pensée, l'énergie de la pensée, puis nous autres. Mais quand elle passe dans votre système psychique, elle est déformée, cette énergie-là. C'est là qu'elle retarde votre évolution. Mais il dit : Nous autres, on est absolument des êtres. Il dit : On est absolument des êtres. On est absolument des intelligences. Comme vous autres, vous avez une intelligence, nous autres, on est intelligent. Il n'a pas dit, on a de l'intelligence. Il dit : On est intelligent.
Mais il dit : Le fait qu'il dit que les pensées sont des anges, il dit : Ce n'est pas juste. Le mot, le mot n'est pas juste. Parce qu'il dit : À ce moment-là, vous nous prendriez pour des pensées. Puis, il ne faut pas que vous nous preniez pour des pensées, mais que vous réalisez qu'on manipule l'énergie qui crée en vous de la pensée.
C’est important cette différence-là. Ça, ça venait saper la patente. Mais tu prends un type qui lit ça, qui est intuitif, il va accrocher juste là, puis il va rester avec ça. Mais qu'est-ce qui arrive à ce moment-là à un homme qui est sensible, puis qui lit que les anges sont des pensées ? Il va donner à la pensée, qu'il lit, une vertu absolue. Puis le monde, l'univers, va se limiter au niveau de la pensée. Tandis que l'univers n'a pas de limites. Et l'univers doit être considéré en dehors de toute créativité. Parce que la créativité est une expression de la lumière dont eux autres font partie et qui se manifeste sur les plans. Ils ne sont pas de la pensée. Chaque fois qu'on lit quelque chose, souvent, ça a du bon sens. Il faut qu'on ait le discernement pour aller plus loin. C'est pour ça qu'eux autres, ils disent tout le temps : Il faut que vous puissiez avoir des pensées impossibles. Ce qu’il veut dire avec des pensées impossibles, c'est des pensées qui ne se pensent pas. Une pensée qui ne se pense pas, c'est la vibration. Quand tu es dans la vibration, là, tu peux créer une pensée qui se pense. Mais tant que tu n'es pas dans la vibration, tu ne peux pas créer une pensée qui se pense, alors automatiquement, tu es obligé de la subir.
C'est là que tu tombes quelque part. Puis on fait ça à tous les niveaux. Moi, je l'ai saisi sa pensée quand il a dit ça. Je trouvais ça beau. Parce que pour dire que les anges sont des pensées, il faut avoir une grande intuition. Mais je suis allé à la limite de la pensée. Puis la limite de la pensée, c'est la vibration. Puis la vibration me déterminait le contexte absolu de la réalité de la pensée dont lui définissait l'existence. Fait qu'à ce moment-là, moi, j'ai la paix.
Q. C'est pour te prouver qu'une force peut organiser le monde.
B. Exactement. Ça revient toujours à ça. Tout le temps, ça.
Q. Quand tu dis euh : Ils me disent ça, ils me disent ça. Ça veut tu dire que parfois, ils rentrent, c'est pas toujours la même qui parle ?
B. Non. Quand je dis, « ils me disent que », je pourrais employer un terme qui est général, qui est universel.
Q. Mais c'est toujours la même intelligence. Vous êtes tout le temps avec la même intelligence. Tu dis qu'ils sont pratiquement individualisés.
B. Ils sont prépersonnels.
Q. Ils sont prépersonnels ? Mais dans le prépersonnel, ils, ils sont… C'est difficile à exprimer. Nous autres, on a notre individualité.
B. Ils sont prépersonnels parce qu'ils n'ont pas de mental, puis ils n'ont pas d'émotion. Nous autres, on est personnels parce qu'on a du mental, puis de l'émotion.
Q. Ils ont une conscience.
B. Ils n'ont pas de conscience.
Q. Ils n'ont pas de conscience ?
B. Ils sont de la lumière. De la lumière. Ils sont prépersonnels.
Q. Ils n'ont même pas une, une identité ? Ils ne peuvent pas se définir par rapport à un autre à côté d'eux autres ?
B. Oui, ils sont identifiables. Ils sont identiables. Mais il dit que je peux même pas dire qu'ils ont une identité. Ça, c'est intéressant. On ne peut pas dire qu'ils ont une identité, mais on peut dire qu'ils sont identifiables. Comprends-tu ce que je veux dire ? La différence ?
Q. À nous ?
B. À celui qui voit. Ils sont identifiables. Moi, quand je l'ai vu, je l'ai identifié. C'était pas un autre, j'ai dit : Non, c'est pas lui. J'ai identifié un autre. Je savais que c'était un autre.
Q. Mais je comprends, oui. Parce que… ils sont de la lumière. C'est des êtres de lumière. Non, mais je veux dire euh, parce que le corps physique, il y a rien de ça.
B. Ils ont une forme, ils prennent une forme, mais ils prennent avec une forme. Sans ça, ça ne serait rien que de la lumière. Puis en ayant rien que de la lumière, à ce moment-là, t'es absorbé dans la lumière, ça fait que tu peux plus fonctionner. Le fait que tu prennes une forme, là, ça te permet de t'identifier avec la forme.
Q. C'est ça que je voulais dire. Ouais. Je comprends. Parce que sans ça, rien qu'une lumière, ça t'éblouit, puis tu peux pas, tu peux pas fonctionner.
B. Non, parce que si c'était rien qu'une lumière, je pourrais pas fonctionner avec ça. Fait qu'ils prennent une forme, là, au moins, tu peux, tu peux t'identifier. Ils sont hauts.
Q. Mais c'est, c'est encore plus haut que l'ajusteur de pensée ou ça fait partie de...
B. Ça fait partie de l'ajusteur de pensée.
Q. Ça veut dire que l'ajusteur de pensée, il est issu de ce plan-là ?
B. Le mien, en tout cas.
Q. Ouais, ça dépend, ça. Ah oui, ah oui. Mais quand tu dis votre ajusteur de pensée, votre ajusteur de pensée, votre, notre ajusteur de pensée, il range tu avec notre évolution ?
B. Non.
Q. Comme notre guide ?
B. Yes. L'ajusteur de pensée, yes. Puis, ce qui arrive, c'est que c'est des mondes de la lumière. Si je voyais, si je voyais rien que de la lumière, ensuite, il y en a un autre qui vient avec de la lumière, puis l'autre, il vient avec de la lumière. Parce que quand ils viennent de là-bas, ils viennent avec de la lumière, ils descendent d'un rayon dans la maison, puis ils arrivent sur le rayon, puis là, ils se manifestent, tu vois rien que de la lumière, tu sais pas avec qui c'est que t'es. Fait qu'il y aurait comme une anxiété intérieure. Tu vois rien que de la lumière. Puis la lumière est intelligente. Mais regarde, quand tu regardes une lumière, les hommes, même deux, quatre petits yeux, c'est comme ça. Tu vois une lumière. La lumière, elle communique avec toi, il y a de l'intelligence, mais qu'est-ce que c'est ? Tu sais. Au moins, si tu vois une forme, ça te permet de t'identifier avec la lumière. Tu peux relaxer. C'est ça.
Q. Parce que toi, t'es dans une forme.
B. Parce que je suis dans une forme. C'est ça.
Q. Quand tu ne seras plus dans la forme, t'auras plus besoin de la forme.
B. C'est ça. C'est là que l'âme fonctionne. L'âme fonctionne avec une boule de lumière.
Q. Cela a-t-il un rapport avec quand tu parles de « à la vitesse de la lumière ».
B. La vitesse de la lumière. Ils se déplacent à la vitesse de la lumière, mais pas la lumière matérielle.
Q. Non, non, non, c'est pas ça que je veux dire. Quand, mettons, tu sais, on dit euh-- quelqu'un parle, il voyage à la vitesse de la lumière, ou prenons euh… Galaxie voyage à la vitesse de la lumière, ça tient rapport avec ça.
B. Tout déplacement, toute vitesse de la lumière représente un déplacement quelconque.
Q. C'est une vibration ?
B. Eux autres, s'ils partent de leur plan à notre plan, ils sont obligés de prendre une certaine vitesse quelconque. Plus ils sont élevés, plus ils voyagent vite dans le temps. Plus ils sont élevés, plus ils peuvent être ici comme dans quasiment l'instantané. C'est pas tout à fait l'instantané, mais c'est presque l'instantané.
Q. On a été invités à la lumière...
B. On est quoi ?
Q. On a été invités pour aller à la lumière.
B. La nourriture ? La lumière de l'estomac. OK. Il y a une sorte d'imagination que j'appelle l'imagination de l'occulte. L'imagination de l'occulte, c'est une faculté de l'intelligence de l'homme qui veut que l'homme puisse résoudre des problèmes concernant les mystères de la civilisation. Les gens qui lisent des livres occultes font l'expérience de cette imagination-là. Il faut que je vous mette en garde contre l'imagination de l'occulte. Pas dans le sens que l'imagination de l'occulte n'est pas intéressante pour l'esprit. Au contraire, elle est très intéressante pour l'esprit. Elle est même passionnante pour l'esprit. Mais dans ce sens que si vous déployez beaucoup d'énergie au niveau du mental pour résoudre ou essayer de comprendre les mystères de la planète, d'abord, vous ne réussirez jamais parce que les mystères de la planète, soit qu'ils sont sus, connus au niveau de l'expérience, ou soit qu'ils sont ajustés à l'expérience de l'imagination par le biais de la curiosité.
C'est impossible de connaître les mystères de la planète Terre qui sont occultes. Ce qui arrive souvent, c'est qu'il y a des écrivains qui étudient certains aspects occultes de ces mystères-là et qui les étudient sur certains plans, et qui découvrent des choses sur certains plans, et qui ramènent ce qu'ils découvrent sur certains plans au niveau de l'expérience matérielle. Il n'y a pas nécessairement de concordance entre l'expérience faite sur certains plans et l'expérience matérielle.
Je vous donne un exemple. Une personne, par exemple, sur le plan astral, peut essayer d'étudier les couloirs de la planète Terre. Sur la planète Terre, il y a des couloirs par lesquels l'homme peut passer. Mais les couloirs par lesquels l'homme peut passer sur la planète Terre n'ont pas nécessairement de correspondance dans le matériel. Mais l'expérience sur les autres plans est tellement réelle que l'homme peut facilement identifier sur le plan matériel des points géographiques dans lesquels ces couloirs-là sont réalisables au niveau de l'expérience. Et ça, c'est une impossibilité parce que les coordonnées géographiques du plan astral, par exemple, ne coïncident jamais avec les coordonnées géographiques du plan matériel. Le seul plan où il y a coordination entre l'activité astrale et l'activité matérielle, c'est sur le plan éthérique, soit sur un plan inférieur de l'éther ou sur les plans supérieurs de l'éther. Mais il n'y a jamais de correspondance point par point entre l'expérience astrale et l'expérience matérielle.
Je vous donne un exemple pour illustrer ça. Il y a un hobby que les femmes font. Ils appellent ça du crochet. C'est des gros points là, puis avec les gros points, tu peux faire une figure humaine. Alors, si tu prends une photographie d'une personne, puis tu fais un crochet avec la photographie de cette personne-là, ce n'est jamais la même photographie que tu fais. Si tu fais amplifier la différence entre ce qui est représenté par la lumière dans la photographie, ce qui est représenté par la lumière dans le crochet, il y aura énormément de différences. Puis entre l'astral puis le plan matériel, c'est la même chose. Vous pouvez avoir dans l'astral des points qui correspondent au matériel géographique, mais vous n’aurez jamais tous les points. C'est un petit peu comme les petits enfants qui, quand ils sont jeunes, font des dessins avec numéro un, numéro deux, numéro trois, numéro quatre, ils tracent des lignes. Ils peuvent reconnaître que c'est un petit chien qu'ils ont fait. Mais il y a tellement de différences entre la réalité de la forme puis le dessin qu'ils ont fait que ce n'est pas la même chose.
Les gens, les occultistes qui vont dans l'astral, qui font des investigations, des mystères de la planète Terre, les gens, par exemple, qui vont aller en astral, qui vont essayer de redécouvrir les anciens couloirs qui ont été développés, qui ont été créés, montés par les Atlantes pour la survivance de leur commerce avec les Incas, les civilisations, puis qui étaient réunies dans le commerce avec les Atlantes durant la période précolombienne. Ces couloirs-là existent. Mais les couloirs dont parlent les gens quand on fait référence à l'Agartha puis à Shambhala, ces couloirs-là n'existent pas sur le plan humain. Mais les gens qui ont fait, qui ont connu ces expériences-là sur le plan astral et qui ont écrit de ces expériences-là comme dans des livres, dont les expériences ont été lues par des profanes, les profanes ont tendance automatiquement à penser que ces couloirs-là existent. Ça, c'est de la pure imagination humaine. Puis une personne qui est moindrement sensible à l'occulte peut s'entortiller sans fin là-dedans et perdre énormément d'énergie.
Les mystères de la planète Terre qui ont été connus, qui ont été... Bon, je vous en donne un autre exemple. Tu connais Lobsang Rampa. Lobsang Rampa a écrit la fameuse cave. On parlait de la fameuse cave, les montagnes qui (). La caverne des anciens. La caverne des anciens, elle existe dans l'astral. Elle n'existe pas sur le plan matériel physique. Et quand un homme va ou fait l'expérience de la conscience astrale, souvent, il y a des facultés en lui qui sont maintenues en vie. Il y a des parties de son cerveau qui sont maintenues actives et qui permettent à cet homme-là d'avoir l'impression que l'expérience astrale coïncide avec l'expérience matérielle.
Puis même dans votre vie à vous autres, souvent, vous êtes… Bon. Je vais vous donner un exemple. Le somnambule. Le somnambule, il se réveille dans la nuit, il est dans l'astral, mais il fonctionne sur le plan matériel. Il va se lever, il va à la fenêtre, il va voir un trou de cent pieds, là. Il n'y a rien qui l'empêche, de continuer, de se tuer. Ce qui l'empêche de se tuer, ce sont les forces spirituelles qui sont dans lui, qui sont actives par le biais de son corps astral, puis qui l'arrêtent. Mais la conscience astrale peut être physicalisée à un tel point que l'homme a l'impression - je ne parle pas du somnambule, mais je parle des gens qui vont dans l'astral - l'homme peut avoir l'impression d'avoir une expérience qui concorde avec la matière. Et c'est de ces expériences-là que les gens, les occultistes ou les gens qui ont ces expériences-là, reviennent et souvent écrivent des livres qui sont fascinants pour l'esprit humain, parce que l'esprit humain s'imagine que ces choses-là existent dans la matière. Ces choses-là n'existent pas dans la matière.
Les mystères de la civilisation sont sur d'autres plans. Et lorsque l'homme a accès à ces plans-là, la réalisation de ces plans-là est toujours en relation avec sa conscience astrale ou est en relation avec sa conscience éthérique. Et si l'homme a l'expérience éthérique de ces plans-là, à ce moment-là, la conservation de la mémoire est totalement sujette à la discrétion du savoir. Et l'homme ne peut pas revenir sur le plan matériel et invoquer ou dire à d'autres personnes que telle chose est à telle place. Parce que c'est ça qui était à la base de la pénétration de la Chine au Tibet. Les Chinois sont allés au Tibet, pas pour contrôler le Tibet. Les Chinois avaient besoin du Tibet comme un oeil dans une soupe. Il n’y a rien là, au Tibet. Ce n’est rien que des montagnes puis des gens qui vivent dans un état agricultural très très primitif. Mais les Chinois sont entrés au Tibet pour des raisons occultes, un peu comme les Allemands sont allés au Tibet pour des raisons occultes. Il n’y a absolument rien pour eux autres, au Tibet. Les secrets d'une science cachée depuis des milliers d'années dans des montagnes himalayennes, c'est vrai au niveau de l'éther, c'est pas vrai au niveau matériel. Il n’y en a pas de soucoupe volante dans l'Himalaya au niveau matériel. S'il y en avait, laissez-moi vous dire, les Américains, les Russes seraient rentrés là depuis bien longtemps, parce que ces livres-là sont écrits depuis bien longtemps, puis ils ont la mécanique aujourd'hui de les faire sauter les montagnes pour aller voir qu'est-ce qu'il y a là-dedans.
Mais l'imagination, nous autres, les hommes, on est tellement fertiles dans notre imagination parce qu'on a une curiosité presque absolue de l'infini. Puis la curiosité de l'infini qu'on a fait partie justement d'une partie de nous autres qui est infinie. Mais la partie de nous autres qui est infinie est pas raccrochée encore à la partie de nous autres qui est matérielle, qui est finie. C'est pour ça qu'on n'a pas accès à l'éthérique. Quand l'homme va voir dans l'invisible, qu'il va voir avec ses yeux dans l'invisible et qu'il va avoir accès avec son esprit au matériel parce que sur la Terre, présentement, il y a des laboratoires extraordinaires. J'en ai fait d'ailleurs des dessins. Des dessins, pas moi qui les ai faits, des dessins, mais quelqu'un que je connais qui a fait les dessins de ces laboratoires-là. Ce sont des, ce sont des laboratoires absolument extraordinaires…
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